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Parlement : La session de la rupture dans la continuité ?

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Parlement : La session de la rupture dans la continuité ?
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Ce 10 mars s‘ouvre la première session ordinaire de l’année à l’assemblée nationale et au sénat. C’est une session particulièrement attendue, en raison du contexte politique du pays. Si la session de mars est connue pour être celle du renouvellement du bureau exécutif, elle n’a que très rarement préoccupé les analystes. D’autant plus que la ligne directrice du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir à la majorité obèse, dicte souvent un statu-quo. En dehors des cas de décès qui nécessitent des remplacements, ce sont exactement les mêmes personnes que l’on reprend au terme des élections du bureau. L’enveloppe scellée du président national du parti, généralement adressé par la voix du secrétaire général du Comité central, organisant les postes, en prévoyant les postes à accorder aux autres partis présents dans la chambre. La loi imposant que tous la composition du bureau exécutif reflète celle de l’institution.

C’est ce mécanisme qui a permis à Cavaye Yeguie Djibril de conserver le perchoir de l’Assemblée nationale depuis 1992, avec Hilarion Etong comme premier vice-président. Jean Bernard Ndongo Essomba a régulièrement occupé le poste de président du groupe parlementaire jusqu’à sa mort ; avant d’être remplacé par l’ancien ministre Roger Mélingui. Dans un jeu d’alliances et d’équilibres sociopolitiques, Paul Biya a ainsi pu organiser les positions de pouvoirs. Depuis qu’il a fait changer Fonka Chan Lawrence en 1992, et après le passage éclair de Sadou Hayatou à la primature en 1991, le chef de l’Etat a ainsi réservé l’Immeuble Etoile aux régions de tradition anglo-saxonnes, l’Assemblée nationale au Grand-ord et notamment à l’Extrême-Nord, fille aînée du Renouveau. Lui-même étant du grand groupe Beti, originaire du Sud du pays. Tout comme Ayang Luc, toujours originaire de l’Extrême-Nord, a été maintenu à la présidence du Conseil économique et social depuis 1983 ; jusqu’à sa mort en 2025. Il n’a pas encore été remplacé. Avec l’institution du Sénat, Marcel Niat Njifenji, originaire de la région de l’Ouest, s’en est vu confier la présidence. Devenant ainsi la seconde personnalité de la République, avec pouvoir d’assurer la vacance du pouvoir en cas de nécessité. Et malgré les caprices sanitaires des uns et des autres, Paul Biya les a maintenus à leurs postes respectifs.

Que de morts

Des signaux d’un vaste mouvement au sein de l’appareil de l’Etat sont perceptibles. Si Paul Biya a jusqu’ici opéré par des surprises, ne laissant presque jamais la possibilité à l’opinion d’anticiper sur ses actes ou même de deviner ses intentions, il reste que ces dernières années ont laissé découvrir un leader accroché à son pouvoir mais qui semble de plus en plus perdre ses habitudes. Ainsi, pour une grande première, l’homme au pouvoir depuis le 6 novembre 1982 a achevé un mandat sans remanier son gouvernement. Lui qui en a fait plus d’une trentaine en 43 ans de pouvoir. Au lendemain de l’élection présidentielle du 7 octobre 2018, le président réélu a nommé le 4 janvier (en réalité un léger remaniement) l’équipe actuelle dirigée par Joseph Dion Ngute. Au cours du mandat, quatre ministres et assimilés sont décédés : Adoum Gargoum (ministre délégué auprès du ministre des Relations extérieures, le 8 mars 2021), Alim Hayatou (secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé publique, le 5 avril 2021), Clémentine Ananga Messina (ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture et du développement rural, le 5 août 2022), Gabriel Dodo Ndoke (ministre des Mines et du développement technologique, en janvier 2023). Aucun d’eux n’a été remplacé. Et en prélude à la dernière élection présidentielle tenue le 12 octobre 2025, deux autres ministres ont démissionné, pour se présenter contre leur ancien allié gouvernemental : Issa Tchiroma (ministre de l’Emploi et de la formation professionnelle) et Bello Bouba Maïgari (ministre du Tourisme et des loisirs). Ils n’ont jamais été remplacés. A chacun de ces postes, Paul Biya a fait nommer des intérimaires pour officier es qualité.

Promesse

Au cours de son discours à la jeunesse le 10 février dernier, l’homme a encore surpris en annonçant (ce qu’il n’a jamais fait), un remaniement ministériel «dans les prochains jours », en promettant aux jeunes et aux femmes plus de responsabilités. Ces «prochains jours » n’arrivent pas toujours depuis plus d’un mois. Renouvelant un engagement déjà pris le 6 novembre lors de son investiture, sans en donner acte lors des élections régionales du 30 novembre suivant.

Entre temps, les élections municipales et législatives initialement prévues en 2025, ont été renvoyées en 2026. A ce jour, alors qu’il était attendu le 10 février pour annoncer une date pour les municipales, Paul Biya a glissé au détour de son adresse à la jeunesse, que le calendrier électoral connaîtra un léger réajustement. Pas plus. Aucun texte n’a clairement procédé à ce réajustement. Les municipales ne pouvant plus être renvoyées que dans un délai de trois mois.

Entre temps, la session parlementaire qui s’ouvre aujourd’hui pourrait être l’occasion pour les députés de procéder à une rallonge de leur propre mandat. Et tout porte à croire que comme il le fait depuis 2002, Paul Biya qui évoque de plus en plus des tensions de trésorerie, devrait coupler ces deux élections.

Rébellion interne

Dans la préfectorale, la quasi-totalité des préfets et gouverneurs a dépassé l’âge de la retraite, tout comme la plupart des dirigeants de sociétés d’Etat, qui ont fait plus des neufs ans requis dans la loi du 12 juillet 2017. Malgré les critiques et dénonciations, et même la démission du Pr Viviane Ondoua Biwolé (jadis directrice générale adjointe de l’Institut supérieur de management public), Paul Biya est resté de marbre.

Des sources annoncent une modification de la constitution du 18 janvier 1996, et dans la foulée, l’institution d’un poste de vice-président. Lequel devrait être une sorte de levier clair sur lequel le président devrait pouvoir diriger et se faire remplacer en cas d’absence comme c’est plus souvent le cas. Le dispositif actuel présentant une sorte de cafouillage, avec un Premier ministre et un secrétaire général de la présidence de la République qui malgré la définition de leurs missions et compétences, se marchent parfois dessus, comme on l’a vu dans le feuilleton du Port autonome de Douala. Et du côté du Parlement, la primauté n’est pas toujours celle prévue par la constitution. Un poste de vice-président, avec le pourvoi de tous les postes au sein de l’exécutif du parti au pouvoir, devraient indiquer une porte de sortie pour Paul Biya qui, quoi que l’on dise, n’est plus le gage de l’avenir du pays. Le président du Cameroun est officiellement âgé de 93 ans dont 43 passés à la tête de l’Etat. C’est le plus vieux président en exercice au monde.

Mais en revenant sur la session parlementaire qui s’ouvre ce 10 mars, un changement de cartes tant à la présidence du Sénat que de l’assemblée nationale, donnerait le signe d’un mouvement d’ampleur dans un futur proche. D’autant plus que c’est pratiquement tout l’appareil de l’Etat qui est à refaire au niveau des hommes. Les yeux de l’opinion sont rivés sur le Plateau Atemengue à Ngoa-Ekelle et le mont Nkolnyada où siègent respectivement l’assemblée nationale et le sénat. Entre temps, si les hommes en place se livrent de plus en plus à une guerre ouverte, plusieurs aspirants, notamment les jeunes et les femmes à qui Paul Biya a fait des yeux doux, rongent leurs freins. Las d’attendre, certains dans le camp même du président, se rebellent contre la discipline du parti. N l’a vu lors des élections des exécutifs régionaux dans le Sud et l’Extrême-Nord où le choix de la hiérarchie du parti a été vomi par la base. La balle est dans le camp de Paul Biya.

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Marché des titres publics : 98 milliards FCFA levés sur 160 milliards attendus au 1er trimestre

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Marché des titres publics : 98 milliards FCFA levés sur 160 milliards attendus au 1er trimestre
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Le Trésor camerounais a enregistré un début d’année en deçà de ses prévisions sur le marché des titres publics. Entre janvier et mars 2026, il a levé 98 milliards de FCFA contre un objectif trimestriel de 160 milliards de FCFA, soit un manque de 62 milliards de FCFA. D’après le Document de programmation économique et budgétaire (DPEB) 2027-2029, le taux de réalisation s’est établi à 61,3 %.

Les ressources mobilisées proviennent de 50,3 milliards de FCFA d’Obligations du Trésor assimilables (OTA), utilisées pour le financement à moyen et long terme, et de 47,7 milliards de FCFA de Bons du Trésor assimilables (BTA) à 52 semaines, destinés aux besoins de trésorerie de l’État. Malgré cet écart par rapport à la programmation, le montant levé reste supérieur aux 84,4 milliards de FCFA collectés au premier trimestre 2025, soit une progression de 13,6 milliards de FCFA ou 16,2 %.

DES INVESTISSEURS PLUS EXIGEANTS

Cette contre-performance s’inscrit dans un environnement moins favorable sur le marché des titres publics de la Cemac. Les États continuent d’y rechercher des ressources importantes, mais les investisseurs demandent désormais des rendements plus élevés et privilégient les échéances courtes. Cette évolution avait déjà été relevée par le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, le 13 février 2025 à Douala.

Selon les données présentées à cette occasion, le Cameroun a levé 1 153,9 milliards de FCFA sur ce marché en 2024, en hausse de 20,4 % sur un an. Dans le même temps, le taux de rémunération des Bons du Trésor assimilables est passé de 2,67 % en 2020 à 6,33 % en 2024, tandis que le taux de couverture des besoins du Trésor est tombé de 206,9 % à 69 %.

Le Directeur général du Trésor et de la Coopération financière et monétaire, Sylvester Moh Tangongho, dresse le même constat dans un entretien accordé à Défis Actuels. « Nous faisons face au renchérissement du coût du financement de notre dette publique. Cette situation s’accompagne également d’un raccourcissement de la maturité moyenne des titres émis, les investisseurs privilégiant désormais des échéances plus courtes », explique-t-il.

Pour élargir la base des souscripteurs, le Trésor envisage d’ouvrir davantage le marché aux particuliers par l’intermédiaire des plateformes numériques. « Les fintech pourraient agréger des milliers de souscriptions de faible montant et permettre ainsi à un plus grand nombre d’épargnants de participer au financement de l’État », indique le responsable. Il évoque également la possibilité de lancer des émissions liées à des projets identifiés. « Des emprunts pourraient être lancés pour financer une infrastructure bien identifiée, comme un pont ou un équipement local. Les souscripteurs sauraient alors précisément à quoi leur contribution est affectée », précise Sylvester Moh Tangongho.

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SIARC 2026 : Le Cameroun juxtapose la tradition et la modernité pour stimuler l’innovation artisanale

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SIARC 2026 : Le Cameroun juxtapose la tradition et la modernité pour stimuler l’innovation artisanale
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Cet événement biennal prévu du 27 juillet au 05 août 2026 à Yaoundé, mettra en avant l’artisanat local par des expositions-ventes, des rencontres B2B, des ateliers de formation et des innovations.

Promouvoir et stimuler l’innovation dans le secteur de l’artisanat camerounais, en créant une plateforme d’échanges fructueux entre les savoirs-faires traditionnels et les influences contemporaines, afin d’accroître sa compétitivité. C’est l’objectif général de la 9ème édition du Salon international de l’artisanat du Cameroun (SIARC), prévu du 27 juillet au 05 août 2026 au musée national de Yaoundé.

L’événement qui aura pour pays invités d’honneur la Côte d’Ivoire et le Cameroun et l’Algérie va se tenir sous le thème : «Entre tradition et modernité : comment stimuler l’innovation artisanale? ». Comme innovation de cette 9ème édition, le SIARC 2026 ambitionne des formations des artisans sur l’appropriation du processus de normalisation et de certification des produits artisanaux, l’ouverture d’une boutique souvenir SIAR 2026 et un atelier d’initiation des jeunes vulnérables aux métiers artisanaux.

Au cours du point de presse organisé hier jeudi 23 juillet 2026 à Yaoundé en prélude à l’événement, Achille Bassilekin III, ministre en charge des PME, de l’économie sociale et de l’artisanat (Minpmeesa) a expliqué que «l’artisanat demeure l’un des piliers de l’économie camerounaise. Selon les autorités, il mobilise près de 60 % de la population active, contribue significativement à la création de richesses, favorise l’insertion socio-économique et participe à la préservation de l’identité culturelle nationale».

Dans son allocution, le membre du gouvernement a rappelé que la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) fait de l’innovation, de la compétitivité et de la valorisation du secteur privé des instruments majeurs pour conduire le Cameroun vers l’émergence. L’artisanat y occupe une place de choix en tant que levier de création d’emplois, de promotion du « Made in Cameroon » et de développement des chaînes de valeur locales.

Achille Bassilekin III a indiqué que l’artisanat national dépasse le simple acte commercial. « Acheter un produit artisanal camerounais, c’est soutenir une famille, préserver un savoir-faire, contribuer à la création d’emplois et investir dans notre patrimoine culturel », a-t-il déclaré.

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Absence de Paul Biya : le SDF dénonce le black out total

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Absence de Paul Biya : le SDF dénonce le black out total
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«Qui gouverne ce pays ? Le chef de l’État est absent du territoire national depuis plus de six semaines (…). La vice-présidence, créée à la hâte en avril au nom de la continuité de l’État demeure vacante. L’État fonctionne par délégation de signature qu’aucun citoyen n’a jamais vue».Le coup de gueule est de Joshua Osih hier lors de la conférence de presse qu’l a donnée à Yaoundé. Le séjour prolongé du président de la République en Europe était le sujet phare abordé par le président du Social democratic front (SDF) à cette occasion où il présentait la position de son parti sur l’état de la nation. Joignant ainsi sa voix aux millions d’autres qui s’inquiètent du « court séjour » présidentiel devenu de plus en plus élastique. Déjà 45 jours que le peuple camerounais est sans nouvelles de Paul Biya son président, parti « en Europe » début juin dernier, et qui n’a plus donné signe de vie. Lui qui a fait l’objet de vifs débats sur son état de santé à l’occasion de la célébration de la Fête nationale le 20 mai dernier. Lui dont des sources annoncent une hospitalisation en Suisse. Une information qui avait été donnée par le magazine Jeune Afrique. Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, avait démenti cette information, la déclarant « non fondée ». Le porte-parole du gouvernement indiquait que Paul Biya est au travail.

Mais cela fait déjà un mois et demi que l’homme en qui le peuple camerounais a confié son destin, est toujours sans nouvelles officielles. Amplifiant les rumeurs et débats sur sa santé. Et désormais sur la vacance à la tête de l’Etat. Convoquant l’article 6, alinéa 5 de la Constitution du 18 janvier 1996 modifiée en avril dernier. Lequel dispose que «en cas de vacance de la présidence de la République pour cause de décès ou de démission, ou en cas d’empêchement définitif dûment constaté par le Conseil constitutionnel, le vice-président achève le mandat du président de la République». Faux : «Affirmer que le pouvoir (exécutif) est ‘’vacant’’ au Cameroun relève d’un barbarisme juridique, voire politique oulogique », réagi Jacques Fame Ndongo, secrétaire à la communication du Rdpc, parti au pouvoir.

« République en pilotage automatique »

Sauf que la réalité à savoir la longue absence prolongée du président de la République, impose débats et conjectures lorsqu’après sa sortie, le patron de la communication du parti au pouvoir ne peut apporter une preuve que Paul Biya continue d’être le commandant de bord du bateau Cameroun. Le SDF par la voix de son président, est monté au créneau pour joindre sa voix à celles des autres Camerounais qui refusent d’assister en victimes résignées du sevrage brusque de leur président ; mais surtout, de sortir le débat des réseaux sociaux pour l’exposer dans les espaces conventionnels de gouvernance participative de la cité. «Nous comprenons, et nous l’avons dit, que d’un point de vue constitutionnel, cette vacance n’existe pas par voie d’absence», rejoint-il Fame Ndongo. «Nous respectons cela. Nous sommes des républicains et nous respectons les lois qui nous entourent. Mais nous disons, et nous insistons, que d’un point de vue politique et tout simplement de décence, la question reste sur la table : celle qui oblige le président de la République d’informer ses concitoyens. Tout comme il le fait quand il part, il a l’obligation de nous dire ce qu’il lui arrive», s’en éloigne-t-il. Jugeant l’absence de communication officielle comme «indécente et méprisante».

Le Chairman du SDF rappelle que le chef de l’Etat«est une institution». Insistant sur le fait que «nous devons savoir ce qui se passe avec le chef de l’Etat». Et «ce n’est pas une faveur que nous demandons». Et d’insister sur la notion de « court séjour », autre pan du débat. «Si court, chez lui, veut dire 45 jours, il faudrait qu’on revoie le curriculum scolaire au Cameroun, parce que, quand moi je suis allé à l’école, 45 jours n’étaient pas considérés comme un court séjour». Le successeur de Ni John Fru Ndi ne se contente plus du bavardage : «Quand nous disons que nous allons aviser, c’est tout simplement pour savoir : qu’il nous informe, de ce qui se passe. Parce que si, après tous ces appels des Camerounais pour savoir où il est, il ne répond pas, il faudra passer à la phase suivante : comprendre pourquoi il ne peut pas nous dire où il est», menace-t-il. D’autant plus que «le Cameroun est une République en pilotage automatique et l’on ne s’en remet pas à un pilotage automatique dans la tempête». Faisant allusion aux nombreuses questions et préoccupations des Camerounais à l’heure actuelle : la vie chère, la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle d’avril 2026 qui institue la vice-présidence de la République, le problème du trafic illicite de l’or,…

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