Actualités locales
Parfait Onanga-Anyanga nommé à la tête par intérim du bureau régional pour l’Afrique centrale

Le diplomate gabonais Parfait Onanga-Anyanga a été désigné par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, pour assurer l’intérim à la tête du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA).
Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a porté son choix sur le diplomate gabonais Parfait Onanga-Anyanga pour assurer l’intérim comme représentant spécial en Afrique centrale et chef du Bureau régional des Nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA). Il succède ainsi, à titre provisoire, au Nigérien Abdou Abarry, arrivé au terme de son mandat après trois années passées à la tête de l’institution basée à Libreville.
Diplomate de carrière cumulant près de 30 ans d’expérience aux niveaux national, régional et international, Parfait Onanga-Anyanga connaît bien les rouages du système onusien, qu’il a intégré il y a 28 ans. Depuis quatre ans, il occupait le poste de représentant spécial du secrétaire général auprès de l’Union africaine, avec pour siège Addis-Abeba, en Éthiopie.
Auparavant, il a dirigé plusieurs missions sensibles, notamment la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), ainsi que le Bureau des Nations unies pour la Corne de l’Afrique basé au Kenya. Il a également été à la tête de la mission onusienne au Burundi entre 2012 et 2014, dans un contexte de fortes tensions politiques. Homme des dossiers complexes, il a coordonné la réponse des Nations unies à la crise provoquée par Boko Haram dans la région du bassin du lac Tchad.
À la tête de l’UNOCA, il aura la responsabilité du suivi politique et sécuritaire des onze États d’Afrique centrale, dont la République démocratique du Congo et la Centrafrique, confrontés à des défis persistants en matière de stabilité et de gouvernance.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Tchad : 25 morts dans des affrontements meurtriers entre éleveurs et agriculteurs
Au Tchad, un conflit autour de l’accès à un point d’eau a viré au drame le vendredi 30 octobre 2026 dans le sud-ouest du pays. […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Maimounatou Bourzaka appelle à la compassion après le lapsus de l’acteur

La polémique suscitée par le lapsus de l’acteur Essola lors de la cérémonie des Canal 2’Or 2026 continue de faire réagir sur les réseaux sociaux. Dans une publication, la journaliste Maimounatou Bourzaka prend la défense de l’artiste et appelle à davantage de retenue et de compassion face à ce qu’elle considère comme une erreur humaine.
La cérémonie des Canal 2’Or, organisée au Palais des Congrès de Yaoundé, devait être un moment de célébration du talent et de la créativité camerounaise. Mais une séquence impliquant l’acteur Essola a rapidement attiré l’attention des internautes et alimenté les commentaires.
Alors qu’il prenait la parole pour adresser ses remerciements à la Première dame, Chantal Biya, l’acteur aurait prononcé le nom de feue Irène Biya à la place de celui de l’épouse du chef de l’État. Une confusion qui a provoqué des réactions sur les réseaux sociaux.
Face aux commentaires suscités par cet épisode, Maimounatou Bourzaka estime que l’incident ne devrait pas occulter le parcours de l’acteur ni sa contribution à la culture camerounaise.
Lire la sortie de Maimounatou Bourzaka :
AFFAIRE ESSOLA AUX CANAL 2’OR : UN PEU D’HUMANITÉ, S’IL VOUS PLAÎT !
Hier soir, le Palais des Congrès de Yaoundé était le théâtre d’une belle célébration du talent et de la créativité camerounaise. Une fois encore, les Canal 2’Or ont honoré celles et ceux qui font rayonner notre culture.
Mais au milieu de cette fête, un moment particulier a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux.
Un de nos doyens, un acteur emblématique que nous aimons et respectons pour son immense contribution au patrimoine culturel camerounais, a voulu adresser ses remerciements à la Première Dame. Seulement, sous le coup de l’émotion, il a prononcé le nom de feue Irène Biya au lieu de celui de Madame Chantal Biya.
Un lapsus. Une confusion malheureuse. Une erreur humaine.
Mais avant de commenter, de juger ou de condamner, prenons un instant pour nous rappeler de qui nous parlons : un patriarche, un homme d’un certain âge, dont l’état de santé est fragile et qui traverse des moments particulièrement éprouvants.
Faut-il donc réduire toute une carrière, tout un parcours et une immense contribution à notre culture à un simple instant de confusion ?
Faut-il transformer une soirée dédiée à la célébration de nos talents en un procès public sur les réseaux sociaux ?
Un peu de retenue, un peu de compassion et surtout, un peu d’humanité !
Nos aînés méritent notre respect, particulièrement dans leurs moments de fragilité. Nous pouvons relever une erreur sans humilier celui qui l’a commise.
L’erreur est humaine. Et la grandeur d’une société se révèle aussi dans sa capacité à faire preuve d’indulgence envers ceux qui ont tant donné.
Alors, de grâce, mettons fin à cette polémique stérile. Laissons à cette belle soirée ce qu’elle mérite de retenir : la célébration de nos artistes, de leur talent et de leur contribution au rayonnement du Cameroun.
Beaucoup de courage à notre papa. Que Dieu lui accorde force, santé et un prompt rétablissement !
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Électricité : les kits solaires de META Energy affichent un surcoût estimé de 18 % face à Socadel

(Investir au Cameroun) – La société camerounaise META Energy propose une formule d’électricité solaire dont le coût est estimé à 133 FCFA le kilowattheure (kWh), soit environ 18 % de plus que le tarif résidentiel comparable de la Société camerounaise d’électricité (Socadel), anciennement Eneo. Ce calcul repose sur les conditions commerciales présentées par l’entreprise le 27 octobre 2026 à Yaoundé, lors du lancement de ses activités en partenariat avec la société canadienne Eclipse Énergies Renouvelables. Il suppose que l’installation produise et que le client consomme quotidiennement toute la quantité d’électricité annoncée pendant dix ans.
Filiale du groupe META Invest, META Energy commercialise des installations solaires équipées de batteries, avec un paiement échelonné sur dix ans. Sa formule résidentielle la plus puissante nécessite un versement initial de 499 900 FCFA, suivi de mensualités de 49 900 FCFA. Le client doit ainsi débourser 6,49 millions de FCFA sur toute la durée du contrat, avant de devenir propriétaire de l’installation.
Selon les caractéristiques présentées par l’entreprise, ce système peut fournir 13,4 kWh d’électricité par jour, dont 9,2 kWh pendant la nuit. En supposant que cette quantité soit effectivement disponible et intégralement consommée chaque jour pendant dix ans, le coût théorique de l’électricité atteint 132,67 FCFA par kWh. Ce montant comprend les paiements prévus pour les équipements, leur installation, leur financement et leur entretien.
À titre de comparaison, le tarif réglementé appliqué aux ménages consommant entre 401 et 800 kWh par mois est de 94 FCFA hors taxes par kWh, soit environ 112 FCFA TTC. Ce tarif, précédemment publié sous Eneo, sert ici de référence pour Socadel, la société publique qui lui a succédé à la faveur du décret présidentiel du 4 mai 2026. Cette transformation est intervenue après le rachat par l’État camerounais des 51 % du capital précédemment détenus par le fonds britannique Actis.
L’écart entre le coût théorique de l’offre solaire et le tarif réglementé ressort ainsi à environ 18 %. Cette comparaison reste toutefois indicative. Le coût calculé pour META Energy dépend du niveau de production réellement atteint et de la quantité d’électricité effectivement consommée. L’entreprise n’a pas précisé si les prix annoncés incluent la TVA, ni communiqué de mesures indépendantes permettant de confirmer les performances de ses installations.
META Energy propose également une formule résidentielle moins coûteuse à l’installation, moyennant un versement initial de 249 900 FCFA et des mensualités de 24 900 FCFA. Ce système est présenté comme capable de fournir 4,9 kWh par jour, dont 2,7 kWh pendant la nuit, pour alimenter notamment un réfrigérateur, un téléviseur, des ventilateurs et des équipements de connexion à Internet.
Sur dix ans, le montant total à payer atteint 3,24 millions de FCFA. Rapporté à la quantité quotidienne annoncée, ce montant correspond à un coût théorique de 181 FCFA par kWh, contre 79 FCFA hors taxes pour la tranche résidentielle comprise entre 111 et 400 kWh mensuels. La fiscalité applicable à cette tranche dépend toutefois du niveau de consommation.
La formule la plus puissante coûte donc davantage en valeur absolue, mais revient moins cher par unité d’électricité annoncée. Ces calculs ne permettent cependant pas de déterminer les économies ou les dépenses supplémentaires qu’un ménage réaliserait effectivement. Le résultat dépendra de sa consommation, de la production réelle du système et des autres dépenses énergétiques que celui-ci permettrait éventuellement d’éviter.
Les coupures d’électricité ouvrent un marché aux installations solaires
META Energy entend proposer une alternative aux ménages et aux entreprises qui utilisent des solutions de secours pour faire face aux interruptions de la fourniture électrique. L’intérêt économique de ses installations dépendra donc également des dépenses actuellement consacrées aux groupes électrogènes, au carburant et à leur entretien.
Selon l’enquêteEnterprise Surveys 2024de la Banque mondiale, 93,3 % des entreprises interrogées au Cameroun ont déclaré subir des coupures d’électricité. Le nombre moyen d’interruptions atteint 10,4 par mois, contre 6,9 en Afrique subsaharienne. Ces résultats proviennent d’une enquête menée auprès de 615 entreprises formelles et ne couvrent pas l’ensemble des activités économiques du pays.
Pour les commerces, restaurants, hôtels ou entreprises de services, les interruptions d’électricité peuvent entraîner des dépenses supplémentaires et perturber les activités qui nécessitent une alimentation continue. Dans ces conditions, le tarif facturé par Socadel ne suffit pas à mesurer le coût total de l’approvisionnement électrique. Il faut également tenir compte des équipements de secours, du carburant, de la maintenance et des éventuelles pertes d’activité.
META Energy propose une troisième formule destinée aux commerces, aux industries et aux grandes propriétés. Contrairement aux deux offres résidentielles, elle ne dispose pas d’un prix standard publié : le montant doit être déterminé après une évaluation des besoins du client. Le surcoût estimé à 18 % pour la formule résidentielle la plus puissante ne peut donc pas être transposé à cette clientèle professionnelle, soumise à d’autres tarifs électriques et à des besoins différents.
Pour ces entreprises, la comparaison pertinente porte sur le coût cumulé de l’électricité achetée à Socadel et des moyens de secours déjà utilisés, face au prix des installations solaires proposées par META Energy. Les informations disponibles ne permettent pas encore d’établir lequel des deux modèles serait le moins coûteux.
META Energy vise 2 500 installations en 2027
META Energy prévoit de réaliser 400 installations avant la fin de l’année 2026 et d’atteindre 2 500 installations en 2027. L’entreprise annonce également la création de plus de 50 emplois directs et envisage une extension de ses activités au Gabon en 2027, puis au Tchad et en République centrafricaine.
Le modèle commercial retenu suppose cependant que l’entreprise mobilise des ressources pour financer les équipements et leur installation avant de percevoir l’intégralité des paiements. Dans les deux formules résidentielles, plus de 92 % des sommes dues par les clients doivent être encaissées progressivement sur dix ans. Les modalités précises de financement de ce déploiement n’ont pas été rendues publiques dans les informations disponibles.
D’autres éléments restent à documenter pour évaluer la compétitivité des offres. Les volumes quotidiens d’électricité annoncés par META Energy ne sont pas accompagnés de résultats de production vérifiés de manière indépendante. Les informations publiées ne précisent pas non plus la durée d’autonomie garantie des batteries pendant des coupures prolongées ou après plusieurs jours de faible ensoleillement.
Ces paramètres détermineront la quantité d’électricité réellement disponible et, par conséquent, le coût effectif supporté par les clients pendant les dix années du contrat.
Mercy Fosoh
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales8 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















