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Tourisme médical/Dr Albert Zé : « l’Afrique perd des milliards pendant que ses hôpitaux s’effondrent »

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Tourisme médical/Dr Albert Zé : « l’Afrique perd des milliards pendant que ses hôpitaux s’effondrent »
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Tourisme médical/Dr Albert Zé : « l’Afrique perd des milliards pendant que ses hôpitaux s’effondrent »

Selon le spécialiste en Economie de la Santé, à cause du tourisme médical, l’Afrique subit une véritable hémorragie de capitaux.

Pour Dr Albert Ze, chaque année, des milliards de dollars sont injectés dans les économies occidentales et asiatiques pour couvrir des frais médicaux. Ce manque à gagner colossal est un investissement détourné : ces fonds, s’ils étaient mutualisés et réinvestis localement, suffiraient à bâtir des centres d’excellence, à moderniser nos plateaux techniques et à rémunérer dignement nos praticiens.

« LE PRIX DE L’EXIL MÉDICAL : Pourquoi l’Afrique doit transformer ses milliards perdus en soins pour tous

De nos jours, le tourisme médical ne représente plus un choix, mais une stratégie de survie par dépit pour des millions d’Africains. Ce phénomène migratoire pour raisons de santé, concernant parfois les soins les plus rudimentaires, est le symptôme flagrant de la fragilité de nos infrastructures nationales.

Un gouffre financier et un frein au développement

Sur le plan économique, le constat est alarmant : l’Afrique subit une véritable hémorragie de capitaux. Chaque année, des milliards de dollars sont injectés dans les économies occidentales et asiatiques pour couvrir des frais médicaux. Ce manque à gagner colossal est un investissement détourné : ces fonds, s’ils étaient mutualisés et réinvestis localement, suffiraient à bâtir des centres d’excellence, à moderniser nos plateaux techniques et à rémunérer dignement nos praticiens. En finançant la santé des autres, nous appauvrissons la nôtre.

Un drame humain et une injustice sociale

Au-delà des chiffres, le coût humain est tragique. Le tourisme médical crée une santé à deux vitesses : d’un côté, une minorité capable de franchir les frontières pour se soigner ; de l’autre, une immense majorité condamnée à l’incertitude. Pour de nombreuses familles, la maladie devient un facteur de paupérisation brutale. Des ménages entiers se ruinent, s’endettent ou vendent leurs terres pour financer un voyage de dernier recours. Cette précarité brise le contrat social et contredit le principe fondamental de la Couverture Santé Universelle (CSU) : le droit à la dignité pour tous, sans risque de ruine financière.

Un impératif : La résilience nationale

La CSU n’est pas un luxe rhétorique, c’est une urgence vitale. Il s’agit de transformer cette dépense « extérieure » en un investissement « intérieur » productif.

L’heure est à l’action. J’appelle les États africains et les partenaires au développement à une grande réflexion stratégique. L’objectif : élaborer une feuille de route rigoureuse pour une souveraineté sanitaire retrouvée, afin que plus aucun Africain ne soit contraint à l’exil pour le simple droit de vivre ».

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Maxwell Djoumekou rejoint l’Olympique de Béja

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Maxwell Djoumekou rejoint l’Olympique de Béja
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Maxwell Djoumekou poursuit sa carrière loin de la République démocratique du Congo. Libre depuis son départ de Saint-Éloi Lupopo, l’attaquant camerounais de 26 ans s’est officiellement engagé avec l’Olympique de Béja, club de première division tunisienne.

Après son passage chez les Cheminots, Djoumekou ouvre ainsi un nouveau chapitre de sa carrière. En rejoignant l’Olympique de Béja, le Camerounais va découvrir un nouveau championnat et un nouvel environnement, avec l’ambition de s’imposer rapidement dans le secteur offensif.

Son arrivée en Tunisie constitue une nouvelle étape pour l’attaquant, qui entend profiter de cette expérience pour relancer sa progression et confirmer ses qualités sur les pelouses tunisiennes.

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le Cameroun veut transformer son trésor ancestral en industrie

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le Cameroun veut transformer son trésor ancestral en industrie
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La 24ᵉ édition de la journée africaine de la médecine traditionnelle vient de donner l’opportunité aux adeptes et aux praticiens de cette discipline dans la région du Sud de se mettre en exergue à travers plusieurs activités menées à l’esplanade de la Délégation régionale des Arts et de la Culture du Sud.

La cérémonie a été l’occasion de saluer les efforts consentis par les pouvoirs publics en faveur de la promotion de la médecine traditionnelle africaine.

Partis des 29 arrondissements de la région du Sud, ils sont venus à Ebolowa pour saluer la reconnaissance, la place, l’importance et l’attention que les pouvoirs publics accordent à leur travail. La médecine traditionnelle africaine se positionne aujourd’hui comme une discipline alternative complémentaire à la médecine conventionnelle. La rencontre d’Ebolowa était donc une plateforme d’échanges d’expériences, de partage et de sensibilisation à travers les exposés thématiques déroulés, les conférences et les expositions des éléments constitutifs de cette discipline.

Pour Monseigneur Docteur Joubert, Raphaël Mermoz Ella, le président national des tradi-thérapeutes du Cameroun, « l’appel lancé ici doit résonner comme un impératif, faire main dans la main. Finies les guerres intestines, finis les charlatans qui ternissent l’image de la corporation. Place à l’ordre, à la formation, à la traçabilité des remèdes, à la collaboration avec la médecine moderne« .

Mieux structurer la filière

Une mise en exergue des savoirs et savoir-faire des adeptes de cette pratique. À travers les discours de circonstance, les tradi-thérapeutes ont souhaité un accompagnement plus soutenu des sectorielles. Conscients du riche et varié potentiel du patrimoine ancestral, les médecins traditionnels ont décidé de structurer leur filière pour mieux se valoriser et transmettre l’héritage ancestral.

D’après Paul Cantou Abenelang, le coordonnateur régional des tradi-thérapeutes de la région du Sud, «cet événement replace le tradipraticien au centre du système de santé, non comme un concurrent du médecin moderne, mais comme un partenaire complémentaire. Nous demandons donc à tous les médecins traditionnels de regarder désormais dans la même direction, de travailler en équipe dans la paix, en étroite collaboration« .

Se mettre en ordre de bataille

Pendant longtemps, la phytothérapie a été regardée avec un mélange de suspicion et de folklore. On la reléguait au rang de « médecine des pauvres ».

Aujourd’hui, l’Organisation Mondiale de la Santé et l’État du Cameroun reconnaissent que plus de 80 % de la population africaine a recours à la médecine traditionnelle pour ses soins de première nécessité. Le Cameroun, avec plus de huit mille plantes médicinales répertoriées, est une pharmacie à ciel ouvert. Un trésor que le monde entier nous envie. Le Cameroun tient ses guérisseurs, ses chercheurs, ses tradipraticiens qui, de génération en génération, ont gardé l’essence de la vie.

Il s’agit de structurer, de former, de valoriser, de labelliser. Il s’agit de passer de l’informel à l’industrie. De la forêt au laboratoire. De la décoction artisanale au produit certifié exportable.

La Région du Sud, cœur de la grande forêt équatoriale, est le conservatoire naturel de cette biodiversité. Il était logique que la lumière parte d’ici. Car l’avenir de la médecine camerounaise ne s’inventera pas sans ses racines.

Selon Michel Mbarga, délégué départemental des Arts et de la Culture de la Mvila, représentant du délégué régional des Arts et de la Culture du Sud, «cette célébration est un facteur de sensibilisation des acteurs de ce secteur d’activité de la région du Sud. Les valeurs ancestrales de la médecine traditionnelle africaine constituent un patrimoine immatériel transmis de génération en génération. C’est donc un moyen de pérenniser les acquis« .

Ebolowa, véritable conservatoire naturel de la biodiversité, vient de donner un avenir radieux à la médecine traditionnelle africaine.

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La Lionne Indomptable à 36 ans

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La Lionne Indomptable à 36 ans
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À 36 ans, Falone Meffomettou continue de s’imposer comme une valeur sûre du football camerounais en France. La défenseure des Lionnes Indomptables était titulaire et capitaine de Fleury 91 ce week-end, lors de la victoire (2-0) face à Bourges FC, dans le cadre de la Coupe de la Ligue Française (LFFP).

Toujours aussi précieuse dans le vestiaire comme sur le terrain, Meffomettou apporte son expérience et son leadership à une équipe qui peut compter sur sa régularité. Malgré le poids des années, la défenseure camerounaise reste au rendez-vous et continue d’afficher une belle constance au plus haut niveau.

Capitaine, cadre et véritable repère pour ses coéquipières, Falone Meffomettou montre une nouvelle fois que l’expérience demeure une force. À 36 ans, la Lionne Indomptable n’a visiblement rien perdu de son envie de jouer les premiers rôles.

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