Connect with us

Actualités locales

« à Bangou, l’histoire s’écrira sur notre destin depuis le décès du roi Tayo Marcel »

Published

on

« à Bangou, l’histoire s’écrira sur notre destin depuis le décès du roi Tayo Marcel »
Spread the love

Une appréhension concrète à travers l’émergence d’un communicateur adulé, dans le raffermissement de la solidarité communautaire entre les Bangous, depuis le décès du Roi Tayo Marcel et le chemin de croix de son successeur emblématique Tchihou Tayo Arnaud au trône

 

 

Le phénomène Jean Aimé Ganchy

L’art de vivre retrouve dans la projection des ambitions et des constructions existentielles, une certaine modélisation du temps, des choses et des réalisations, selon des codes d’aventures qui échappent à priori au contrôle de l’intelligence humaine immédiate. Ainsi il n’existe pas de planification qui soit sans réserves ni de croissance qui soit définitivement ou totalement hors de tout doute et de toute surprise. Penser l’avenir, formuler les articulations d’un destin, c’est se donner comme cobaye, dans le déroulement de la somme des enjeux qui constituent le présent et préfigurent les futurs.

IL en est ainsi de la mort, lugubre laurier qui trahit la beauté de l’existence et indique à chaque bruyante célébration, qu’il y a un temps pour tout, un temps pour tout vraiment, et sans que la vérité qui en résulte fasse l’objet de prêches du dimanche ou des veillées funèbres par quelques préposés et serviteurs des chapelles dogmatiques.

Des morts ont souvent servi de délivrance, propulsé des causes et produit des trucs de toute nature, comme le sol après une pluie. Nous ne dirons jamais assez, combien des départs ont bouleversé des contrées, des raisons, des logiques et redessiner des échiquiers. Entre les truands, les brutes, les bons, les imbéciles et les voyous, le monde a souvent eu un choix complexe, perturbé par quelques salauds incapables de lire le temps et de comprendre l’intérêt de la boussole.

Tenez, un deuil, puis des gens, des lanceurs de pierres, des reconstructeurs, des faiseurs de paix et des porteurs de haines. Et au milieu de ce décor arc-en-ciel, une voix, des voix, des outils, des instruments, bref une quête permanence de nouvel ordonnancement contextuel.

Point de liens, point d’intermédiaires, point de messagers et point de voix sacrificielles, alors point de soudure, point de renseignements et des enseignements. Ici, intervient l’appel au professionnel, et plus que cela ou mieux que cela, au diplomate. On oublie souvent que diplomate vient tout simplement de diplôme, diplôme qualifiant le pli, le message du souverain vers un autre souverain. Le diplomate c’est le porteur du diplôme du souverain.

Mais tenez, le communicateur ordinaire est bien plus que cela, agissant promptement et en temps réel, avec la bêtise qu’il ne jouit d’aucune protection, privilège ou immunité, sauf s’il est anobli opportunément par un souverain traditionnel éclairé. Il me semble que le monarque de Bangou l’a compris. Mais qui est-ce donc, entré dans la cour des grands dans cette capacité et par cette porte ? Jetez-lui la pierre, refusez-lui le breuvage de circonstance, et la malédiction du roi s’abattra sur vous. Hé !

On dit bien que le roi est mort, mais vive le roi. C’est trop court, car qui fait donc quoi dans la logique des tintamarres qui peuvent se mettre en place, et dans certains cas de façon négative ? Nous y sommes, dans des prospectives des communautés entières, des peuples, des clans perdus et déboussolés.

Voici mis en exergue, le temps, les ressources et le génie des lumières raffermissantes, soudantes et rassemblant. Informer, parler aux autres, porter à tous les vérités, les faits, les actes, les orientations, disent tout du besoin crucial qui n’a aucune alternative sinon la désolation et la décrépitude face à des charognards de la distraction et de la haine.

Nous y voici à Bangou mieux qu’ailleurs, come ailleurs ou plus qu’ailleurs. L’histoire s’écrira sur notre destin depuis le décès du roi Tayo Marcel. Cette histoire, dans sa traduction par les liens multiples construits pour rassurer, assurer et souder son peuple, formulera des équations du réel, où l’on verra émerger comme une âme sacrificielle, un de ses fils, un moindre rien, un petit pauvre, un grand riche, un talent, un socle de mécène intellectuel et traditionnel dont le nom s’est gravé tout seul, mais légitimement dans les pages glorieuses.

Ce jeune homme, ce fils, ce produit de nos entrailles devenus tout à la fois, le diplomate, l’informateur, le mécanicien de la parole et le traducteur du verbe des rites coutumiers en message audible et populaire, n’a pas fait que gravir les escaliers de la comptabilité des âges et des croissances des os en ce vingt-septième jour du mois d’avril de l’an 2026.

Le fils devenu notable du roi nous a donné à penser mieux qu’hier, à tout ce que la communauté lui doit de productif et de positif. Des instruments, des outils, des équipes alertes et éveillées, toujours à l’écoute, et dans une disponibilité digne de la discipline des moines du temple des arts martiaux de Shaolin.

Mais tout serait si aléatoire et si imparfait, si nous ne nous mettions pas ensemble, pour déconstruire les mythes des œuvres inattaquables, des êtres supérieurs et des génies sans entorses mêmes mineures. Ne dites pas de lui qu’il a réussi quelque chose, dites plutôt que son chemin est tracé et qu’il a amorcé la première pente de la montée avec courage, lucidité et intelligence. IL restera à lui enseigner l’humilité, l’écoute, la réserve et la distance qui font le trait central de la notabilité dont le plus haut des princes et premier des société secrètes, lui a fait l’honneur de rejoindre les rangs.

Même le mérite, célébré, vanté et énoncé publiquement demeure une sorte d’ostentation. Mais ne pas l’applaudir induit une autre faille, celle là bien trop grave, car confortant les idéologies auxquelles les imbéciles, les idiots, les paresseux, les tricheurs et les fainéants de toutes les chapelles, adhèrent sans aucun besoin de carte de membre ni de cotisation annuelle.

Finalement c’est quoi un anniversaire ? C’est en toute sagesse des civilisations humaines, un moment sublime d’introspection forte. C’est pour cela qu’il est sage de souhaiter UN BON ANNIVERSAIRE et non UN JOYEUX ANNIVERSAIRE./.

Yaoundé, le 27 avril 2026

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Hommage de Macky Sall à Abdoulaye Wade

Published

on

Hommage de Macky Sall à Abdoulaye Wade
Spread the love

À l’occasion de la célébration du centenaire de l’ancien président de la République Abdoulaye Wade, son successeur à la tête du Sénégal lui a rendu un hommage.

Macky Sall a salué le parcours exceptionnel de Abdoulaye Wade qui marqué l’histoire du Sénégal et de l’Afrique.

« En ce 29 mai, marquant son 100e anniversaire, je salue avec respect le Président Abdoulaye Wade, dont le parcours exceptionnel a marqué l’histoire du Sénégal et de l’Afrique », a écrit Macky Sall.

Ce vendredi 29 mai 2026, Abdoulaye Wade a exactement 100 ans. Il est né à cette même date en 1926 à Saint-Louis dans le nord du Sénégal.

« Son engagement, sa vision et son attachement à la démocratie laisseront une empreinte durable pour la postérité. Je lui adresse tous mes vœux de paix, santé, et de bonheur. Joyeux anniversaire, Monsieur le Président ! », a ajouté Macky Sall.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Rapatriement des réfugiés centrafricains au Cameroun

Published

on

Rapatriement des réfugiés centrafricains au Cameroun
Spread the love

Le rapatriement volontaire des réfugiés centrafricains actuellement accueillis au Cameroun devrait débuter dans les prochains jours.

Ce sujet a été abordé lors d’une audience accordée par le ministre de l’Administration territoriale, Atanga Nji Paul, à la représentante résidente du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés au Cameroun, Yvette Muhimpundu, le 29 mai 2026, au siège du MINAT à Yaoundé.

Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont examiné les progrès accomplis pour assurer le bien-être des réfugiés au Cameroun et évalué les efforts déployés en matière de protection des réfugiés. Mme Muhimpundu a salué l’hospitalité et l’engagement constants du gouvernement camerounais en faveur de la protection des réfugiés depuis plus de dix ans.

Les discussions ont également porté sur les mesures pratiques à prendre pour faciliter le retour volontaire des réfugiés centrafricains qui ont exprimé le souhait de rentrer dans leur pays. Le Cameroun est l’un des principaux pays d’accueil de réfugiés, offrant protection et assistance à des milliers de personnes fuyant les conflits et l’insécurité des pays voisins, notamment la République centrafricaine et le Nigéria.

Au Cameroun, la région de l’Est accueille actuellement environ 348 000 Centrafricains installés sur plusieurs sites répartis dans cette partie du pays. Ce sont les chiffres de la dernière fiche d’information sur la situation humanitaire du Cameroun, produite par l’Union européenne (UE) en 2023.

Ce sont les affrontements entre groupes armés en République centrafricaine, qui ont forcé plusieurs civiles à traverser la frontière pour se réfugier au Cameroun. Dès les premières années de cette migration, entre 2005 et 2007, le nombre de ces réfugiés était évalué à près de 26 000 personnes, selon le Haut-commissariat des nations unies pour les réfugiés (HCR).

En rappel, le Cameroun, la Centrafrique et le HCR ont, en fin juin 2016, signé un accord fixant le cadre juridique sur le retour volontaire des réfugiés centrafricains établis dans le premier pays cité.

« Le caractère libre et volontaire du rapatriement doit être vérifié pour toutes les personnes impliquées dans les opérations qui seront mises en œuvre. Ceux des réfugiés centrafricains qui ne se sentiront pas prêts à regagner leur pays d’origine conserveront leur statut de réfugié et la protection des autorités camerounaises », peut-on lire dans ledit document.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Bertoua Inaugure son Nouvel Hôtel de Ville

Published

on

Bertoua Inaugure son Nouvel Hôtel de Ville
Spread the love

Le ministre de la Décentralisation et du Développement Local (Minddevel), Georges Elanga Obam, a procédé le vendredi 29 mai 2026 à l’inauguration du nouveau hôtel de ville de Bertoua.

La cérémonie a eu lieu en présence des autorités administratives de la Région de l’Est et du Département du Lom-et-Djérem. On notait également la présence très remarquée de Joseph LE (Ministre de la Fonction Publique), de Bolvine Wakata (Ministre délégué à la Présidence chargé des Relations avec les Assemblées), de Dieudonné Samba (Conseiller Spécial à la Présidence), des Directeurs Généraux de la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale, du FEICOM et d’HYSACAM, ainsi que de l’Archevêque Métropolitain, Mgr Joseph Atanga et d’autres acteurs locaux.

« L’histoire de cet édifice rappelle l’odyssée de Christophe Colomb : long, fatigant, semé d’engagements et de découragements, jusqu’à l’instant où « la terre » apparaît », commente Camille Philippe Akoa, directeur général du FEICOM. En effet, il aura fallu près de 12 ans pour parvenir à ce résultat célébré, projet porté par trois acteurs clés : Dieudonné SAMBA, initiateur du projet ; Alphonse Wouamane Mbele, qui l’a poursuivi et Jean Marie Dimbélé Sodea, Maire actuel, qui l’a parachevé.

L’Hôtel de Ville de Bertoua (Communauté Urbaine de Bertoua), l’un des plus importants financés par le Feicom, est un immeuble iconique en forme de « paquebot », réparti sur 4 niveaux avec patio central et 2 ascenseurs. Les ouvrages connexes incluent des parterres végétalisés, des voies bétonnées, des parkings, un éclairage solaire, ainsi que des équipements techniques de pointe (transformateur de 250 KVA, groupe électrogène, forage autonome).

Cet édifice illustre la mission du FEICOM qui est d’accompagner les collectivités vers un développement harmonieux, inclusif et durable. En droite ligne avec la SND30, il contribue directement à l’ODD 11 (villes et communautés durables). Fidèle à sa vision, le FEICOM poursuit son action afin de faire des collectivités territoriales décentralisées, un endroit où il fait bon vivre.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos Cliquez ici