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Emmanuel Nganou Djoumessi rassure après les vibrations inquiétantes

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Emmanuel Nganou Djoumessi rassure après les vibrations inquiétantes
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Le ministre des Travaux publics annonce une mission d’expertise pour établir les causes des vibrations signalées par les usagers sur le pont de la Dibamba et arrêter les solutions.

Dans une note d’information, Emmanuel Nganou Djoumessi informe que le pont dur la Dibamba fait l’objet d’une inspection et d’une surveillance continues.

NOTE D’INFORMATION

Le Ministre des Travaux Publics informe l’opinion publique que des vibrations structurelles sont signalées par les usagers de la Nationale 3, lors de la traversée du pont sur la Dibamba. Ledit pont est un ouvrage d’art routier de 370 mètres linéaires de long, mis en service en 1984 ; il a été réhabilité en 2013 et en 2017. Il fait l’objet d’une inspection et d’une surveillance continues.

Bien que les vibrations des ouvrages d’art soient connues, leur amplitude et leur accentuation ont donné de commettre une mission d’expertise pour en établir les causes et arrêter les solutions. La mission d’expertise technique initiale, menée par les équipes du Laboratoire National de Génie Civil et du Ministère des Travaux Publics a donné à établir :

1/ un dysfonctionnement ou comportement anormal des joints de chaussée, du fait de leur dégradation ;
2/ une présence de fissures sur la culée, côté Est ;
3/ une dégradation de la couche de roulement par endroits ; ce qui accentue les vibrations sous l’effet dynamique des camions poids-lourd.

Ces trois (03) désordres constituent des indices concordants expliquant les vibrations élevées. L’onde de choc née du côté Est, se propage alors le long du tablier, en raison de la non fonctionnalité des joints de chaussée, avec une intensité critique au milieu du pont.

Cependant, les fondations sont stables.

Une inspection et une exploration approfondies des appareils d’appui se poursuivent dans le cadre d’une surveillance accrue de cet ouvrage, tel étant le cas pour les ponts situés sur les axes routiers structurants et stratégiques.

Compte tenu des premières conclusions, le Ministre des Travaux Publics a pris des mesures immédiates que sont :

  • la mobilisation de l’entreprise MAG en vue de la réparation de ceux les joints de dilatation dégradés, pour supprimer les impacts dynamiques ;
  • la restauration du revêtement du tablier ;
  • l’invitation au respect scrupuleux de la vitesse de circulation de 20Km/H, pour les véhicules poids-lourds, à l’entrée de l’ouvrage.

Le Ministre des Travaux Publics tient à souligner que le dédoublement du pont sur la Dibamba est prévu dans les travaux de reconstruction de la route Yaoundé-Douala. Avec le concours des Partenaires Financiers multilatéraux et bilatéraux, le pont sera aligné au profil en travers du boulevard de la pénétrante Est de Douala, pour neutraliser l’effet entonnoir qui résulterait d’un non alignement des deux (02) ouvrages (pont et boulevard urbain).

Le Ministre des Travaux Publics rassure l’opinion publique quant à la stabilité du pont sur la Dibamba. Les mesures prises pour corriger les conséquences de l’usure des joints de chaussées et du revêtement dégradé, donneront à contenir les vibrations anormales.

Yaoundé, le 13 FEV. 2026

LE MINISTRE DES TRAVAUX PUBLICS,

Emmanuel NGANOU DJOUMESSI

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le Pr Aba’a Oyono réclame 3 milliards de FCFA à la DGRE

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le Pr Aba’a Oyono réclame 3 milliards de FCFA à la DGRE
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L’enseignant de droit public à Université de Yaoundé II, Aba’a Oyono, a introduit un recours gracieux préalable auprès du directeur général de la Direction générale de la recherche extérieure. Il demande une indemnisation de trois milliards de FCFA après ce qu’il qualifie de « kidnapping » suivi de 42 jours de détention au Secrétariat d’État à la Défense.

Le professeur Aba’a Oyono, spécialiste de droit public et enseignant à Université de Yaoundé II, engage un bras de fer juridique avec l’État du Cameroun. L’universitaire a saisi le directeur général de la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE) d’un recours gracieux préalable afin d’obtenir réparation pour ce qu’il considère comme une « faute administrative » ayant conduit à sa privation de liberté pendant 42 jours.

Dans sa requête, l’enseignant évoque les faits remontant au 25 octobre 2025. Selon lui, des agents de la DGRE, cagoulés et lourdement armés, auraient fait irruption à son domicile sans mandat de perquisition ni mandat d’amener. Il affirme avoir été embarqué de force dans un véhicule de type Pajero, encagoulé puis transporté vers une destination inconnue, avant d’être placé en détention au Secrétariat d’État à la Défense (SED).

Le professeur affirme avoir subi des traitements inhumains durant son transfert et dénonce une détention arbitraire de 42 jours. Il estime que l’ordre donné aux agents constitue un acte administratif fautif susceptible d’engager la responsabilité de l’administration, au regard notamment des dispositions de la Constitution et des textes réglementaires encadrant les missions de la DGRE.

Dans son argumentaire juridique, Aba’a Oyono soutient que cette interpellation visait à le réduire au silence dans le contexte des tensions post-électorales liées à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025. Il indique avoir soutenu les opposants Maurice Kamto et Issa Tchiroma Bakary durant ce scrutin.

Par ailleurs, l’universitaire souligne que son arrestation est intervenue au même moment que celles de Djeukam Tchameni et Anicet Ekani, également engagés dans la plateforme politique Union pour le changement 2025.

Estimant avoir subi un important préjudice lié notamment à l’interruption de ses activités académiques et professionnelles, le professeur réclame une indemnisation de trois milliards de FCFA. À défaut de réponse favorable, il annonce son intention de saisir le tribunal administratif compétent, tout en engageant des poursuites devant le tribunal militaire contre les agents de la DGRE impliqués dans son interpellation.

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La police camerounaise rend hommage aux policiers morts en service

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La police camerounaise rend hommage aux policiers morts en service
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La Délégation générale à la Sûreté nationale a organisé, le 7 mars à Yaoundé, une cérémonie d’hommage aux policiers décédés en service. L’événement s’inscrit dans la campagne commémorative mondiale initiée par INTERPOL.

La police camerounaise a honoré, samedi 7 mars, la mémoire des fonctionnaires de police morts dans l’exercice de leurs fonctions. La cérémonie s’est tenue à la cour d’honneur de l’immeuble siège de la Délégation générale à la Sûreté nationale à Yaoundé.

La rencontre était présidée par le Délégué général à la Sûreté nationale, Martin Mbarga Nguélé. Elle s’inscrivait dans le cadre de la campagne commémorative mondiale organisée par Organisation internationale de police criminelle, plus connue sous le nom d’INTERPOL, en hommage aux policiers décédés en mission.

Plusieurs autorités administratives ont pris part à cette cérémonie de recueillement. Parmi elles figuraient le gouverneur de la région du Centre, Naseri Paul Bea, le préfet du Mfoundi, Emmanuel Mariel Djikdent, ainsi que le sous-préfet de Yaoundé 1er, Harouna Nyandji Mbgatou.

À travers cette commémoration, la police nationale a salué le sacrifice des agents tombés dans l’accomplissement de leur devoir et réaffirmé son engagement à poursuivre la mission de protection des citoyens et de maintien de l’ordre public.

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Donald Trump «L’Iran va être très durement frappé aujourd’hui»

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Donald Trump «L’Iran va être très durement frappé aujourd’hui»
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Le président américain Donald Trump a menacé samedi d’accentuer les attaques contre l’Iran, alors que de nouvelles frappes aériennes ont visé la capitale Téhéran. De son côté, le président iranien Massoud Pezeshkian affirme que son pays « ne se rendra jamais ».

La tension reste vive entre États-Unis et Iran. Samedi, le président américain Donald Trump a menacé d’intensifier les frappes contre la République islamique, après une nouvelle série d’attaques aériennes ayant ciblé la capitale Téhéran.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, le locataire de la Maison-Blanche a averti que « l’Iran sera frappé très durement aujourd’hui ». Il a également laissé entendre que les prochaines opérations pourraient viser de nouvelles zones ainsi que des groupes de personnes qui n’avaient jusque-là jamais été considérés comme des cibles.

Face à ces menaces, le président iranien Massoud Pezeshkian a affiché la détermination de son pays. Selon lui, l’Iran ne capitulera pas malgré les frappes et la pression militaire américaine.

Les hostilités ont débuté le 28 février, lorsque Donald Trump a appelé la population iranienne à se soulever contre la République islamique instaurée après la Révolution iranienne de 1979.

Officiellement, les États-Unis affirment que leur objectif est de neutraliser les capacités balistiques de l’Iran et d’empêcher le pays de se doter de l’arme nucléaire. Une accusation que Téhéran continue de rejeter, affirmant que son programme nucléaire poursuit des objectifs civils. Plus de mille personnes ont déjà perdu la vie dans ce conflit.

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