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La Commission des recours de la Fecafoot réintègre Colombe Sportive dans l’édition Coupe du Cameroun 2026

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La Commission des recours de la Fecafoot réintègre Colombe Sportive dans l’édition Coupe du Cameroun 2026
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La Commission des recours de la Fecafoot a examiné la décision en première instance portant de lourdes sanctions contre le club Colombe Sportive du Dja et Lobo.

Le club Colombe Sportive du Dja et Lobo a attaquée la décision du 04 mars 2026 de la Commission Fédérale d’Homologation et de Discipline de la FECAFOOT.

Le club avait été sanctionné pour avoir quitté la pelouse lors de la finale de la Coupe du Cameroun après un pénalty sifflé en faveur de Panthère du Nde.

C’était le 26 février, à l’occasion de la super coupe du Cameroun. Après le penalty sifflé, l’entraineur Richard Towa et ses poulains avaient quitté le stade en guise de protestation.

Ce qui avait alors valu au club ne liste de sanctions parmi lesquelles une exclusion de la Coupe du Cameroun 2026. Justement pour cette exclusion, la Commission des recours de la Fecafoot vient de la lever.

Par ailleurs, les autres sanctions ont été également allégées.

La Commission des recours de la Fecafoot réintègre Colombe Sportive dans l'édition Coupe du Cameroun 2026

La Commission des recours de la Fecafoot réintègre Colombe Sportive dans l’édition Coupe du Cameroun 2026

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Cacao – Café : l’algérien Madar cherche des fournisseurs au Cameroun

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Cacao – Café : l’algérien Madar cherche des fournisseurs au Cameroun
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(Investir au Cameroun) – Le groupe public algérien Madar Holding prospecte le marché camerounais en vue de renforcer ses approvisionnements en café. Son président-directeur général, Adel Khemane, a participé, le 9 juillet 2026 à Douala, à des séances de travail avec l’Office national du cacao et du café (ONCC) et le Conseil interprofessionnel du cacao et du café (CICC).

Les échanges ont porté sur l’identification de fournisseurs et sur les conditions d’éventuels accords commerciaux destinés au marché algérien. Aucun volume, prix, montant ni calendrier de livraison n’a cependant été annoncé. À ce stade, la démarche relève donc d’une prospection commerciale et non d’un engagement ferme d’achat.

Ces rencontres faisaient suite à une audience accordée, la veille à Yaoundé, par le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, aux responsables de Madar Holding. À cette occasion, Adel Khemane avait indiqué que le groupe recherchait des partenaires pour développer ses importations de café camerounais. Madar s’intéresse également à la banane et examine des possibilités d’investissement dans plusieurs filières agricoles.

Un marché algérien déjà ouvert au café camerounais

L’Algérie ne constitue pas un nouveau débouché pour le café camerounais. Entre 2020 et 2022, le Cameroun y a exporté pour environ 8,8 milliards de FCFA de café. Ce produit représentait alors 79,5 % de la valeur des ventes camerounaises sur le marché algérien.

En 2023, les exportations totales du Cameroun vers l’Algérie, tous produits confondus, ont atteint environ 7,7 milliards de FCFA, selon l’Institut national de la statistique.

La mission de Madar pourrait donc moins ouvrir un nouveau marché que formaliser et élargir un courant commercial déjà établi. Des contrats réguliers permettraient notamment de fixer les volumes, les critères de qualité, les prix, la fréquence des livraisons et les responsabilités logistiques.

La nature précise des produits recherchés reste toutefois à déterminer. Madar n’a pas indiqué si ses besoins portent sur du café robusta, de l’arabica, du café vert ou des produits déjà transformés. Le groupe n’a pas davantage précisé s’il envisage de traiter directement avec des exportateurs camerounais ou de recourir à des intermédiaires.

Le cacao reste au stade des discussions

Les échanges avec l’ONCC et le CICC ont également permis de présenter les capacités de la filière cacao et d’examiner d’éventuelles possibilités d’approvisionnement ou d’investissement. Mais aucune demande précise d’achat de fèves ou de produits dérivés n’a été rendue publique.

L’intérêt de Madar pour le cacao paraît donc moins avancé que celui exprimé pour le café. Il serait prématuré, en l’absence de volumes, de spécifications techniques ou de projet industriel identifié, de présenter le groupe algérien comme un futur acheteur de cacao camerounais.

Cette prudence est d’autant plus nécessaire que les rencontres institutionnelles constituent généralement une première étape avant l’ouverture de négociations entre les entreprises, la réalisation d’audits de fournisseurs et la conclusion de contrats commerciaux.

Un précédent encore limité à un protocole d’accord

La prospection de Madar intervient après un premier rapprochement entre des entreprises camerounaise et algérienne dans les produits transformés du cacao.

Le 11 septembre 2025, Nohi Chocolateries et la société industrielle algérienne Technocast avaient signé un protocole d’accord en marge de la quatrième Foire commerciale intra-africaine. Le document envisage l’exportation vers l’Algérie de chocolat à croquer, de chocolat boulanger, de chocolat pâtissier et d’autres produits agroalimentaires. Il prévoit également la fourniture d’intrants par Technocast à l’entreprise camerounaise.

Aucun volume, montant ni bilan d’exécution de cet accord n’a toutefois été communiqué. Le protocole démontre donc une intention de coopération, mais ne permet pas encore d’établir l’existence d’un flux commercial régulier de produits chocolatés entre les deux pays.

Ce précédent montre néanmoins que les perspectives bilatérales ne se limitent pas aux matières premières. Elles peuvent également concerner les produits semi-finis ou finis, à condition que les entreprises camerounaises puissent satisfaire les exigences de volume, de qualité, de conditionnement et de délai du marché algérien.

Des investissements sans projet encore identifié

Madar Holding affirme parallèlement examiner des possibilités d’investissement au Cameroun. Le groupe n’a toutefois précisé ni les projets étudiés, ni les montants envisagés, ni le calendrier d’une éventuelle implantation.

Aucun élément ne permet donc, à ce stade, de rattacher la mission à un projet déterminé de transformation locale du café ou du cacao. La concrétisation d’un tel investissement supposerait notamment de préciser le segment visé, les capacités industrielles, les besoins fonciers, les sources d’approvisionnement et les débouchés commerciaux.

Les échanges interviennent à l’approche de la cinquième session de la Commission mixte de coopération économique Cameroun-Algérie, annoncée à Yaoundé. Une dizaine d’accords seraient en préparation entre les deux pays dans le cadre du renforcement de leur coopération économique.

La portée réelle de la mission de Madar dépendra désormais de sa conversion en contrats précisant les produits concernés, les volumes, les prix, les normes de qualité et la fréquence des livraisons. En l’absence de ces engagements, l’opération demeure exploratoire. Elle confirme néanmoins la volonté d’un groupe public algérien de structurer ses approvisionnements sur un marché camerounais où un courant commercial existe déjà.

Frédéric Nonos

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la révolution Zidane est en marche, un staff XXL et une nouvelle vision pour les Bleus

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Le changement d’ère est imminent. Après quatorze années passées à la tête de l’équipe de France, Didier Deschamps s’apprête à tourner une page historique. Samedi, face à l’Angleterre lors du match pour la troisième place de la Coupe du monde 2026, le sélectionneur disputera son ultime rencontre sur le banc des Bleus. Dans son sillage, Zinédine Zidane est prêt à ouvrir un nouveau chapitre, avec une ambition claire : transformer en profondeur le fonctionnement de la sélection nationale.

Attendu depuis de longs mois pour succéder à Didier Deschamps, l’ancien entraîneur du Real Madrid n’a jamais caché son désir de diriger les Bleus. Après avoir décliné plusieurs offres prestigieuses afin de préserver cet objectif, « Zizou » touche enfin au but. Si son contrat n’est pas encore officiellement signé, tout indique que sa nomination n’est plus qu’une question de temps.

Selon les informations de RMC Sport, la Fédération française de football souhaite finaliser son engagement avant le 21 juillet, date d’entrée en vigueur de la nouvelle loi sur la gouvernance du sport français. Cette réforme prévoit un plafonnement des rémunérations des principaux dirigeants des fédérations à 450 000 euros brut par an, sauf dérogation accordée par le ministère des Sports. La ministre Marina Ferrari aurait déjà donné son accord pour permettre à Zidane de bénéficier d’un régime dérogatoire. L’ancien numéro 10 des Bleus devrait ainsi percevoir un salaire de 300 000 euros mensuels hors primes, pouvant grimper jusqu’à 450 000 euros avec les bonus.

Mais c’est surtout sur le terrain de l’organisation que Zinédine Zidane entend imprimer sa marque. L’ancien technicien madrilène prépare une véritable révolution en constituant un staff inédit dans l’histoire de l’équipe de France. D’après RMC Sport, son encadrement pourrait dépasser les 25 membres, un effectif jamais vu chez les Bleus. Ce choix traduit une volonté affirmée de professionnaliser davantage chaque secteur et d’offrir aux joueurs un accompagnement ultra-complet.

L’une des grandes nouveautés de l’ère Zidane devrait également concerner l’utilisation des nouvelles technologies. Convaincu de l’importance de l’analyse des performances, le futur sélectionneur souhaite renforcer considérablement le département dédié aux données statistiques. L’exploitation de la « data » occupera une place centrale dans la préparation des matchs, le suivi des joueurs et les prises de décision.

Autre axe fort de son projet : la féminisation de l’encadrement technique. Zidane ambitionne d’intégrer davantage de femmes au sein des cellules spécialisées, notamment dans les domaines de l’analyse de la performance et de la collecte des données. Une orientation qui témoigne de sa volonté d’apporter une vision moderne et diversifiée à la sélection française.

Si plusieurs anciens champions du monde 1998, dont Fabien Barthez, sont régulièrement cités parmi les candidats potentiels pour rejoindre son staff, aucune composition officielle n’a encore été dévoilée. Une certitude demeure toutefois : Zinédine Zidane ne compte pas s’inscrire dans la continuité de son prédécesseur. Dès son arrivée, il entend insuffler une nouvelle dynamique et bâtir une équipe de France à son image, où innovation, expertise et exigence seront les maîtres-mots.

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CEMAC : la demande de liquidité des banques bondit à 535,5 milliards après l’assouplissement de la BEAC

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CEMAC : la demande de liquidité des banques bondit à 535,5 milliards après l’assouplissement de la BEAC
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(Investir au Cameroun) – La demande de liquidité des banques commerciales a atteint 535,5 milliards de FCFA au cours de l’opération hebdomadaire d’injection organisée le 14 juillet 2026 par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). Malgré le relèvement de l’enveloppe proposée à 500 milliards de FCFA, la banque centrale n’a pas satisfait 35,5 milliards de FCFA de demandes exprimées par les établissements de crédit de la CEMAC Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et République centrafricaine.

L’appétit des banques pour le refinancement de la BEAC progresse désormais depuis trois adjudications consécutives. Les demandes sont passées de 400 milliards de FCFA le 23 juin à 444,5 milliards le 30 juin, puis à 497 milliards le 7 juillet et à 535,5 milliards le 14 juillet. Elles affichent ainsi une hausse de 33,9 % en trois semaines. Dans le même temps, l’offre de la banque centrale a été portée de 420 à 500 milliards de FCFA.

Cette accélération coïncide avec l’assouplissement de la politique monétaire décidé le 29 juin 2026 par le Comité de politique monétaire de la BEAC. La seule succession de ces opérations ne permet toutefois pas d’établir que la baisse des taux constitue l’unique cause du regain de la demande bancaire.

Une demande supérieure à l’offre depuis fin juin

Lors de l’opération du 23 juin, les 400 milliards de FCFA sollicités par les banques avaient été intégralement servis, sur une enveloppe disponible de 420 milliards. Une semaine plus tard, la demande atteignait 444,5 milliards pour une offre de 440 milliards, laissant 4,5 milliards de FCFA non satisfaits.

Le déséquilibre s’est accentué le 7 juillet. Les banques ont sollicité 497 milliards de FCFA, alors que la BEAC ne proposait que 440 milliards. La demande excédentaire a ainsi atteint 57 milliards de FCFA. Le 14 juillet, le relèvement de l’enveloppe à 500 milliards a permis de réduire cet écart à 35,5 milliards, sans satisfaire l’intégralité des besoins exprimés. Le taux de souscription est ressorti à 107,1 %.

Ces données traduisent une augmentation des besoins de refinancement exprimés auprès de la banque centrale. Elles ne permettent cependant pas de déterminer à quoi les banques destinent les fonds obtenus. Ceux-ci peuvent servir à financer les crédits à l’économie, à gérer des tensions de trésorerie, à renouveler des positions existantes ou à acquérir des titres publics.

Un coût effectif toujours supérieur au taux directeur

Le regain d’intérêt des banques intervient après la décision du Comité de politique monétaire de ramener le taux d’intérêt des appels d’offres (TIAO) de 4,75 % à 4,50 %. Ce taux constitue le plancher à partir duquel les banques présentent leurs soumissions lors des opérations d’injection à taux variables. Le coût effectivement supporté peut donc être supérieur, en fonction des taux proposés par les établissements et de la concurrence pour les ressources disponibles.

Le 14 juillet, le taux marginal de l’adjudication s’est établi à 4,70 %, tandis que le taux moyen pondéré appliqué aux montants servis a atteint 4,79 %. Ce dernier était de 4,89 % le 23 juin, avant la baisse du TIAO, puis de 4,76 % le 30 juin et de 4,78 % le 7 juillet.

L’assouplissement monétaire a donc réduit le coût moyen du refinancement par rapport au niveau observé avant la décision du 29 juin. Mais la remontée progressive du taux moyen de 4,76 % à 4,79 % entre le 30 juin et le 14 juillet montre que la pression de la demande limite déjà partiellement la transmission de la baisse du taux directeur.

La BEAC a également abaissé de 6,25 % à 5,75 % le taux de la facilité de prêt marginal, appliqué aux financements à très court terme obtenus directement par les banques auprès de l’institut d’émission. Les coefficients de réserves obligatoires ont, eux aussi, été réduits : de 7 % à 6,5 % sur les exigibilités à vue et de 4,5 % à 4 % sur les exigibilités à terme. Cette dernière mesure libère une partie des ressources que les banques sont tenues de conserver auprès de la banque centrale.

La transmission au crédit reste à mesurer

Selon la BEAC, cet assouplissement vise à améliorer les conditions de financement des économies de la sous-région. En théorie, une diminution du coût du refinancement peut favoriser la baisse des taux bancaires, l’augmentation de l’offre de crédit et le financement de l’investissement.

La transmission de ces mesures aux entreprises et aux ménages n’est cependant pas automatique. Elle dépendra notamment de la stratégie des banques, de la qualité des demandes de financement, du niveau de risque associé aux emprunteurs et de l’attractivité des titres émis par les États de la CEMAC.

Les prochaines données sur les taux débiteurs, les volumes de nouveaux crédits et leur répartition entre secteur public et secteur privé permettront de déterminer si le regain de demande auprès de la BEAC se traduit effectivement par un financement accru de l’activité économique.

L’assouplissement intervient dans un contexte où les services de la banque centrale prévoient une croissance régionale de 3,2 % en 2026, contre 3,4 % en 2025. L’inflation moyenne annuelle est, pour sa part, attendue à 2,4 %, après 2,1 % un an plus tôt.

La hausse des demandes de refinancement constitue ainsi un premier signe de réaction des banques aux nouvelles conditions monétaires. Il reste désormais à vérifier si cette liquidité supplémentaire alimentera durablement le crédit aux économies de la CEMAC ou répondra principalement aux besoins de trésorerie et de placement des établissements bancaires.

BRM

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