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Affaire Ngarbuh: 4 militaires condamnés

angepoireau

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Affaire Ngarbuh: 4 militaires condamnés
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C’est du moins ce que révèle le compte rendu de l’audience tenue le 19 février 2026 au Tribunal militaire de Yaoundé et publié par les avocats des victimes, les accusés Baba Guida, Sanding Sanding Cyrille, Haranga Gilbert et Tata Nfor Maxwell alias Bullet  poursuivis pour des faits de violation de consigne…

Lire ici le communiqué des  avocats des familles des victimes :

Audience du 19.02.2026 au TMY*

Nous avons assuré la défense des victimes dans l’affaire MP et Etat du Cameroun Contre BABA GUIDA, SANDING SANDING Cyrille, HARANGA Gilbert et TATA NFOR Maxwell alias bullet ( Affaire Ngarbuh) poursuivi pour des faits de violation de consigne,  meurtre en coaction, violences sur femmes enceinte , incendies et destruction.

Pour rappel des faits , en date du 14 février 2020, des militaires armés ont dans le cadre de la crise Anglophone attaqué les villages Ngarbuh I et III dans la région du Nord Ouest Cameroun et ont tuer 22 personnes civils parmis lesquelles il y a avait des femmes enceintes,  des enfants et des vielles personnes.  Le procès ouvert a connu un dénouement ce jour après plus de 6 années.  La teneur de la décision du juge militaire du Tribunal Militaire de Yaoundé est ainsi libellé :

Le Tribunal, statuant publiquement,  contradictoirement a l’égard des parties et par défaut a l’égard de M. TATA NFOR Maxwelle…

– Declare l’accusé  Tata Nfor alias Bullet coupable de coaction de meurtre, incendie et destruction ;

– les accusés Baba Guida et Sanding Sandin Cyrille coupables de violation de consigne, coaction de meurtre, incendie et destruction ;

–  l’accusé Haranga Gilbert coupable des faits de violation de consigne, coaction de meurtre, incendie et destruction, violence sur femme enceinte;

—En répression condamne BABA GUIDA a 8 ans d’emprisonnement ferme,

SANDING SANDING Cyrille a 5ans d’emprisonnement ferme,

HARANGA Gilbert et TATA NFOR a 10 ans d’emprisonnement ferme chacun.

Les condamne en outre aux depens liquidé à la somme de 183 100FCFA et a la contrainte par corps de 6 mois en cas de non-paiement des depens.

— Reçoit les victimes en leurs constitution de partie civile, l’y disons non justifier….

Avise les parties des delais de 10 jours pour faire appel a compter du lendemain du prononcé du jugement et 10 jours pour faire opposition a compter de la signification du jugement…

Pour les victimes

Me Menkem Sother et Me Massi Georgie

 

Pour rappel, le massacre de Ngarbuh est un massacre survenu le 14 février 2020 pendant la crise anglophone au Cameroun, perpétré par des éléments de l’armée camerounaise, accompagnée de milices Mbororos, dans le quartier Ngarbuh à Ntumbaw, dans la région du Nord-Ouest du Cameroun. Le bilan annoncé est de 23 civils morts, dont des femmes enceintes et des enfants.

Divers témoignages et sources accusent l’armée camerounaise. Les autorités camerounaises dans un premier temps accusent les séparatistes.

Une enquête exigée par des organismes internationaux est prescrite par le président Paul Biya. Le rapport est publié, fait inédit au Cameroun le 21 avril 2020 et incrimine des éléments des forces armées camerounaises.

 

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les délégués du personnel dénoncent des accusations «infondées » de Boris Bertolt

angepoireau

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les délégués du personnel dénoncent des accusations «infondées » de Boris Bertolt
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Les délégués du personnel de l’Hôpital Général de Yaoundé ont publié un communiqué pour dénoncer des propos attribués à Boris Bertolt sur les réseaux sociaux, qu’ils jugent diffamatoires envers l’institution et sa direction.

Dans un communiqué publié ce 16 mars 2026, les délégués du personnel de l’Hôpital Général de Yaoundé ont fermement réagi à des déclarations relayées en ligne par Boris Bertolt. Selon eux, ces propos présenteraient de manière erronée la situation au sein de l’établissement et porteraient atteinte à l’image de l’hôpital.

Les représentants du personnel affirment ne pas se reconnaître dans ces critiques, qu’ils qualifient de « balivernes » et d’attaques injustifiées. Ils dénoncent notamment un discours qui, selon eux, dévalorise les agents de l’hôpital et déforme la réalité du fonctionnement de l’institution.

Dans leur déclaration, les délégués du personnel ont également exprimé leur soutien au directeur général de l’établissement, le professeur Noël Emmanuel Essomba. Ils assurent que l’ensemble du personnel reste mobilisé derrière l’équipe dirigeante pour poursuivre les efforts de développement et d’amélioration des services au sein de l’Hôpital Général de Yaoundé.

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Jean-Marc Soboth révèle « la vérité cachée » sur le Prof Joseph Owona

angepoireau

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Jean-Marc Soboth révèle « la vérité cachée » sur le Prof Joseph Owona
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Le journaliste révèle ce qu’il sait du Pr. Joseph Owona Nguini, régulièrement accusé d’anti-Bamiléké notoire suite à un enregistrement mémorable d’une conversation que ce dernier avait eue avec mon confrère Ndzana Seme, alors directeur du journal Le Nouvel Indépendant.

Dans une tribune en guise de témoignage, Jean-Marc Soboth fait savoir que : « l’homme qui aimait bien son pseudonyme Mama Yo avait toujours eu une grande sympathie pour les Bamiléké. Pas pour les raisons qui circulent dans les réseaux sociaux ».

« TÉMOIGNAGE : LE PROF. JOSEPH OWONA N’ÉTAIT PAS ANTI-BAMILÉKÉ!

Je fais une mise au point — que personne ne m’a demandée — au sujet de l’ancien secrétaire général de la présidence et universitaire, le Pr. Joseph Owona Nguini, régulièrement accusé d’anti-Bamiléké notoire suite à un enregistrement mémorable d’une conversation que ce dernier avait eue avec mon confrère Ndzana Seme, alors directeur du journal Le Nouvel Indépendant.

J’ai quelque peu connu Massa Yo. Je l’ai rencontré deux ou trois fois.

Je l’avais connu dans les méandres du putsch du 06 avril 1984 alors que j’étais au collège. Un jour, il devisait avec mon oncle René Tsoungui à l’aune de la brouille entre Ahmadou Ahidjo et Paul Biya dont il était déjà proche. Il ne décolérait pas contre l’ancien président de la République. Il nourrissait lui aussi le rêve que le Cameroun allait enfin amorcer l’ère de la modernité. Il avait une Renault 12. Mon oncle me le présenta comme étant son cousin.

Voilà ce que je sais de lui.

Il n’était pas tribaliste pour un sou. Surtout pas anti-Bamiléké. Il était le genre à se permettre à tout moment autant de subites postures et coups de gueule « tribalistes » à l’égard des tribus les plus éloignées et les plus proches, dont la sienne : les Ewondo — c’était un Mvog-Owon-Tsogo (Mvog-Tsoung-Mballa) de Mvengué.

Pour ce que je sache, l’homme qui aimait bien son pseudonyme Mama Yo avait toujours eu une grande sympathie pour les Bamiléké. Pas pour les raisons qui circulent dans les réseaux sociaux.

Lisez bien. Le Pr. Joseph Owona avait efficacement torpillé des projets tribalistes comme l’offensive de l’ancien ministre Joseph Mama Fouda qui avait entraîné l’élite Beti de la capitale à poser des actes historiques, dont la signature d’une pétition pour « chasser les Bamiléké » de Yaoundé.

J’ai personnellement assisté à la rencontre avec un de ses lieutenants, une notabilité Ewondo, contactée par le réseau Mama Fouda pour signer une pétition. Il leur a demandé de boycotter. De refuser de signer. L’argument juridique ? « Si un jour, ce pays prenait feu, un tel document sera une preuve à charge devant un tribunal criminel ». Je parle de faits vécus.

Le Pr. Joseph Owona savait qu’on disait de lui qu’il était le fils du Docteur Pierre Dzietham. Information évidemment inexacte. C’est son frère cadet qui est le fils du défunt médecin Bangangté. Il avait lui-même bien connu le médecin. Je sais qu’il s’est impliqué discrètement dans les obsèques du gynécologue.

Massa Yo voulait présider le Conseil constitutionnel dont il était un architecte. À la place, son tortueux « ami » Paul Biya qui le savait — mais qui avait toujours craint d’être écrasé par la personnalité forte de l’universitaire de haut vol — lui a plutôt offert la normalisation de la FECAFOOT en lui suggérant ironiquement de rééditer au Mondial brésilien (2010) son double exploit de Surulere 2000 (22ème CAN Nigéria-Ghana, remportée par le Cameroun) et Sydney 2000 — champion olympique! Vexé, il a fait cadeau de cette FECAFOOT à Tombi à Roko. On connaît la suite.

Enfin, au moins trois de ses fils ont épousé des filles Bamiléké. L’une d’entre elles est la fille d’un hiérarque connu de « l’Association culturelle » Laakam habitant à Bastos. Rien à signaler donc. Circulez. Dégagez.

Leçon des choses? Une simple déclaration — dans un contexte précis ? — ne peut pas révéler la personnalité. Elle peut pourtant traverser des générations.

J.-M.S.

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Nicolas Nkoulou s’engage aux côtés du PAM dans l’Adamaoua

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Nicolas Nkoulou s’engage aux côtés du PAM dans l’Adamaoua
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L’international camerounais et ancien lion indomptable, Nicolas Nkoulou, a visité ce lundi 16 mars 2026 les sites opérationnels du Programme alimentaire mondial (PAM) dans la région de l’Adamaoua.

Ce périple, selon Cameron tribune, l’a conduit tour à tour à Tchabal Mounguel (Ngaoundéré 3e) sur le site des étangs piscicoles destinés au fumage de poisson, à Beka Matali (Ngaoundéré 1er) pour découvrir le projet d’alimentation scolaire.

Pour cette descente, la star du ballon rond était accompagnée d’une délégation conduite par le directeur adjoint du PAM au Cameroun, le malien Aboubacar Guindo, ainsi que plusieurs partenaires stratégiques de l’agence onusienne. Cette visite a permis à Nicolas Nkoulou de s’imprégner de l’action humanitaire du PAM dans la région.

Au-delà du constat, l’objectif était d’évaluer comment sa propre contribution pourrait amplifier ces initiatives de résilience alimentaire. Le séjour s’est achevé dans une ambiance de ferveur populaire. Entre danses traditionnelles, matchs de football improvisés et séances de photos souvenirs, le défenseur camerounais a multiplié les échanges chaleureux avec la population.

C’est avec la promesse d’un soutien à apporter que Nicolas Nkoulou a pris congé de ses hôtes, laissant derrière lui une communauté galvanisée par cette marque d’attention.

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