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Fridolin Nke soutient Paul Biya pour 2025

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Fridolin Nke soutient Paul Biya pour 2025
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L’universitaire fait savoir qu’il n’a pas à se justifier de ce soutien.

Invité de l’émission dominicale CANAL PRESSE sur Canal 2 International ce dimanche, Fridolin Nke est revenu sur les raisons de son soutien à Paul Biya lors de l’élection présidentielle d’octobre 2025.

«Non, vous ne pouvez pas rouler pour les gens de Biya ni pour qui que ce soit. Un homme libre d’esprit comme moi n’a pas besoin de se justifier. J’ai récemment poussé un coup de gueule pour le dire clairement. Au moins, moi, j’ai constitué une équipe pour le soutenir, parce que je ne voulais pas que la situation bascule entre les mains des crapules, c’est tout. Mais je me suis rendu compte que certains n’étaient même pas capables d’apporter un minimum de soutien, ne serait-ce que quelques moyens pour l’équipe.

Je ne m’attendais pas à ça. Mon équipe reste ouverte, et quand il a fallu se battre, j’ai toujours répondu présent. Merci à ceux qui prennent le temps de commenter. L’histoire retiendra, oui, l’histoire retiendra ceux qui se sont sacrifiés pour ce pays, pour sa stabilité. Nous n’avons pas à nous justifier devant des personnes qui passent leur temps à narguer les autres sur les réseaux sociaux« , a déclaré Fridolin Nke.

Dans un long texte (repris ci-dessous) publié à la veille du scrutin présidentiel du 12 octobre 2025, Fridolin Nke appelait à voter pour Paul Biya.

« Élection présidentielle du 12 octobre 2025
POURQUOI NOUS VOTONS PAUL BIYA

Nous sommes à la veille d’une élection présidentielle dans notre pays. Nous aspirons au changement, à un changement dans la paix. Pour la plupart d’entre nous, le chemin suivi jusqu’ici conduit à l’impasse. Il serait temps de se frayer une autre voie vers notre émancipation. Pour l’écrasante majorité des compatriotes, il faut que la situation politique et économique actuelle change radicalement. Ce credo qui résonne comme un mot d’ordre oppose les forces du changement, dont l’indignation crie à la révolte, aux défenseurs et thuriféraires du pouvoir en place. Désormais, le spectre de la violence plane sur le pays, puisque le bon sens s’effrite et l’inquiétude s’installe.

Le diagnostic profond fait état d’un pays malade, en proie à des maux graves tels que les injustices, le tribalisme, la gabegie, la corruption, la roublardise, le crime, etc. Les défis sont énormes et ils se situent aux plans sécuritaire, économique, éducatif, culturel, industriel. La justice sociale, chez nous, étant un leurre.

Certes le Président Paul Biya a apporté la stabilité, mais ses politiques sont demeurées jusque-là peu efficaces pour enrayer la pauvreté et développer le pays. Ces dernières années, conscient de certains ratés dans sa gouvernance, il déploie cependant de gros efforts pour répondre aux nombreuses attentes par rapport à l’industrialisation et à la prospérité économique du pays. Il ambitionne de dominer les contingences qui minent ses initiatives et de frayer à tous ses compatriotes la voie vers l’émancipation.

Son slogan de campagne, Grandeur et Espérance, l’illustre à suffisance et permet de mesurer sa détermination à interrompre la chaîne des misères et des problèmes pour initier le cycle de la prospérité. Comme un grand mystique pénétré d’une soif inextinguible de rédemption, il est convaincu qu’un battement d’aile d’un papillon peut causer des cyclones. Pour ce faire, il faut dépouiller de soi-même pour se revêtir de tous les autres…

À l’opposé, nous faisons le constat sidérant suivant : la plupart des candidats retenus pour compétir au poste de Président de la République le 12 octobre 2025 sont soit des opportunistes sans convictions enracinés, soit des dealers politiques non assumés ou encore des collabos sans éthique. Nous assistons au banquet des truands où, au moyen d’une hystérie collective et d’un magnétisme méphistophélique, certains leaders de l’opposition manipulent les foules pour rentabiliser leur minorité humaine constitutive. De plus, les forces néocoloniales exogènes trouvent le terreau fertile pour la déstabilisation du pays au travers de l’instrumentalisation de certains candidats à la présidentielle.

Tout l’enjeu de cette élection se situe à ce niveau : devons-nous consentir à d’ultimes sacrifices pour notre régénération politique et économique ou allons-nous fructifier nos déceptions et notre détestation du régime en place en allant faire bombance au festin des crapules ? Devons-nous faire des révérences au mensonge, à la malhonnêteté, à la manipulation et à la truanderie et à la crapulerie ? Devons-nous nous résoudre à penser que nous vivons le temps des déchets et à l’ère des poubelles ?

Pour l’universitaire et l’intellectuel d’aujourd’hui, la politique ne peut plus être simplement le mangement, le ndjangui, c’est-à-dire une sorte de cotisation pour espérer bouffer à son tour et où l’enjeu est le pari du ventre. La politique s’impose désormais à nous comme un engagement sacrificiel pour conjurer les démons de la manipulation, de la division, de la trahison, de la criminalité électorale et de l’ensauvagement de l’Homme.

Maintenant, dans notre contexte d’ébullition sociale thermonucléaire, où la triche et les rixes menacent d’engloutir la Nation, le philosophe s’interdit de faire la politique politicienne ; il a le devoir moral et républicain de concevoir une puissante mécanique de résistance aux démons de la haine et du repli identitaire au travers d’une métaphysique du Salut du Peuple.

Penser notre être fondamental en tant que Peuple et notre destin historique en tant que citoyens bénéficiaires de droits inaliénables et assujettis à des devoirs imprescriptibles exige qu’on surpasse nos déboires, nos frustrations, nos rancœurs, notre calvaire présent par les vertus de la miséricorde et de la repentance.

Nous ne saurions nous résoudre à accepter la défaite de l’intelligence, du bon sens et du bon goût. Il faut sortir du martyr de la victimisation, de la misère et de la haine qui bloque notre accomplissement, avec amour et un sens poussé du devoir, au cœur du chaos actuel et extraire en soi les ressources de notre renaissance politique, économique et culturelle.

Ma culture n’est pas celle du séparatisme, de l’hypocrisie et de la fourberie. J’ai eu en héritage les valeurs d’intégrité, de partage, d’hospitalité et de sacrifice patriotique. Lorsque quelqu’un vient et demande refuge chez moi, je lui ouvre la porte et je l’héberge. Luc Ndjodo, le Procureur près la Cour suprême, de regretté mémoire, avait vu juste. Avant de mourir, il me confia, après un long échange : « N’oublie pas ce qu’on s’est dit ». Le président Anaba Mbo’o, lui aussi, m’avait remonté les bretelles avant de disparaître à jamais. Après lui, ce fut au tour du Professeur Hubert Mono Ndjana de me rappeler mon devoir en tant que penseur vivant dans une époque de grands bouleversements et de grands dangers.

Je n’ai pas en très haute estime notre souverain. Mais ces patriarches Eton respectés et estimés, tous ces Bienheureux, avant de rejoindre la Demeure du Très-haut, m’ont instruit, tous sans exception, que lorsque la Nation est menacée, le rôle du philosophe consiste à sécuriser philosophiquement les institutions. C’est le moment !

Ils ne parlaient pas seulement pour eux, ils étaient la voix de plusieurs bienfaiteurs qui m’avaient soutenu dans mon calvaire face au régime liberticide et économiquement stérile du Renouveau. Ils parlaient aussi au nom d’André Marie Mbida, le premier dirigeant de mon pays, le défenseur n. 1 de l’unité du Cameroun. Je dois respecter la parole donnée à mes Glorieux Ancêtres !

Au nom de tous les sacrifices que des millions de concitoyens ont consenti pour me venir en aide dans les moments décisifs que j’ai traversés ces dernières années, au nom de mon dévouement pour l’émancipation du Peuple camerounais, par amour pour les miens, par devoir envers la patrie menacée,

Pour la première fois,
Le cœur meurtri,
Je demande de voter Paul Biya.

Fridolin Nké
Expert en Discernement »

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le gouvernement envisage de reporter le scrutin

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le gouvernement envisage de reporter le scrutin
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Le calendrier électoral camerounais pourrait une nouvelle fois être bouleversé. Selon Africa Intelligence, l’exécutif étudie actuellement le scénario d’un nouveau décalage des élections législatives et municipales, prévues en février 2027.

La revue spécialisée française Africa Intelligence, dans une publication du 17 septembre 2026, affirme que le gouvernement envisage de reporter le scrutin et qu’une contrainte liée au calendrier religieux pourrait être invoquée pour justifier ce changement. Le point avancé concerne le début du Ramadan, attendu le 8 février 2027.

Cette période coïnciderait avec la période envisagée pour la tenue du double scrutin. Pour l’heure, il ne s’agit toutefois pas d’une décision officiellement annoncée : aucune nouvelle date électorale n’a été rendue publique. L’information d’Africa Intelligence fait état d’un scénario actuellement examiné au sein de l’exécutif.

Cette éventualité intervient alors que les mandats concernés ont déjà connu des prorogations. La question du calendrier électoral reste donc ouverte à quelques mois de l’échéance annoncée. Le dossier prend également une dimension budgétaire : selon les informations rapportées par Africa Intelligence et relayées au Cameroun, l’organisation du double scrutin est estimée à près de 100 milliards de FCFA.

Le montant représente le coût annoncé pour l’organisation des élections législatives et municipales. Autre élément relevé dans les informations disponibles : le projet de loi de finances devant être examiné par le Parlement lors de la session de novembre-décembre 2026 ne comporterait, à ce stade, aucune ligne explicitement consacrée à l’organisation du double scrutin, selon certaines sources médiatiques. Cette donnée devra être confrontée aux documents budgétaires officiels lors de leur examen parlementaire.

Le cadre juridique a par ailleurs évolué en 2026. Une modification de l’article 170 du Code électoral a supprimé le plafond de 18 mois auparavant prévu pour la prorogation des mandats des conseillers municipaux. Le nouveau texte prévoit une prorogation « en cas de besoin », sans durée maximale mentionnée dans la disposition citée par les sources consultées. Cette modification intervient alors que le calendrier des prochaines municipales demeure susceptible d’être prolongé.

À ce stade, le seul élément nouveau officiellement vérifiable est donc l’existence d’un scénario de report rapporté par Africa Intelligence. Les élections législatives et municipales restent annoncées pour février 2027 tant qu’aucun acte officiel n’en modifie la date. Si le scénario venait à être confirmé, il s’agirait d’un nouvel ajustement du calendrier électoral, avec en toile de fond une échéance évaluée à près de 100 milliards de FCFA.

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États-Unis : Donald Trump durcit les sanctions contre la Russie

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Le président américain Donald Trump a promulgué, vendredi 18 septembre 2026, une nouvelle loi renforçant les sanctions contre la Russie en raison de la guerre […]

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier
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Le tribunal de grande instance du Moungo, siégeant à Nkongsamba, a rendu le vendredi 18 septembre 2026 sa décision dans l’affaire opposant le ministère public à Mbezele Mbiti Virginie Laurette, poursuivie à la suite du décès de son époux, le gardien de la paix principal Bengono Mathurin.

La juridiction a condamné la prévenue à 10 ans d’emprisonnement ferme. Cette décision intervient au terme de la procédure judiciaire ouverte après les faits survenus le 9 mars 2026, au cours desquels le policier avait été mortellement blessé au torse par un coup de couteau. Selon les éléments exposés dans le cadre de la procédure, une altercation avait opposé les deux époux le jour des faits.

Au cours de cette dispute, Mbezele Mbiti Virginie Laurette avait utilisé un couteau de cuisine et porté un coup à Bengono Mathurin au niveau du torse. Les blessures occasionnées avaient conduit au décès du gardien de la paix principal. L’affaire avait dès lors été portée devant la juridiction compétente, appelée à examiner les circonstances du drame, les faits reprochés à la prévenue ainsi que leur qualification pénale. Le procès a permis à la juridiction de se prononcer sur la responsabilité pénale de l’accusée et sur la peine applicable.

Le contexte conjugal a également été évoqué dans le dossier. D’après les éléments rapportés, Bengono Mathurin reprochait à son épouse une infidélité présumée, des remontrances qui auraient précédé l’altercation ayant conduit au drame. Ces éléments constituent le contexte dans lequel les faits du 9 mars 2026 se sont produits, sans pour autant modifier le constat judiciaire établi à l’issue de la procédure : la mort du policier à la suite de la blessure occasionnée au cours de cette confrontation.

La décision du TGI du Moungo fixe ainsi à 10 années d’emprisonnement ferme la peine prononcée contre Mbezele Mbiti Virginie Laurette. Le dossier présente également une dimension familiale importante : la condamnée et la victime étaient les parents de deux enfants, âgés respectivement de 17 et 12 ans. Ces derniers se retrouvent désormais privés de leur père, tandis que leur mère est appelée à exécuter la peine prononcée par la juridiction.

Le jugement rendu ce vendredi constitue l’issue judiciaire de première instance de cette affaire, sous réserve des voies de recours éventuellement ouvertes aux parties.

Source : Esbi Media

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