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Maël Kamdem, la nouvelle cote montante des Lions indomptables

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Maël Kamdem, la nouvelle cote montante des Lions indomptables
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Maël Kamdem, la nouvelle cote montante des Lions indomptables

Le football camerounais tient peut-être une nouvelle promesse. En quelques mois seulement, Maël Kamdem est passé de l’anonymat à une reconnaissance grandissante sur le marché des transferts. Le milieu de terrain camerounais, désormais évalué à 100 000 euros par Transfermarkt, incarne une progression aussi rapide qu’inattendue.

Il y a encore peu de temps, Kamdem ne disposait d’aucune valeur marchande officielle. Une situation qui contraste fortement avec sa cote actuelle, fruit direct de ses récentes performances et de son exposition internationale. Le déclic ? Sa première convocation avec les Lions indomptables, véritable tournant dans sa jeune carrière.

Repéré par le sélectionneur David Pagou lors de la CAN 2025 au Maroc, le joueur évoluant à Sport Sinop, en sixième division brésilienne, a su saisir sa chance. Dans l’entrejeu, il s’est distingué par sa régularité, son engagement et sa capacité à répondre présent dans les moments clés. Des qualités qui n’ont pas tardé à attirer l’attention des observateurs.

En l’espace de cinq mois, Maël Kamdem a vu sa trajectoire s’accélérer de manière significative. De joueur méconnu à révélation émergente, il s’impose désormais comme un profil à suivre de près. Cette nouvelle estimation à 100 000 euros ne constitue pas une finalité, mais bien le symbole d’un potentiel en pleine éclosion.

Si la route reste longue, une chose est certaine : Maël Kamdem n’est plus un inconnu. Et son nom pourrait rapidement s’installer dans les conversations du football africain.

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quand l’opposition applaudit sa propre disparition (OPINION)

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quand l’opposition applaudit sa propre disparition (OPINION)
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Le débat politique camerounais autour de la lettre adressée par le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, au Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) suscite une vive controverse. Dans une tribune, John Lawson estime qu’une partie de l’opposition et de la société civile commet une erreur en se réjouissant de ce qu’il présente comme une intervention administrative visant un concurrent politique.

Selon lui, cette attitude revient à « célébrer l’arbitraire », au risque de créer un précédent susceptible de se retourner demain contre ceux qui applaudissent aujourd’hui.

Dans son analyse, John Lawson conteste la base juridique de l’intervention du ministère de l’Administration territoriale (MINAT). Il affirme notamment que l’administration aurait invoqué une loi qu’il juge inapplicable, transformé une transmission de documents en une demande soumise à son appréciation et répondu à une personne dont il conteste la qualité pour la saisir.

Lire la tribune ci-dessous :

« LE TRIOMPHE DE L’AVEUGLEMENT : QUAND L’OPPOSITION APPLAUDIT SA PROPRE DISPARITION

Il se passe quelque chose d’affligeant dans le débat politique camerounais depuis que le MINAT a adressé sa lettre au MRC. Une partie de l’opposition et de la société civile se réjouit. Elle célèbre. Elle partage les unes de presse. Elle commente avec des émojis triomphants. Elle voit dans l’intervention administrative d’Atanga Nji une victoire politique contre un concurrent.

Cette jubilation n’est pas seulement une faute politique. C’est une célébration de l’arbitraire. Et ceux qui applaudissent aujourd’hui n’ont pas compris une vérité simple : le filet qu’ils voient se refermer sur le MRC a la même destination pour tout le monde.

Ce que l’intervention du MINAT installe réellement

Regardons ce qui s’est passé avec précision. Le MINAT a utilisé une loi inapplicable pour refuser d’enregistrer les statuts d’un parti. Il a transformé une transmission obligatoire de documents en requête qu’il pouvait refuser. Il a répondu à un exclu sans qualité pour le saisir. Il a produit une lettre officielle huit mois après les faits — le jour même du délibéré judiciaire attendu. Et il a évité soigneusement la seule loi qui aurait pu juridiquement lui donner compétence.

Ce n’est pas une décision administrative ordinaire. C’est une intervention délibérée dans la vie interne d’un parti politique, construite sur des ambiguïtés juridiques fabriquées, calibrée pour produire un effet médiatique et judiciaire précis. C’est la mise à mort progressive de l’État de droit — et ce n’est pas seulement le MRC qui en est la cible.

Lorsque l’administration se permet de réinterpréter les lois, de contourner les délais légaux, d’intervenir dans la gouvernance interne des partis politiques, elle n’installe pas une décision ponctuelle. Elle installe une jurisprudence administrative autoritaire. Une jurisprudence qui pourra frapper n’importe quel parti demain — dès qu’il deviendra un peu trop ambitieux, un peu trop visible, un peu trop gênant pour le pouvoir en place.

Le syndrome du banc de poissons

Ceux qui applaudissent aujourd’hui souffrent de ce qu’on pourrait appeler le syndrome du banc de poissons. Chacun se réjouit de voir le filet se refermer sur son voisin, sans comprendre que la destination finale est la même pour tous. Le régime ne choisit pas ses cibles par affinité. Il les choisit par opportunité. Et quand l’arbitraire devient la règle, personne n’est protégé — ni les petits partis, ni les grandes formations, ni les voix critiques de la société civile.

À quelques mois des élections locales, se féliciter du non-respect des lois parce qu’il affaiblit un rival, c’est accepter que le filet puisse se refermer sur soi au moment le plus décisif. C’est valider un précédent dont on sera soi-même la prochaine victime.

Ce que la maturité démocratique exige

Il y a une distinction que la maturité démocratique impose et que trop peu d’acteurs politiques camerounais semblent capables de faire. On peut combattre le MRC politiquement — sur les idées, les programmes, les choix stratégiques, les résultats électoraux. C’est la compétition démocratique normale. Mais on doit défendre son droit d’exister légalement. Pas parce qu’on aime le MRC. Pas parce qu’on partage ses positions. Mais parce que défendre les règles du jeu, ce n’est pas défendre un parti — c’est défendre la seule condition qui permet à tous de concourir.

Sans règles, il n’y a plus de compétition. Il n’y a que des éliminations administratives. Et dans un système où les éliminations administratives remplacent le suffrage universel, personne ne gagne — sauf le régime qui orchestre les éliminations.

Ce que l’applaudissement révèle

Tant que l’opposition célébrera les coups administratifs du régime plutôt que de défendre les limites juridiques qui protègent tout le monde, elle restera la complice involontaire de sa propre disparition. Elle confirmera le rôle de figurant que le système lui a assigné — présente pour donner l’apparence de la démocratie, absente quand il s’agit d’en défendre les principes.

La démocratie n’est pas un bien partisan. C’est la condition de base d’un développement structurel, d’une alternance possible, d’une société où les règles protègent les faibles autant que les forts. Ceux qui l’oublient aujourd’hui en applaudissant l’arbitraire ne défendent pas leurs intérêts. Ils signent leur propre capitulation.

Une opposition qui applaudit l’arbitraire n’est plus une opposition. C’est une caution.

John Lawson — Décryptage politique Cameroun »

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Douala- Socadel annonce les coupures ce dimanche 30 août 2026 : voici les quartiers concernés

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Travaux de maintenance sur le réseau de distribution avec impact dans certains quartiers de la ville de Douala.

La SOCADEL informe son aimable clientèle que des travaux de maintenance du réseau de distribution entraîneront des perturbations de la fourniture d’énergie dans certaines localités de la ville de Douala, selon le planning ci-après :

Dimanche 30 août 2026 de 06H00 à 18H00:

📌Carrefour Monkam, Cercle Municipal New Bell, Qtier Pk05, Carrefour Abc, Zone Industrielle Bonaberi et leurs environs.

Mardi 1er septembre 2026 de 06H00 à 18H00

📌Bonatone, Qtiers Mboko Marché, Cogelcam Ndogpassi, Bssdi Bloc Sonel, Collège Nanfang, Parcours Vita, Derrière Station Tradex, Makepe Bloc L, Abou de Bangui et leurs environs.

Mercredi 2 septembre 2026 de 06H00 à 18H00 :

📌Bepanda vers Bonabo 1, Cité Berge, Bobongo, Song Gonga, Qtiers Ntoumba, Effatha, Bodaki, Kakazock, Freme Suite, Cimenterie Sinafcim, Chc, Safacam, Kotto Village et leurs environs.

Jeudi 3 septembre 2026 de 06H00 à 18H00

📌Ndogsimbi, Ngo Biboum Base Chinoise, Ep Nkolbong, Akwa vers Rue de la Caisse et leurs environs.

Vendredi 4 septembre 2026 de 06H00 à 18H00:

📌Logbaba, Ndogbme, Église Catholique Makepe, Eec Carrefour Lycée Makepe, Rhone Pouleng et leurs environs.

Dimanche 6 septembre 2026 de 06H00 à 18H00 :

📌Zones Portuaire Kribi, Pak, Simbor, Acc, Lapasta et leurs environs.

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69 cartons de vin de contrebande saisis par les Douanes

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69 cartons de vin de contrebande saisis par les Douanes
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Les éléments de la Brigade Mobile des Douanes d’Ebolowa ont frappé un grand coup dans la nuit de vendredi dernier.

Les éléments des Douanes ont procédé à la saisie spectaculaire de 69 cartons de vin rouge de marque « Perlado ». Cette marchandise de contrebande était minutieusement dissimulée dans la malle arrière et sous les sièges d’un véhicule de tourisme en provenance de Kyé-Ossi, une ville frontalière réputée pour être une plaque tournante de divers trafics.

Cette opération coup de poing démontre une fois de plus la vigilance accrue des gabelous face au phénomène de la fraude douanière, qui prive l’État de recettes substantielles et met en danger la santé des consommateurs.

L’importance cruciale de la vignette douanière

Au cœur de cette lutte contre le commerce illicite se trouve un outil de régulation majeur : la vignette sur les vins et spiritueux importés. Loin d’être une simple formalité administrative, ce macaron fiscal obligatoire représente la carte d’identité du produit sur le territoire camerounais.

L’importance de la vignette repose sur trois piliers fondamentaux

D’abord, la traçabilité et la conformité. Elle atteste que le produit a suivi le circuit légal d’importation, garantissant que le vin a été inspecté et répond aux normes de qualité sanitaire en vigueur. Les produits saisis de la marque « Perlado », dépourvus de cette vignette, exposent les consommateurs à d’importants risques d’intoxication par des boissons potentiellement frelatées.

Ensuite, la protection de l’économie nationale. Le paiement des droits de douane adossés à la vignette assure une concurrence saine. Elle protège les distributeurs légaux et les producteurs locaux qui s’acquittent régulièrement de leurs droits et taxes face à la concurrence déloyale du secteur informel.

Enfin, le renforcement des recettes de l’État. Les droits et taxes perçus sur ces produits de luxe financent directement les projets de développement et les services publics au Cameroun.

Cap sur la sensibilisation

Cette importante saisie nocturne intervient à un moment charnière. Elle se situe à exactement 72 heures du coup d’envoi de la campagne nationale de sensibilisation sur la lutte contre la contrebande des produits sensibles comme les bières, liqueurs, vins, jus, champagne et spiritueux.

Cette initiative d’envergure nationale débutera les 31 août et 1ᵉʳ septembre 2026 dans le Secteur des Douanes du Sud I à Ebolowa et Kyé-Ossi. L’objectif est double : Éduquer les opérateurs économiques sur l’obligation stricte d’arborer les vignettes réglementaires et sur les sanctions sévères encourues en cas de fraude ; Sensibiliser les consommateurs sur les réflexes à adopter, notamment la vérification systématique de la présence du macaron fiscal avant tout achat pour préserver leur santé.

La Brigade Mobile des Douanes d’Ebolowa, par cette action d’éclat, envoie un signal fort aux contrebandiers : la tolérance zéro est activée, et les contrôles vont s’intensifier parallèlement aux actions de sensibilisation sur le terrain.

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