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Création du poste de Vice-président : Le RDPC défend la légalité et la légitimité de la reforme

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Création du poste de Vice-président : Le RDPC défend la légalité et la légitimité de la reforme
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Création du poste de Vice-président : Le RDPC défend la légalité et la légitimité de la reforme

Le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), parti au pouvoir à Yaoundé a réagi suite à la reforme constitutionnelle instituant le poste de Vice-président de la République.

Le samedi 4 avril, les députés et sénateurs réunis en congrès ont voté en faveur de la révision constitutionnelle. Le projet de loi porté par le président Paul Biya été adopté avec une majorité écrasante. Ce texte instaure la fonction de Vice-présidence de la République dans l’architecture institutionnelle du Cameroun.

Au lendemain de cette reforme majeure, le parti RDPC a réagi. Dans une déclaration signée de son Secrétaire à la Communication, le Pr Jacques Fame Ndongo, le parti au pouvoir a défendu la légalité et la légitimité de la reforme. « Le Président Paul Biya est un juriste et un légaliste pur et dur », a-t-il écrit, assurant que le Chef de l’Etat mesure sa responsabilité immense devant l’histoire.

Révision constitutionnelle

Paul BIYA, un grand Chef d’Etat parfaitement conscient du poids de ses responsabilités devant l’Histoire.

1- Légalité et légitimité.

• Ce qui s’est passé ce jour, au Palais de verre Paul BIYA, est parfaitement légal et légitime (modification de certaines dispositions de la Constitution par le Congrès parlementaire).

• En effet, l’article 63, alinéa 3 de la Constitution dispose que « le Parlement se réunit en Congrès, lorsqu’il est appelé à se prononcer sur un projet ou une proposition de révision de la Constitution …»

• Il est donc superfétatoire voire incongru de supputer sur une prétendue illégalité du processus utilisé ce jour pour modifier ou compléter certaines dispositions de la Loi Fondamentale du Cameroun. Le Président Paul BIYA est un juriste et un légaliste pur et dur.

2- Verdict apodictique

• Sur 223 votants, la nouvelle Loi Fondamentale a été adoptée avec 205 voix pour, 16 voix contre et 2 abstentions. Le verdict des élus du peuple est donc apodictique.

• L’heure n’est donc plus aux supputations, aux tergiversations, aux conjectures et à la jactance.

3- Halte à la logorrhée

• Ceux qui se complaisent encore et toujours dans la logorrhée, les chimères et les fantasmes peuvent continuer, s’ils en ont le loisir et le plaisir, de fantasmer et de se délecter, avec volupté, des lexèmes et sémantèmes ubuesques : « coup d’Etat constitutionnel », « dictature », « monarchie », « concentration des pouvoirs » « gré à gré », « népotisme, etc… ». En brandissant l’épée de Damoclès des « pétitions » fantasques qui ne sont que des canulars et des pétards mouillés, les auteurs de ces appels farcesques s’enfoncent dans un précipice.

4- Peuple souverain

• Le projet de loi amendé a été transmis au Congrès par Monsieur le Président de la République, élu démocratiquement par le peuple souverain, au suffrage universel direct, égal et secret, à la suite d’un scrutin transparent et sincère.

• Le Chef de l’Etat est parfaitement conscient du poids de ses responsabilités devant l’Histoire.

• Lorsqu’il aura promulgué la Loi dont les Députés et les Sénateurs ont adopté la modification de certaines dispositions, ce jour, il pourra nommer un vice-Président crédité d’importantes responsabilités historiques

5- Des sénateurs et députés qui représentent démocratiquement le peuple

• Celles et ceux qui ont adopté ces amendements, ce jour, après des débats publics et sans complaisance, sont des élus du peuple souverain, libre et maitre de son destin, représentent donc tous les Camerounais. Tel est le fonctionnement- de la démocratie (suffrage universel direct pour les Députés et suffrage indirect pour les Sénateurs)

• Nul n’a le droit de les stipendier ou de les couvrir d’opprobre.

6- Union sacrée pour l’action et le progrès de tous

• Le président de la République demande à tous les Camerounais de bonne foi de se joindre à lui pour bâtir un Cameroun uni, fraternel, solidaire, démocratique, sous-tendu par le vivre-ensemble (sans clivages régionaux, ethniques, confessionnels ou philosophiques).

• Objectif : union sacrée pour l’action et le progrès collectif, inclusif et harmonieux.

7- Mots d’ordre irresponsables

• Si elle veut conquérir démocratiquement le pouvoir, l’opposition républicaine et responsable devrait tourner le dos aux mots d’ordre irresponsables, et apocalyptiques qui ont souvent hypothéqué son efficacité électorale.

• Exemple : boycotter les élections et systématiquement se plaindre ensuite de la prééminence du RDPC et de ses alliés, relèvent de l’absurdité stratégique. Il importe plutôt de de ratisser le terrain politique, chaque jour, en vue de préparer les scrutins à venir (notamment les prochaines législatives), en présentant aux électeurs une vision et des programmes politiques crédibles, afin que l’électorat « les achète » (marketing politique), le cas échéant.

• Stigmatiser « le régime RDPC » et pondre de gros mensonges « coup d’Etat constitutionnel », alors que le vote du Congrès est prévu par la Constitution, procèdent de la fantasmagorie et de la cécité ou de la mauvaise foi politique.

8- La clé du succès

• Quand Jean Paul Sartre s’écrit : « l’enfer, c’est les autres », il veut, en réalité, souligner que l’enfer, c’est souvent soi-même. Car, la philosophie existentialiste est cristallisée par une intuition fulgurante : « l’homme est responsable de tout, devant tous » ; « l’homme est la somme de ses actes ».

• Voilà pourquoi le président Paul BIYA réfléchit toujours méthodiquement, profondément et rationnellement, avant d’agir. Il évite la précipitation, la gesticulation et l’illégalité : elles sont toujours contre-productives. Telle est la clé des multiples succès de son Parti (le RDPC) et de la stratégie politique qu’il définit, conçoit et acte, avec tous et pour tous.

• Tel est aussi le sens de l’adage que les juristes n’abhorrent guère : « nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes ».

• Conclusion : au lieu de gloser et pérorer, que chacun « cultive son jardin » (Voltaire) et creuse son sillon lumineux.

Yaoundé, le 4 avril 2026
Pr Jacques FAME NDONGO
Membre du Bureau Politique du RDPC,
Secrétaire à la Communication

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Wilfried Nathan Douala déjà à pied d’œuvre avec El Merreikh

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À peine arrivé, déjà mobilisé. Le milieu de terrain camerounais Wilfried Nathan Douala a officiellement repris le chemin des entraînements avec ses nouveaux coéquipiers d’El Merreikh, marquant ainsi le début de son aventure sous les couleurs du club soudanais.

Engagé dans sa préparation pour la saison à venir, El Merreikh a lancé son stage de présaison avec la ferme ambition d’aborder les différentes compétitions dans les meilleures dispositions. Le club entend bâtir un effectif compétitif capable de répondre aux attentes de ses supporters sur tous les fronts.

Pour Wilfried Nathan Douala, cette reprise représente une étape importante dans son processus d’intégration. Le jeune international camerounais découvre progressivement son nouvel environnement et s’emploie déjà à convaincre le staff technique par son implication et son sérieux lors des séances d’entraînement.

Déterminé à s’imposer rapidement, le milieu de terrain met les bouchées doubles afin d’être pleinement opérationnel dès le début de la nouvelle campagne. Son arrivée suscite de réels espoirs au sein d’El Merreikh, qui compte sur son talent et sa qualité technique pour renforcer son entrejeu.

Avec cette nouvelle aventure au Soudan, Wilfried Nathan Douala s’apprête à écrire un nouveau chapitre de sa carrière, avec l’ambition de contribuer aux succès d’un club historique du football africain.

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le nouveau scandale qui secoue le Sénégal

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Le feuilleton autour de la participation du Sénégal à la Coupe du Monde 2026 est loin d’être terminé. Après les révélations sur les tensions internes, les primes impayées et les nombreux dysfonctionnements au sein de la délégation, un nouvel épisode vient alimenter la polémique. Cette fois, c’est Édouard Mendy, le gardien des Lions de la Teranga, qui se retrouve au cœur d’une affaire révélatrice des difficultés organisationnelles rencontrées par la sélection.

Édouard Mendy a payé lui-même son IRM

D’après les informations de Sport News Africa, la Fédération sénégalaise de football n’aurait souscrit aucune assurance couvrant les joueurs, le staff technique ou les autres membres de la délégation durant la Coupe du Monde 2026. Une situation particulièrement préoccupante pour une compétition de cette envergure, où les risques de blessure sont omniprésents.

Cette absence de couverture a eu des conséquences directes pour Édouard Mendy. Blessé au genou lors du match face à la Norvège, comptant pour la deuxième journée de la phase de groupes, le portier sénégalais a dû passer une IRM afin d’évaluer la gravité de sa blessure. Mais faute d’assurance, c’est le joueur lui-même qui a dû régler les frais de cet examen médical, réputé très onéreux aux États-Unis.

Un nouveau dysfonctionnement qui fait polémique

Cette révélation renforce le sentiment de malaise qui entoure la gestion de la sélection nationale. Depuis l’élimination prématurée du Sénégal, plusieurs médias locaux évoquent une préparation désorganisée, des problèmes logistiques, des retards dans le versement de certaines primes ainsi que des tensions entre différents acteurs de la délégation.

L’affaire de l’IRM d’Édouard Mendy ajoute une dimension supplémentaire à ces critiques. Pour de nombreux observateurs, il est difficilement concevable qu’une sélection engagée dans une Coupe du Monde puisse évoluer sans une couverture d’assurance adaptée pour ses joueurs et son encadrement.

Une image écornée pour la Fédération sénégalaise

Au-delà de l’aspect financier, cette affaire soulève des interrogations sur la gestion administrative de la Fédération sénégalaise de football. Garantir une prise en charge médicale rapide et efficace constitue pourtant l’une des responsabilités essentielles d’une fédération lors d’une compétition internationale.

Alors que les révélations continuent de s’accumuler, la pression ne cesse de monter autour des dirigeants du football sénégalais. La Fédération est désormais attendue sur d’éventuelles explications concernant l’absence d’assurance durant le tournoi, mais aussi sur les mesures qu’elle compte mettre en place afin d’éviter qu’une telle situation ne se reproduise.

En attendant, le cas d’Édouard Mendy symbolise à lui seul les nombreux dysfonctionnements qui ont marqué le parcours des Lions de la Teranga lors de cette Coupe du Monde 2026, un tournoi dont les coulisses continuent de faire autant parler que les résultats sportifs.

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Le Pr Emile Temgoua élu maire de la commune de Dschang

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Il a été officiellement élu maire titulaire de la commune de Dschang ce mercredi 15 juillet 2026. Il succède à l’ancien maire, Jacquis Gabriel Kemleu Tchagbou, décédé le 30 mars 2026.

Un nouveau maire à la tête de la mairie de Dschang. Située à l’Ouest du Cameroun, à 45 minutes de Bafoussam, Dschang est une ville universitaire et historique de la région. C’est le Chef-lieu du département de la Menoua.

Le Pr Emile Temgoua a été élu maire de cette commune d’arrondissement ce mercredi 15 juillet 2026. Depuis le 6 avril 2026, il assurait l’intérim. Le conseil municipal de Dschang s’est réuni pour l’élire définitivement à la tête de la municipalité. Il a pour principale mission de continuer le développement local et relancer activement la gouvernance participative avec les populations.

Jacquis Gabriel Kemleu Tchabgou

Enseignant et expert reconnu en géoscience et environnement, il succède à l’ancien maire, Jacquis Gabriel Kemleu Tchagbou, décédé. Jacquis Gabriel Kemleu Tchabgou était un homme politique et opérateur économique camerounais, principalement connu pour ses fonctions de maire de la commune de Dschang. Élu en 2020 sous la bannière du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), il est décédé le 30 mars 2026 à Yaoundé à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC).

Il dirigeait la municipalité de Dschang (région de l’Ouest) depuis les élections municipales de 2020. Il présidait la section politique RDPC Menoua Centre I. Il s’est illustré par ses initiatives en matière de gestion des déchets, d’économie circulaire et d’enjeux urbains. Ses compétences l’ont amené à représenter sa commune au sein de l’Association internationale des maires francophones (AIMF).

Hommage national

En dehors de ses activités politiques, il occupait le poste de Secrétaire Général de l’Association des raffineurs des oléagineux du Cameroun. Il gérait le Conseil d’orientation du Centre technique agroalimentaire pour promouvoir la transformation locale. M. Kemleu Tchabgou a reçu un hommage national à l’occasion de ses obsèques officielles qui se sont déroulées du 23 au 25 avril 2026, avant son inhumation définitive à Dschang.

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