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NTACCUL distribue plus de 4 milliards FCFA d’intérêts et renforce son virage numérique

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NTACCUL distribue plus de 4 milliards FCFA d’intérêts et renforce son virage numérique
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La principale institution de microfinance de la sous-région CEMAC, Ntarinkon Cooperative Credit Union (NtaCCUL), a annoncé la redistribution de plus de 4 milliards de FCFA d’intérêts à ses membres. Selon les responsables, ce montant provient du taux d’intérêt de 6 % appliqué sur l’épargne. L’institution a également franchi une étape majeure dans son processus de transformation numérique afin de faciliter davantage les transactions de ses membres.

 Ces annonces ont été faites à l’occasion de la 39e Assemblée générale annuelle (AGA) tenue le dimanche 1er mars 2026 au stade municipal de Bamenda. La rencontre a rassemblé les membres du conseil d’administration, le personnel dirigeant, des autorités traditionnelles et administratives, ainsi que des milliers de sociétaires. La présidente du Conseil d’administration, Barrister Akumah Bih Miranda, a annoncé que les membres pourront désormais utiliser les cartes GIMAC. Elle a qualifié cette avancée numérique de « tournant stratégique », renforçant la position de la coopérative parmi les principales credit unions de la sous-région CEMAC. Elle a précisé que la première phase de la digitalisation est achevée. Selon elle, le code USSD et l’application de banque en ligne sont opérationnels depuis 2024, et l’introduction des cartes GIMAC vient compléter ce dispositif numérique.

Les membres peuvent solliciter et obtenir ces cartes dans toutes les agences et les utiliser dans les banques commerciales et établissements de microfinance à travers la zone CEMAC. Le Directeur général, Ade Muma Divine, a indiqué que les cartes GIMAC permettront aux membres d’effectuer des opérations sans nécessairement se rendre dans les agences de la NtaCCUL, mais plutôt via n’importe quel guichet automatique disponible. Il a souligné que les sociétaires pourront effectuer des retraits dans d’autres banques et institutions de microfinance grâce à cette carte.

 CENTRES DE SERVICES SPÉCIALISÉS

 La présidente du Conseil d’administration a également révélé la création de centres de services spécialisés dans toutes les agences pour accompagner les membres dans l’utilisation de l’application NtaCCUL, de la plateforme USSD et des services liés aux cartes.

UNE CROISSANCE SOUTENUE MALGRÉ UN CONTEXTE DIFFICILE

Malgré les défis sécuritaires et économiques persistants dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, ainsi que d’autres contraintes nationales, la NtaCCUL a enregistré une croissance régulière en 2025. D’après le rapport de gestion présenté lors de l’AGA, le nombre de membres est passé de 104 107 en 2024 à 117 213 en 2025, soit une progression de 13 %.

Au total, 13 106 nouveaux membres ont été enregistrés au cours de l’exercice. L’épargne totale a connu une hausse significative, passant de 56,08 milliards de FCFA à 66,8 milliards de FCFA, soit une augmentation de 19 %. Les parts sociales ont progressé de 11 %, atteignant 3,81 milliards de FCFA.

La direction a rappelé que les parts constituent le socle de la solidité financière de la coopérative et a encouragé les membres à actualiser leurs contributions afin de maintenir les ratios réglementaires. Il a également été indiqué que 53 membres sont décédés au cours de l’année, avec des indemnisations versées aux ayants droit pour un montant total de plus de 16 millions de FCFA. Réagissant à l’augmentation du nombre de sociétaires, le Directeur général a attribué cette progression à la confiance construite au fil des années. Il a précisé que l’AGA a été délocalisée au stade municipal en raison de l’affluence croissante, le site précédent ne pouvant plus contenir les plus de 117 000 membres.

 MAINTIEN DU TAUX D’INTÉRÊT DE 6 %

L’un des temps forts de l’Assemblée générale a été l’annonce du maintien du taux d’intérêt de 6 % sur l’épargne. En 2025, la coopérative a versé 4,25 milliards de FCFA d’intérêts à ses membres. Pour 2026, le même taux a été budgétisé, représentant plus de 4,52 milliards de FCFA. La direction a souligné que le maintien de ce taux traduit la stabilité financière de l’institution et son engagement à récompenser la fidélité et la confiance de ses membres.

EXPANSION ET INVESTISSEMENTS STRUCTURANTS

 Au-delà de la digitalisation, la NtaCCUL a enregistré d’importantes réalisations infrastructurelles en 2025. Les agences de Limbé et de Ngaoundéré, devenues opérationnelles en 2024, ont été officiellement inaugurées, contribuant à l’accroissement du nombre de membres et des activités. Une nouvelle agence à Bonamoussadi, à Douala, est entrée en service en février 2026. L’agence de Buea a bénéficié d’une rénovation avec une modernisation de sa façade, tandis qu’un terrain acquis à Bertoua a été clôturé en prélude à la construction d’un immeuble de trois étages.

La coopérative a également acquis un véhicule Prado Land Cruiser pour renforcer ses opérations. Par ailleurs, huit nouveaux guichets automatiques sont prévus en 2026 afin d’accompagner le déploiement des services bancaires numériques. Sur le plan de la gouvernance et de la conformité, la NtaCCUL a obtenu un score de 15 sur 16 aux principaux ratios prudentiels évalués par la COBAC, consolidant ainsi sa réputation en matière de respect des normes réglementaires. La direction a indiqué que l’institution demeure la seule credit union ne faisant l’objet d’aucune injonction de la commission bancaire.

RÉÉLECTION DE LA PRÉSIDENTE DU CONSEIL

L’Assemblée générale a également procédé au renouvellement des instances dirigeantes, notamment le Conseil d’administration, le Conseil de surveillance, le Comité électoral et les délégués Rainbow. Après un mandat d’un an, Barrister Akumah Bih Miranda a été réélue présidente du Conseil d’administration pour un mandat de trois ans, avec plus de 1 900 voix face à ses deux adversaires.

 À l’issue du scrutin, elle a présenté les acquis de 2025, notamment en matière de digitalisation et d’autonomisation des femmes, comme fondement de son nouveau mandat. Elle a exprimé sa volonté de rendre pleinement opérationnel le programme de digitalisation et d’encourager les membres à s’approprier les cartes GIMAC. Elle a également annoncé un soutien accru aux entreprises dirigées par des femmes, affirmant son engagement en faveur de l’autonomisation économique des femmes et des couches moyennes.

 La direction a remercié les membres pour leur résilience et leur fidélité, assurant que la NtaCCUL poursuivra sa dynamique d’innovation, de stabilité et d’expansion malgré les défis nationaux. Des membres de longue date, tels que Nyamboli Clement et Lum Matilda, ont témoigné que la coopérative leur a permis de mettre en place des activités génératrices de revenus durables.

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La BDEAC va lever 54 milliards FCFA pour financer trois projets verts au Cameroun

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La BDEAC va lever 54 milliards FCFA pour financer trois projets verts au Cameroun
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La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) s’apprête à mobiliser près de 53,75 milliards de FCFA pour financer trois projets environnementaux au Cameroun dans le cadre du premier portefeuille prioritaire du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC). Les données contenues dans la Liste des projets du 1er Programme prioritaire du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC) indiquent que cette enveloppe est destinée à des initiatives portant sur la restauration des mangroves, la valorisation économique de la jacinthe d’eau invasive ainsi que la lutte contre l’érosion côtière et fluviale.

 Le projet le plus important attribué au Cameroun est le Programme intégré de restauration des mangroves, classé dans la catégorie « Gestion durable des écosystèmes et protection côtière ». Son coût est estimé à 58,6 millions de dollars, soit environ 33,1 milliards de FCFA. Selon les données du portefeuille prioritaire du F2BC, ce projet vise à restaurer 5 000 hectares de mangroves tout en développant une économie locale liée à ces écosystèmes. Les résultats attendus incluent la création de 800 emplois verts et une capacité de séquestration supérieure à 2,5 millions de tonnes équivalent CO₂.

Le deuxième projet concerne l’Économie circulaire pour la jacinthe d’eau invasive, rattaché aux programmes transverses du Fonds Bleu dans les domaines de l’économie circulaire et de la bioéconomie. Son coût est évalué à 19,04 millions de dollars, soit environ 10,77 milliards de FCFA. Cette initiative vise à transformer une plante considérée comme nuisible en activité économique structurée. Les données du document évoquent la collecte de 3 500 tonnes de jacinthe d’eau, la génération de revenus annuels estimés à 87,7 millions de dollars, soit environ 49,5 milliards de FCFA, ainsi que la restauration de plus de 500 hectares de plans d’eau et la création de plus de 500 emplois.

Le troisième volet retenu pour le Cameroun porte sur un Programme intégré de lutte contre l’érosion côtière et fluviale, pour lequel le financement recherché atteint 17,5 millions de dollars, soit environ 9,89 milliards de FCFA. Les objectifs annoncés comprennent la stabilisation de 25 kilomètres de littoral, la protection de 150 hectares, la création de 400 emplois verts et une réduction de 30 % des pertes économiques annuelles liées à l’érosion. Ces trois initiatives s’inscrivent dans une opération plus large pilotée par la BDEAC. Le 26 mai prochain à Brazzaville, l’institution financière régionale réunira les principaux bailleurs internationaux dans le cadre d’une table ronde destinée à enclencher la capitalisation effective du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

Le montant recherché est fixé à 5,32 milliards de dollars, soit environ 3 200 milliards de FCFA. Selon les informations contenues dans la Liste des projets du 1er Programme prioritaire du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC), les ressources recherchées doivent soutenir un portefeuille initial de 63 projets répartis dans 17 pays, selon une approche qui entend se distinguer des modèles traditionnels de financement environnemental. Les initiatives ciblent prioritairement la préservation des massifs forestiers, la transition vers les énergies renouvelables afin de réduire la dépendance au bois de chauffe, ainsi que le développement de l’agroforesterie.

 Chaque projet a été conçu de manière à générer un retour sur investissement mesurable, rompant ainsi avec une logique classique d’aide au développement. La même source précise également que la banque régionale a engagé une réorganisation de ses mécanismes internes afin de rassurer les investisseurs internationaux sur les questions de gouvernance

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La SIC s’appuie sur le Minrex pour promouvoir ses projets immobiliers auprès de la diaspora

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La SIC s’appuie sur le Minrex pour promouvoir ses projets immobiliers auprès de la diaspora
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La Société immobilière du Cameroun (SIC) souhaite désormais s’appuyer sur l’appareil diplomatique camerounais pour mieux faire connaître ses projets immobiliers auprès des Camerounais vivant à l’étranger. Le mardi 19 mai 2026, le ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, et le directeur général de la SIC, Ahmadou Sardaouna, ont signé un protocole d’accord définissant un cadre de coopération entre les deux institutions. L’objectif affiché est de renforcer la visibilité internationale des projets immobiliers de l’entreprise publique, tout en facilitant la recherche de partenaires techniques et financiers.

 Le premier actif immobilier placé au cœur de cette stratégie est « Le Mfoundi », présenté comme le premier complexe immobilier haut de gamme développé par la SIC à Yaoundé. Selon les données rendues publiques lors d’une conférence de presse organisée le 23 septembre 2025, ce projet, lancé en 2022, affichait alors un taux d’exécution de 99 %. L’ensemble comprend 152 appartements de haut standing, allant d’une à cinq chambres, auxquels s’ajoutent des espaces commerciaux ainsi que des aires de stationnement. Les prix communiqués par l’entreprise varient entre 30 millions et près de 500 millions de FCFA.

Lors de cette même rencontre, la direction commerciale de l’entreprise avait indiqué que 52 appartements avaient déjà trouvé preneurs, pour des ventes cumulées évaluées à 6 milliards de FCFA. C’est également à cette occasion que la SIC avait clairement identifié la diaspora comme une clientèle stratégique. L’entreprise expliquait alors qu’un protocole d’entente avait été conclu avec le ministère des Relations extérieures afin de « faciliter le marketing autour de la vulgarisation de ce complexe ainsi que des futurs projets de la SIC ». La convention signée le 19 mai 2026 apparaît ainsi comme la formalisation d’une démarche engagée plusieurs mois auparavant.

Au-delà de la commercialisation du complexe de Yaoundé, cette stratégie vise également les futurs projets immobiliers de l’entreprise publique. En effet, la cérémonie du 23 septembre 2025 avait aussi servi de cadre à l’annonce d’un nouveau programme immobilier à Douala. La SIC avait alors révélé son intention de développer, dans le quartier Bonapriso, un complexe résidentiel évalué à 25 milliards de FCFA.

Le financement de ce projet doit être assuré avec l’appui de trois établissements bancaires camerounais : NFC Bank, Commercial Bank Cameroon (CBC) et Union Bank of Cameroon (UBC). Selon les déclarations du directeur général de la SIC, ce futur ensemble immobilier devrait reprendre les principales caractéristiques du projet développé dans la capitale politique.

C’est précisément cette nouvelle génération de programmes immobiliers que la SIC cherche désormais à faire connaître plus largement à travers le réseau diplomatique camerounais, avec l’ambition d’élargir sa clientèle potentielle au sein de la diaspora et d’accroître la visibilité de ses projets sur les marchés internationaux.

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Après le 1er mai… Et maintenant ? : Et si le Cameroun faisait enfin du bonheur au travail une priorité nationale !

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Après le 1er mai… Et maintenant ? : Et si le Cameroun faisait enfin du bonheur au travail une priorité nationale !
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Le Cameroun vient une fois de plus de célébrer la Fête Internationale du Travail. Comme chaque année, le 1er mai aura été marqué par les défilés, les discours officiels, les décorations, les repas d’entreprise et les célébrations diverses organisées à travers le pays. Mais une fois les fanfares éteintes et les festivités terminées, une question essentielle demeure : que reste-t-il réellement pour les travailleurs ? Car derrière les uniformes impeccables et les sourires de circonstance, beaucoup continuent de vivre le stress ; la fatigue psychologique ; le manque de reconnaissance ; des tensions relationnelles ; parfois même une profonde démotivation.

Et pourtant, une évidence s’impose désormais partout dans le monde : aucune entreprise, aucune administration et aucune nation ne peut durablement performer sans prendre soin des femmes et des hommes qui la font vivre. Comme le rappelle Richard Branson : « Prenez soin de vos employés, ils prendront soin de votre entreprise. »

 Le bien-être au travail n’est plus seulement une question sociale. Il devient un enjeu stratégique.

UNE ÉVOLUTION QUI INTERPELLE

Le Cameroun a récemment progressé dans le classement mondial du bonheur, passant de la 104ème à la 100ème place. Une progression encourageante. Mais cette avancée restera fragile tant que nos lieux de travail ne deviendront pas de véritables espaces : d’équilibre ; de respect ; d’écoute ; d’épanouissement et de dignité humaine. Car nous passons au travail une part importante de notre vie. Le travail n’est donc pas seulement un moyen de subsistance. C’est aussi un espace humain, relationnel et psychologique.

LE MANAGEMENT HUMAIN : LE TOURNANT SILENCIEUX

Longtemps perçu comme un luxe ou une idée naïve, le bonheur au travail s’impose progressivement comme une exigence moderne du management. Et certaines entreprises commencent à ouvrir la voie. Le 9 avril dernier, à l’occasion de la conférence de presse marquant les 15 ans de BGFIBank Cameroun, son Directeur Général, M. Abakal Mahamat, a pris une position particulièrement forte dans notre contexte : faire du bonheur des collaborateurs un objectif stratégique prioritaire.

Son ambition ? Créer un environnement où les employés sont heureux de venir travailler… et presque réticents à repartir. Dans un environnement professionnel encore souvent marqué par la rigidité et la contrainte, cette déclaration mérite d’être saluée. Car elle traduit une prise de conscience importante : la performance ne se décrète pas. Elle se construit. Et surtout… elle se vit.

UNE RÉALITÉ ENCORE CONTRASTÉE

Oui, certaines grandes entreprises commencent à investir dans le développement personnel ; les activités sportives ; les politiques de reconnaissance ; les espaces d’écoute ou encore le bien-être des collaborateurs. Mais dans beaucoup de PME, le bonheur au travail reste encore secondaire. Et dans l’administration publique, malgré quelques efforts, la dynamique demeure timide. Pourtant, l’enjeu est profondément national.

PEUT-ON ÊTRE HEUREUX AU TRAVAIL AU CAMEROUN ?

La question peut sembler provocatrice. Mais elle mérite d’être posée honnêtement. Entre les pressions économiques, les difficultés sociales, les rigidités hiérarchiques et parfois le manque de reconnaissance, beaucoup répondront spontanément : non. Et pourtant… La réponse est oui. Mais pas automatiquement.

Le bonheur au travail suppose une double évolution : une transformation des organisations mais aussi une évolution des mentalités individuelles. Car le bonheur au travail ne se construit pas uniquement d’en haut. Il se cultive aussi de l’intérieur.

DES LEVIERS SIMPLES EXISTENT POURTANT

Contrairement aux idées reçues, promouvoir le bonheur au travail ne nécessite pas toujours des investissements lourds. Chaque travailleur peut déjà : redonner du sens à son travail ; développer des relations positives ; prendre soin de son équilibre personnel ; exprimer ses idées et cultiver la gratitude.

Et les entreprises peuvent également : humaniser le management ; valoriser les efforts ; créer des espaces de dialogue ; intégrer la santé mentale ; renforcer le sentiment d’appartenance et donner davantage de sens au travail.

CE QUE DOIT DEVENIR LE 1ER MAI

Le 1er mai ne peut plus être uniquement un jour de célébration. Il devrait progressivement devenir : un moment national de réflexion sur la qualité humaine du travail. Un moment où chaque organisation se pose une question simple : comment améliorer concrètement la vie de celles et ceux qui y travaillent ? Car au fond, une entreprise forte est d’abord une entreprise humaine.

LE MOMENT DU CHOIX

Le Cameroun est aujourd’hui face à un choix important : continuer à considérer le bonheur au travail comme un luxe ou en faire progressivement un levier stratégique : de performance ; de stabilité sociale ; d’engagement et de développement humain ? La question concerne les entreprises, les managers, les travailleurs, les institutions et la société toute entière.

 LE BONHEUR AU TRAVAIL N’EST PLUS UNE OPTION

Le bonheur au travail n’est ni une utopie, ni un privilège réservé à quelques multinationales. C’est une nécessité : économique, sociale et humaine. Et si, finalement, la vraie modernité du management camerounais commençait par une chose simple : remettre l’humain au cœur du travail ? À travers ses réflexions, ses actions et ses projets, l’Académie du Bonheur entend contribuer à faire émerger au Cameroun une véritable culture du management humain, du vivre-ensemble et du bonheur au travail.

Car nous en sommes convaincus : des travailleurs plus épanouis construisent des entreprises plus fortes… et une nation plus équilibrée. Et si le Cameroun décidait, lui aussi, de faire du bonheur au travail une priorité nationale ?

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