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Dette souveraine : l’État a levé environ 1 300 milliards de FCFA sur le marché des titres publics en un an

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Dette souveraine : l’État a levé environ 1 300 milliards de FCFA sur le marché des titres publics en un an
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Le Cameroun a levé environ 1 300,2 milliards de FCFA sur le marché des titres publics de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) entre mars 2025 et mars 2026. Ce montant, déduit des données publiées par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) dans son Rapport sur la politique monétaire de juin 2026, représente près de 19,2 % des 6 764,7 milliards de FCFA mobilisés par les six pays de la Cemac au cours de la période.

Ces ressources proviennent des émissions de bons du Trésor assimilables (BTA), instruments de financement à court terme, et d’obligations du Trésor assimilables (OTA), émises sur des maturités plus longues. Sur le seul compartiment obligataire, le Cameroun a mobilisé 392,4 milliards de FCFA. S’agissant des BTA, les données de la BEAC permettent d’estimer les levées du pays à environ 907,8 milliards de FCFA.

Le Cameroun a notamment mobilisé 351 milliards de FCFA sur les bons à 26 semaines et 93,8 milliards sur ceux à 13 semaines. Ces deux maturités totalisent ainsi 444,8 milliards de FCFA. Le rapport de la banque centrale indique par ailleurs que les titres à 52 semaines ont représenté 51 % des émissions de BTA du Cameroun. Les maturités à 13 et 26 semaines correspondant aux 49 % restants, le volume total des BTA camerounais peut être évalué à environ 907,8 milliards de FCFA.

Par déduction, les bons à 52 semaines représenteraient près de 463 milliards de FCFA. L’addition des 907,8 milliards de FCFA de BTA et des 392,4 milliards de FCFA d’OTA porte ainsi les émissions du Cameroun à environ 1 300,2 milliards de FCFA. Cette estimation doit toutefois être considérée comme approximative. Le volume global des BTA camerounais est reconstitué à partir de la part de 51 % publiée par la BEAC et non directement fourni par la banque centrale sous la forme d’un total consolidé.

PLUS DE 6 764 MILLIARDS DE FCFA MOBILISÉS EN CEMAC

À l’échelle sous-régionale, le recours au marché des titres publics s’est renforcé. Selon la BEAC, « les émissions réalisées entre mars 2025 et mars 2026 ont permis aux six pays de l’union monétaire de mobiliser 6 764,7 milliards de FCFA, contre 5 699,9 milliards un an plus tôt ». La progression atteint 1 064,8 milliards de FCFA en un an, soit 18,7 %. Sur ce montant, 3 283 milliards de FCFA ont été mobilisés par les États à travers les BTA, contre 3 481,7 milliards de FCFA pour les OTA.

Les deux compartiments affichent ainsi des volumes relativement proches, même si les titres de court terme continuent d’occuper une place importante dans les opérations de trésorerie des gouvernements de la sous-région. À elles seules, les émissions de BTA à 52 semaines ont concentré 1 161,9 milliards de FCFA, soit 35,4 % de l’ensemble des bons du Trésor émis. La BEAC relève que « la Guinée équatoriale y a consacré 83,7 % de ses émissions de BTA, devant le Cameroun avec 51 % et le Tchad avec 40,2 % ».

Sur la maturité de 26 semaines, les États de la Cemac ont levé 1 097,8 milliards de FCFA. Le Congo a mobilisé 365,6 milliards de FCFA, contre 351 milliards pour le Cameroun et 296,4 milliards pour le Gabon. Les bons à 13 semaines ont, de leur côté, rapporté 1 023,4 milliards de FCFA. Le Congo concentre 699,5 milliards de FCFA de ce volume, devant le Gabon avec 230,1 milliards et le Cameroun avec 93,8 milliards de FCFA. La structure des émissions camerounaises fait ainsi ressortir un recours plus prononcé aux BTA.

Sur les quelque 1 300,2 milliards de FCFA levés par Yaoundé, environ 907,8 milliards proviendraient de titres d’une maturité inférieure ou égale à un an, contre 392,4 milliards de FCFA obtenus par l’émission d’obligations.

LE GABON DOMINE LES ÉMISSIONS OBLIGATAIRES

Sur le segment des OTA, 253 émissions ont permis aux États de la Cemac de mobiliser 3 481,7 milliards de FCFA entre mars 2025 et mars 2026. Le Gabon occupe la première place avec 1 381,5 milliards de FCFA, un montant soutenu notamment par des opérations de titrisation. Le Congo suit avec 807,1 milliards de FCFA. Le Tchad a levé 529,7 milliards, devant le Cameroun avec 392,4 milliards. La République centrafricaine a mobilisé 195,1 milliards de FCFA et la Guinée équatoriale 176 milliards. La préférence des États s’est principalement portée sur les maturités intermédiaires.

Selon les données de la BEAC, « les obligations à trois ans ont concentré le volume le plus important, avec 1 020,4 milliards de FCFA levés, devant celles à deux ans, qui totalisent 941,5 milliards de FCFA ». Les titres à cinq ans ont permis de mobiliser 494,6 milliards de FCFA, contre 430,6 milliards pour ceux à quatre ans. À elles seules, ces quatre maturités ont représenté 84,5 % des sommes levées sur le marché obligataire. À l’autre extrémité de la courbe, les émissions à 10 et 15 ans n’ont pesé que 1,2 % du volume total des OTA. Elles ont été réalisées exclusivement par le Cameroun.

Le profil des opérations de Yaoundé se distingue donc à deux niveaux. D’une part, le Trésor camerounais a concentré une part importante de ses émissions de BTA sur la maturité de 52 semaines. D’autre part, il a été le seul émetteur de la Cemac présent sur les échéances obligataires de 10 et 15 ans au cours de la période examinée.

LES BANQUES RESTENT LES PRINCIPAUX DÉTENTEURS

Au-delà des montants mobilisés, la structure des détenteurs confirme le poids du secteur bancaire dans le financement des États. Les titres publics de la Cemac restent principalement détenus par les spécialistes en valeurs du Trésor (SVT), établissements chargés d’intervenir sur le marché pour placer et négocier la dette publique. À fin mars 2026, ils concentraient 64,7 % de l’encours des titres publics, selon la banque centrale. Les investisseurs institutionnels, parmi lesquels les compagnies d’assurance, les fonds de pension et les caisses de dépôts et consignations, détenaient 19,1 % de l’encours.

Les établissements de crédit ne disposant pas du statut de SVT représentaient, pour leur part, 12,1 % des positions. La part des personnes physiques restait limitée à 3,2 % des titres. La BEAC détenait, quant à elle, 0,87 % de l’encours. Ces actifs correspondent aux titres acquis par la banque centrale dans le cadre du programme exceptionnel de rachat mis en œuvre pendant la crise de la Covid-19.

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Cameroun : l’Interprofession avicole conteste les résultats d’une étude sur les poulets et les œufs

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Cameroun : l’Interprofession avicole conteste les résultats d’une étude sur les poulets et les œufs
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Une polémique enfle sur la filière avicole au Cameroun. Elle fait suite à une étude publiée le 16 septembre dernier, affirmant avoir détecté des métaux lourds et d’autres agents jugés dangereux dans des poulets et des œufs produits au Cameroun. Dans un communiqué rendu public le 6 octobre 2026 à Yaoundé, le président de l’Interprofession avicole du Cameroun (IPAVIC) conteste les résultats de cette étude et l’opportunité de sa publication.

Pour l’interprofession, ces conclusions méritent d’être examinées avec prudence avant d’être généralisées à l’ensemble de la production nationale. Le document à l’origine de la controverse porte, selon le communiqué, sur 48 poulets et 180 œufs. Un échantillon que les professionnels invitent à mettre en perspective avec l’ampleur de la filière camerounaise.

L’IPAVIC souhaite donc que la question de la qualité des produits avicoles soit abordée sur la base d’éléments scientifiques suffisamment solides pour apprécier la situation de l’ensemble de la filière, plutôt qu’à partir de résultats dont la portée serait, selon elle, difficile à généraliser.

Derrière la réaction de l’IPAVIC se joue donc la défense d’un secteur devenu stratégique pour l’alimentation des ménages et l’activité économique. L’Interprofession rappelle que la production avicole serait passée de 68 millions de poulets en 2011 à 101 millions en 2020. Cette progression est présentée comme le résultat des investissements consentis par les entrepreneurs camerounais et comme un pas vers une plus grande autonomie du pays en matière de production avicole.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Dans ce contexte, l’interprofession redoute qu’une communication alarmiste sur la qualité des produits locaux ne fragilise la confiance des consommateurs, alors que les producteurs se préparent à une période particulièrement importante pour leurs activités.

La période de publication de cette étude n’est pas anodine, de l’avis de l’IPAVIC. À l’approche des fêtes de fin d’année, la consommation de poulets et d’œufs connaît traditionnellement une hausse. Pour les aviculteurs, un recul de la demande aurait des conséquences directes sur les exploitations, les emplois et les revenus générés par toute la chaîne de production.

L’IPAVIC se pose donc plusieurs questions sur les effets de la médiatisation de cette étude, notamment sur les éventuels bénéficiaires d’une perte de confiance des consommateurs dans les produits avicoles camerounais et sur les intérêts qui pourraient être servis par un éventuel recul de la production locale.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Ces interrogations relèvent, à ce stade, du questionnement des professionnels. Le communiqué de l’IPAVIC ne fournit toutefois pas d’éléments permettant d’attribuer la publication ou la médiatisation de l’étude à un acteur cherchant délibérément à affaiblir la filière.

Au-delà de la controverse, l’enjeu reste celui de la confiance. Entre les producteurs qui défendent leurs investissements, les consommateurs qui veulent être rassurés sur ce qu’ils mettent dans leurs assiettes et les chercheurs appelés à documenter les risques sanitaires, le débat appelle surtout des données vérifiables et représentatives.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 06/10/2026

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SAFINUM 2026 : le compte à rebours est lancé pour la finance numérique au Cameroun

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SAFINUM 2026 : le compte à rebours est lancé pour la finance numérique au Cameroun
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Le Comité national économique et financier prépare la deuxième étape de la transformation numérique des services financiers, avec un salon annoncé du 26 au 28 novembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé.

Le compte à rebours est officiellement lancé. Le 7 octobre 2026, le Palais des Congrès de Yaoundé a accueilli, dans la salle A, la cérémonie de lancement du compte à rebours du Salon de la finance numérique (SAFINUM) 2026. La cérémonie a été ponctuée par les mots de bienvenue du directeur général du Palais des Congrès de Yaoundé, suivis de l’intervention du représentant du secrétaire général du Comité national économique et financier (CNEF), maître d’œuvre de l’événement. Le CNEF a ensuite présenté la vision et les articulations du SAFINUM 2026. Le cabinet B C a exposé les opportunités de partenariat et de sponsoring, avant les interventions des sponsors Huawei, Wave et Afriland First Bank, puis une session de questions-réponses avec la presse. À sept semaines de ce rendez-vous, les préparatifs s’accélèrent pour cet événement consacré aux mutations technologiques du secteur financier et aux opportunités qu’elles ouvrent pour les entreprises, les institutions et les usagers au Cameroun.

Prévu du 26 au 28 novembre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, le salon est organisé par le Comité national économique et financier du Cameroun (CNEF). Son ambition est de contribuer à l’accélération de la transformation numérique du système financier, en favorisant les échanges entre les établissements financiers, les entreprises technologiques, les jeunes pousses innovantes, les investisseurs et les pouvoirs publics.

Le SAFINUM s’inscrit dans la continuité des Journées scientifiques de l’économie numérique organisées les 6 et 7 juin 2024 par le CNEF à l’hôtel Mont Fébé de Yaoundé. Placée sous le thème « Transformation du système financier par les innovations digitales : enjeux et perspectives pour le Cameroun », cette rencontre avait notamment débouché sur une recommandation en faveur de l’élaboration d’un agenda pour accélérer la transformation numérique du secteur financier, assorti d’une feuille de route.

Le salon entend traduire cette orientation en actions concrètes, en rapprochant les acteurs de la finance et de la technologie et en donnant davantage de visibilité aux solutions numériques développées pour les services financiers.

Un marché à structurer autour de l’innovation

Au-delà des échanges professionnels, le SAFINUM 2026 entend contribuer au renforcement de la culture numérique du grand public et à l’amélioration de l’offre de services financiers numériques. Il ambitionne également de s’imposer comme une plateforme annuelle de référence pour les acteurs de la fintech au Cameroun et dans la sous-région.

L’enjeu est de favoriser les conditions d’une meilleure diffusion des innovations financières, en rapprochant les fournisseurs de solutions des établissements de crédit, des établissements de microfinance, des compagnies d’assurances et des établissements de paiement. Les startups, les porteurs de projets, les investisseurs et les sociétés de bourse figurent également parmi les parties prenantes ciblées.

Cette convergence entre finance et technologie constitue le fil conducteur de la programmation annoncée. Le salon prévoit des conférences, sept interventions principales de type keynote, cinq tables rondes, des espaces d’exposition et de démonstration, ainsi que des rencontres professionnelles. Plus de 15 nationalités devraient être représentées parmi les officiels et les participants.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Les organisateurs annoncent par ailleurs 54 stands destinés à présenter les offres, les innovations et les savoir-faire des différents acteurs. L’objectif est de permettre aux visiteurs de découvrir les solutions disponibles, tandis que les entreprises pourront nouer des contacts avec des partenaires commerciaux, des financeurs et des utilisateurs potentiels.

Les startups au cœur du dispositif

L’une des composantes du SAFINUM 2026 est le Pitch Elevator, un dispositif destiné à faire émerger des projets innovants et à favoriser leur rencontre avec des financeurs potentiels et des entreprises partenaires.

Le processus annoncé prévoit une candidature en ligne, une sélection en trois étapes et la désignation de cinq finalistes. Lors de la finale organisée pendant le salon, chaque candidat disposera de trois minutes pour présenter son projet, avant une séquence de dix minutes de questions-réponses avec le jury.

Le hackathon constitue l’autre volet consacré à l’innovation. Les équipes seront présélectionnées dans les universités, les grandes écoles et les incubateurs à travers le pays. La compétition se déroulera sur les trois jours du salon, selon une progression allant de la conception des idées à la construction des solutions, puis à leur démonstration.

Ces deux dispositifs visent à donner une visibilité aux initiatives locales et à créer des passerelles entre les porteurs de projets, les entreprises et les investisseurs. Leur portée dépendra notamment de la capacité à transformer les présentations en partenariats, en financements et en solutions effectivement déployées.

De la démonstration aux usages

L’exposition doit permettre aux participants de présenter des produits, des services et des solutions technologiques, mais aussi d’en montrer concrètement les usages. Le programme prévoit également des rencontres entre professionnels et visiteurs, avec une dimension de réseautage entre entreprises et acteurs des différents écosystèmes.

Les tables rondes et les interventions d’experts doivent, pour leur part, éclairer les transformations de la finance numérique au Cameroun et dans la sous-région. Elles sont conçues pour confronter les points de vue des décideurs, des professionnels de la finance, des spécialistes des technologies et des innovateurs.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Le défi consiste désormais à faire de cette mobilisation un levier durable pour l’écosystème financier national. La visibilité accordée aux innovations devra se traduire par une adoption accrue des services numériques, une amélioration de l’offre et une collaboration plus étroite entre les acteurs établis et les nouvelles entreprises technologiques.

Avec le lancement du compte à rebours, le SAFINUM 2026 ouvre ainsi la dernière ligne droite de ses préparatifs. Les 26, 27 et 28 novembre prochains, le Palais des Congrès de Yaoundé doit servir de point de convergence aux acteurs qui entendent prendre part à la transformation numérique de la finance camerounaise.

Par Félicien Ndjock
Défis Actuels du 09/10/2026

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Actualité de la CEMAC en bref

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Trafic de médicaments en zone CEMAC : l’OMS tire la sonnette d’alarme

Le trafics des produits médicaux constitue une menace majeure pour la santé publique au sein des pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). Selon un rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), en partenariat avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et la Commission de la CEMAC récemment publié, plus de 250 tonnes de produits médicaux ont été saisis entre 2020 et 2025 dans ces pays. Selon le rapport, ces médicaments sont falsifiés, de qualité inférieure ou non approuvés par les autorités mais aussi, il s’agit de produits détournés des circuits officiels.

Budget de la CEMAC : L’adoption reportée

La 46ème session ordinaire du conseil des ministres de l’Union économique de l’Afrique Centrale (UEAC) était consacrée à l’examen rigoureux du budget 2027 de la CEMAC et aux dossiers stratégiques de la sous-région. Au terme de cette session a été décidé du report de l’adoption du budget de la Communauté dont l’enveloppe proposée est de 82,247 milliards FCFA. C’est que le recouvrement de la Taxe communautaire d’intégration (TCI), principale source de revenus de la Commission, persistent, de même que la dégradation de la situation financière des institutions communautaires, plombées par des tensions de trésorerie accrues.

Marché financier de la CEMAC : Un forum de la notation financière annoncé

La ville de Douala, capitale économique du Cameroun va abriter les 28 et 292 octobre 2026, le premier forum de la notation financière. L’évènement sera organisé par Geneva Investment Corporation (GIC Rating), première agence de notation financière agréée par la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique Centrale (COSUMAF). Ce forum vise à faire de la notation, un levier central de transparence, de confiance et d’attractivité pour les émetteurs publics et privés de la zone CEMAC. Le forum sera organisé sous le thème : « La notation financière : un levier de transparence et d’attractivité pour les états et les entreprises de la zone CEMAC».

Exploitation forestière, lutte contre le braconnage… : Le Cameroun et le Gabon partagent leurs expériences

Le Cameroun et le Gabon veulent mutualiser leurs efforts dans la lutte contre le braconnage et le développement de l’exploitation forestière. Ainsi, Lucien Martel Moussounda, Premier conseiller au Haut-Commissariat de la République gabonaise au Cameroun a été reçu le 6 octobre dernier par Jules Doret Ndongo, ministre camerounais en charge des Forêts et de la faune. «Le Cameroun est plus avancé dans un certain nombre de domaines notamment la formation des corps paramilitaires, chez nous on vient de commencer» a avoué Lucien Martel Moussounda. Le Cameroun pourra quant à lui bénéficier de l’expérience de son voisin dans la transformation du bois.

Corridor Douala-Bangui, Douala-Bafoussam : 367 milliards FCFA pour les travaux

Le président de la République Paul Biya a signé le 2 octobre dernier, deux décrets d’habilitation en rapport avec la réhabilitation de la route Douala-Bafoussam et le projet du corridor économique Douala-Bangui. Avec 228 milliards FCFA, la voie entre la principale place des affaires de la CEMAC et la capitale centrafricaine représente le plus gros lot des deux emprunts autorisés récemment. La BIRD, filiale de la Banque mondiale est le bailleur de fonds de cette opération inscrite dans un cadre plus large. En juin dernier, elle a en effet approuvé un programme de 1,12 milliard de dollars pour moderniser le corridor économique reliant les villes de Douala et Bangui.

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