Actualités locales
le 11 février est célébré ce jour sur l’ensemble du territoire camerounais

C’est en commémoration au référendum du 11 février 1961. Pour la circonstance, Télesphore Mba Bizo dans sa chronique diffusée sur le poste nationale de la Crtv radio, (Le Petit dictionnaire sonore) parle de la Fête de la jeunesse. Pour lui, cette fête est un moment de «joie et d’allégresse consécutif au vote en faveur du rattachement avec l’autre Cameroun d’expression française».
Un jour musée
La fête de la jeunesse est d’abord une date. Elle est celle du 11 février 1961. C’est jour de vote. Mais il s’agit d’un vote particulier. Les électeurs doivent choisir entre le Cameroun et le Nigéria. Une telle élection s’appelle un référendum. Le Cameroun britannique a besoin d’un destin. La question sur le devenir politique est soumise à la volonté des citoyens. Il s’agit du choix de l’indépendance par voie de rattachement avec le Nigéria ou alors avec le Cameroun d’expression française. Les Camerounais francophones n’ont pas le droit de vote. Mais ils participent à la campagne en faveur du oui pour le rattachement du Cameroun britannique avec leur territoire à eux.
Plus un référendum, moins un plébiscite
Les résultats de la consultation référendaire sont contraignants. C’est ici toute la différence avec un plébiscite qui sonde plutôt le public sur les questions de confiance ou d’approbation à une politique donnée. Le 11 février est surtout une date au service du souvenir. La journée est mémorielle.
Un jour de deuil national
Le pays le vit dans la douleur du détachement définitif avec le Cameroun britannique septentrional. Son relief heurté complique le travail des équipes de campagne. La proximité culturelle et géographique avec le Nigeria, adjointe à des préférences politiques, cause la déchirure irrévocable. Un deuil national est décrété. Les drapeaux sont mis en berne. Ils flottent à mi-poteau pour signifier le grand déchirement.
Une Fête nationale aussi
Mais, la vie doit continuer. Le Cameroun, bien grand, a une haute idée de lui-même. Il faut avancer sans trop pleurer. Il faut surtout avancer avec le Cameroun britannique méridional. Bamenda et Buéa ont voté en faveur du rattachement avec le Cameroun d’expression française. Ce sont des retrouvailles entre frères. Elles demandent de sabrer du champagne.
Les frères, jadis séparés malgré leur volonté, font la fête. C’est elle donc la Fête de la jeunesse. Les pouvoirs publics attribuent donc deux étiquettes positives au 11 février. La première est celle d’une Fête nationale. Elle fête l’union entre anglophones et francophones camerounais, sans verser dans le triomphalisme. Le pays ne compte que deux fêtes nationales.
Le 20 mai en fait partie. Le 11 février est donc l’une des dates les plus stratégiques au sujet du vivre-ensemble au Cameroun. La deuxième étiquette liée à ladite date est la jeunesse. C’est la force active ou vive. Il s’agit d’une boule d’énergie dont le dynamisme est bénéfique à l’activation de la machine industrialo-économique. Les jeunes sont innovants et créateurs.
Ils ont besoin de tout un jour à eux. Les jeunes ont, à cet effet, l’oreille du Président de la République. Le Chef de l’État s’adresse à eux la veille. Aucune autre tranche d’âge ni catégorie sociale ne bénéficie d’un tel privilège dans l’agenda d’État, notamment mobiliser le Président de la République à une date convenue. Le 11 février 1961, le Cameroun perd un territoire tout comme il en gagne un autre. Le pays opte pour la positive attitude en choisissant la fête à la place des pleurs. En effet, faire la fête aide à la production du bonheur.
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Premier cas détecté en France

Un premier cas du virus Ebola a été détecté en France. Il s’agit d’un médecin humanitaire de retour de mission en République démocratique du Congo (RDC).
Dans un communiqué publié ce mercredi 24 juin, le ministère français de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées a confirmé ce l’identification d’un premier cas positif de maladie à virus Ebola sur le territoire national.
Le patient, de retour de mission humanitaire dans une des zones de circulation du virus en République Démocratique du Congo (RDC), a immédiatement été pris en charge dans un établissement spécialisé et se trouve dans un état stable.
En effet, le patient est pris en charge dans un établissement de santé de référence, selon des protocoles stricts de sécurité biologique (chambre à pression négative, équipements et protocoles dédiés). Les autorités sanitaires sont pleinement mobilisées et la situation fait l’objet d’un suivi permanent.
L’épidémie d’Ebola a refait surface en RD Congo. La maladie se caractérise par de fortes fièvres et des hémorragies souvent mortelles. La durée d’incubation, c’est-à-dire le temps entre le contact avec le virus et l’apparition des premiers symptômes, varie de 2 à 21 jours.
Tant qu’elles ne présentent pas de symptômes, les personnes contaminées ne sont pas contagieuses. Il n’y a pas, aujourd’hui, de traitement spécifique de la maladie à virus Ebola : il repose sur une prise en charge des symptômes, notamment par la réhydratation.
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Théodore Datouo recensé lors du recensement national

Le président de l’Assemblée nationale du Cameroun Théodore Datouo a été recensé, chez lui, ce mercredi 24 juin 2026, dans le cadre des opérations du recensement national.
En effet, le 4e Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH), couplé au Recensement général de l’agriculture et de l’élevage (RGAE), a été Lancé le 24 avril 2026.
Elle se poursuit sur l’ensemble du territoire national après sa prolongation décidée le 1er juin dernier.
Le président de l’Assemblée nationale Théodore Datouo a profité de son enrôlement au cours de ce Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) pour lancer un appel aux populations à une mobilisation citoyenne.
Le recensement du président de l’Assemblée nationale Théodore Datouo s’est fait en présence de Bernadette Mbarga, la Directrice Générale du Bureau Central des Recensements et des Études sur la Population.
Cette opération d’envergure vise à actualiser les données démographiques, agricoles et urbaines nécessaires à la planification du développement du pays.
Le Premier ministre a prorogé par décret, le 1er juin 2026, de deux mois les opérations de collecte de données du recensement général. Ce quatrième recensement depuis l’indépendance du pays en 1960, après ceux de 1976, 1987 et 2005, ne concerne pas uniquement la population, mais aussi l’habitat, l’agriculture et l’élevage.
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Laurent Esso aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle

C’est une correspondance de Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République au ministre d’Etat, ministre de la Justice garde des Sceaux datant du 10 juin 2026 qui donne la nouvelle.
Paul Biya, le président de la République désigne Laurent Esso, le ministre de la Justice comme son « représentant personnel » aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle, le tout premier président de la Cour Suprême. C’est une correspondance de Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République au ministre d’Etat, ministre de la Justice garde des Sceaux datant du 10 juin 2026 qui donne la nouvelle.
C’est depuis le lundi 22 au samedi qu’a commencé le déroulé du programme des obsèques d’Alexis Dipenda Mouelle. Ainsi, du 22 au mercredi 24 juin 2026, il y a eu recueillement et prières de 18h à 19h au domicile familial au carrefour Bastos à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun. Ce jeudi 25 juin 2026, à 10h, la levée de corps aura lieu à la morgue de l’hôpital général de Yaoundé. Suivra par la suite les hommages judiciaires à la Cour suprême.
Bonakou Bwapaki
À 15 heures, une messe aura lieu à la Basilique Marie Reine des apôtres de Mvolye. Cette journée se clôture par une veillée au domicile familial. La journée du vendredi 26 juin 2026, prévoit le départ du cortège funèbre pour le village Bonakou-Bwapaki. Dans ce cheminement, un arrêt est prévu à la concession familiale à Bonakouamouang par Akwa à Douala, puis suivra une veillée dans son village natal. L’inhumation est pour le samedi 27 juin 2026.
Alexis Dipanda Mouelle était un haut magistrat camerounais qui a marqué l’histoire judiciaire et politique du pays en dirigeant la Cour suprême en tant que Premier président de 1990 à 2014. Né le 25 mars 1942 à Bonakou Bwapaki (région du Littoral), il est décédé le 4 mai 2026 à l’âge de 84 ans.
Daniel Mekobe Sone
Formé à l’Université de Paris, il intègre la magistrature camerounaise en 1965. Il gravit méthodiquement les échelons et devient Secrétaire général du ministère de la Justice en 1975. Il est nommé à la tête de la Cour suprême en 1986 (qui prendra plus tard la dénomination formelle de Premier président). Il y restera pendant 24 ans jusqu’à sa retraite le 31 décembre 2014, date à laquelle il est remplacé par Daniel Mekobe Sone.
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