Actualités locales
Lancement de la carte virtuelle OM Mastercard sur Max it

Une réponse aux nouveaux usages digitaux
Entre e-commerce, abonnements, réservations et services dématérialisés, les habitudes de consommation évoluent vite au Cameroun. Pourtant, beaucoup d’utilisateurs se heurtent encore à un frein : l’accès à un moyen de paiement international simple et sécurisé. Avec OM Mastercard, Orange Money Cameroun propose une solution pensée pour démocratiser le paiement en ligne, sans complexité et directement depuis l’univers Orange Money dans la super application Max it.

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Qu’est-ce que c’est, en clair
OM Mastercard est une carte Mastercard… mais en version 100% digitale. Elle est dite “virtuelle” parce qu’elle n’existe pas sous forme physique : vous la créez et la gérez depuis votre smartphone. Elle est “prépayée” parce que vous décidez du montant que vous y mettez, en la rechargeant depuis votre compte Orange Money. Résultat : vous pouvez payer en ligne sur les plateformes qui acceptent Mastercard, tout en maîtrisant votre budget.
Des avantages qui comptent
Le premier bénéfice est l’accessibilité. La carte est proposée au prix de 2500 F et est valide pendant un an, avec un élément différenciant : aucun frais d’entretien mensuel. Pas de coût récurrent, pas de surprise : vous obtenez la carte, puis vous l’utilisez selon vos besoins.

Deuxième avantage : la praticité. Tout se passe dans l’application, sans démarche lourde, et avec une gestion au quotidien (consultation, suivi des transactions, recharge, etc.).
Enfin, le format virtuel réduit les contraintes : pas de carte à transporter ni à perdre, et une expérience centrée sur le mobile.
À quoi sert OM Mastercard au quotidien ?
L’intérêt d’une carte se juge à ses usages. OM Mastercard s’inscrit dans des besoins concrets :
– Régler des achats sur des marketplaces et sites e-commerce ;
– Payer des abonnements et services digitaux (streaming, musique, contenus premium) ;
– Effectuer des réservations de voyages, d’hébergements ou de services ;
– Financer des formations en ligne et des outils de productivité ;
– Pour les entrepreneurs : payer des services digitaux et des outils de visibilité (publicités en ligne, solutions pro).
En bref, la carte élargit l’accès à l’économie digitale, avec un moyen de paiement reconnu sur un vaste réseau.
Comment l’obtenir : un parcours simple dans Max it
OM Mastercard est accessible dans l’application Max it, dans l’univers Orange Money, au niveau des Favoris. L’idée est de la rendre visible là où l’utilisateur a déjà ses habitudes. Après création, la carte peut être rechargée depuis le compte Orange Money : le montant est débité du compte et crédité sur la carte pour vos paiements en ligne.

Un partenariat solide pour une expérience de paiement fiable
Le lancement de OM Mastercard s’appuie sur une collaboration avec Mastercard et Access Bank, deux acteurs reconnus du secteur des paiements. Mastercard apporte la puissance de son réseau international et ses standards de sécurité, permettant d’utiliser la carte sur les plateformes qui acceptent Mastercard. De son côté, Access Bank intervient comme partenaire bancaire, avec une expertise dans le traitement des paiements et l’accompagnement de solutions financières à grande échelle. Cette alliance renforce la solidité de l’offre et rassure les clients : OM Mastercard s’inscrit dans un cadre structuré, avec des partenaires capables d’assurer fiabilité, conformité et continuité de service.
Bonus de lancement : une chance de vivre la Champions League en live
Pour accompagner l’arrivée de OM Mastercard, Orange Money propose une opération promotionnelle : en utilisant la carte, les clients peuvent gagner une chance d’aller assister à un match de l’UEFA Champions League en live. Une récompense qui vient compléter les bénéfices de la carte.
Quelques infos pratiques
- Accès : Max it > Orange Money > Favoris
• Prix de création : 2 500 FCFA
• Frais d’entretien : 0 FCFA / mois
• Recharge : depuis le compte Orange Money
Pour en savoir plus, visitez : Lancement carte virtuelle OM Mastercard
Actualités locales
les délégués du personnel dénoncent des accusations «infondées » de Boris Bertolt

Les délégués du personnel de l’Hôpital Général de Yaoundé ont publié un communiqué pour dénoncer des propos attribués à Boris Bertolt sur les réseaux sociaux, qu’ils jugent diffamatoires envers l’institution et sa direction.
Dans un communiqué publié ce 16 mars 2026, les délégués du personnel de l’Hôpital Général de Yaoundé ont fermement réagi à des déclarations relayées en ligne par Boris Bertolt. Selon eux, ces propos présenteraient de manière erronée la situation au sein de l’établissement et porteraient atteinte à l’image de l’hôpital.
Les représentants du personnel affirment ne pas se reconnaître dans ces critiques, qu’ils qualifient de « balivernes » et d’attaques injustifiées. Ils dénoncent notamment un discours qui, selon eux, dévalorise les agents de l’hôpital et déforme la réalité du fonctionnement de l’institution.
Dans leur déclaration, les délégués du personnel ont également exprimé leur soutien au directeur général de l’établissement, le professeur Noël Emmanuel Essomba. Ils assurent que l’ensemble du personnel reste mobilisé derrière l’équipe dirigeante pour poursuivre les efforts de développement et d’amélioration des services au sein de l’Hôpital Général de Yaoundé.
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Actualités locales
Jean-Marc Soboth révèle « la vérité cachée » sur le Prof Joseph Owona

Le journaliste révèle ce qu’il sait du Pr. Joseph Owona Nguini, régulièrement accusé d’anti-Bamiléké notoire suite à un enregistrement mémorable d’une conversation que ce dernier avait eue avec mon confrère Ndzana Seme, alors directeur du journal Le Nouvel Indépendant.
Dans une tribune en guise de témoignage, Jean-Marc Soboth fait savoir que : « l’homme qui aimait bien son pseudonyme Mama Yo avait toujours eu une grande sympathie pour les Bamiléké. Pas pour les raisons qui circulent dans les réseaux sociaux ».
« TÉMOIGNAGE : LE PROF. JOSEPH OWONA N’ÉTAIT PAS ANTI-BAMILÉKÉ!
Je fais une mise au point — que personne ne m’a demandée — au sujet de l’ancien secrétaire général de la présidence et universitaire, le Pr. Joseph Owona Nguini, régulièrement accusé d’anti-Bamiléké notoire suite à un enregistrement mémorable d’une conversation que ce dernier avait eue avec mon confrère Ndzana Seme, alors directeur du journal Le Nouvel Indépendant.
J’ai quelque peu connu Massa Yo. Je l’ai rencontré deux ou trois fois.
Je l’avais connu dans les méandres du putsch du 06 avril 1984 alors que j’étais au collège. Un jour, il devisait avec mon oncle René Tsoungui à l’aune de la brouille entre Ahmadou Ahidjo et Paul Biya dont il était déjà proche. Il ne décolérait pas contre l’ancien président de la République. Il nourrissait lui aussi le rêve que le Cameroun allait enfin amorcer l’ère de la modernité. Il avait une Renault 12. Mon oncle me le présenta comme étant son cousin.
Voilà ce que je sais de lui.
Il n’était pas tribaliste pour un sou. Surtout pas anti-Bamiléké. Il était le genre à se permettre à tout moment autant de subites postures et coups de gueule « tribalistes » à l’égard des tribus les plus éloignées et les plus proches, dont la sienne : les Ewondo — c’était un Mvog-Owon-Tsogo (Mvog-Tsoung-Mballa) de Mvengué.
Pour ce que je sache, l’homme qui aimait bien son pseudonyme Mama Yo avait toujours eu une grande sympathie pour les Bamiléké. Pas pour les raisons qui circulent dans les réseaux sociaux.
Lisez bien. Le Pr. Joseph Owona avait efficacement torpillé des projets tribalistes comme l’offensive de l’ancien ministre Joseph Mama Fouda qui avait entraîné l’élite Beti de la capitale à poser des actes historiques, dont la signature d’une pétition pour « chasser les Bamiléké » de Yaoundé.
J’ai personnellement assisté à la rencontre avec un de ses lieutenants, une notabilité Ewondo, contactée par le réseau Mama Fouda pour signer une pétition. Il leur a demandé de boycotter. De refuser de signer. L’argument juridique ? « Si un jour, ce pays prenait feu, un tel document sera une preuve à charge devant un tribunal criminel ». Je parle de faits vécus.
Le Pr. Joseph Owona savait qu’on disait de lui qu’il était le fils du Docteur Pierre Dzietham. Information évidemment inexacte. C’est son frère cadet qui est le fils du défunt médecin Bangangté. Il avait lui-même bien connu le médecin. Je sais qu’il s’est impliqué discrètement dans les obsèques du gynécologue.
Massa Yo voulait présider le Conseil constitutionnel dont il était un architecte. À la place, son tortueux « ami » Paul Biya qui le savait — mais qui avait toujours craint d’être écrasé par la personnalité forte de l’universitaire de haut vol — lui a plutôt offert la normalisation de la FECAFOOT en lui suggérant ironiquement de rééditer au Mondial brésilien (2010) son double exploit de Surulere 2000 (22ème CAN Nigéria-Ghana, remportée par le Cameroun) et Sydney 2000 — champion olympique! Vexé, il a fait cadeau de cette FECAFOOT à Tombi à Roko. On connaît la suite.
Enfin, au moins trois de ses fils ont épousé des filles Bamiléké. L’une d’entre elles est la fille d’un hiérarque connu de « l’Association culturelle » Laakam habitant à Bastos. Rien à signaler donc. Circulez. Dégagez.
Leçon des choses? Une simple déclaration — dans un contexte précis ? — ne peut pas révéler la personnalité. Elle peut pourtant traverser des générations.
J.-M.S.
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Nicolas Nkoulou s’engage aux côtés du PAM dans l’Adamaoua

L’international camerounais et ancien lion indomptable, Nicolas Nkoulou, a visité ce lundi 16 mars 2026 les sites opérationnels du Programme alimentaire mondial (PAM) dans la région de l’Adamaoua.
Ce périple, selon Cameron tribune, l’a conduit tour à tour à Tchabal Mounguel (Ngaoundéré 3e) sur le site des étangs piscicoles destinés au fumage de poisson, à Beka Matali (Ngaoundéré 1er) pour découvrir le projet d’alimentation scolaire.
Pour cette descente, la star du ballon rond était accompagnée d’une délégation conduite par le directeur adjoint du PAM au Cameroun, le malien Aboubacar Guindo, ainsi que plusieurs partenaires stratégiques de l’agence onusienne. Cette visite a permis à Nicolas Nkoulou de s’imprégner de l’action humanitaire du PAM dans la région.
Au-delà du constat, l’objectif était d’évaluer comment sa propre contribution pourrait amplifier ces initiatives de résilience alimentaire. Le séjour s’est achevé dans une ambiance de ferveur populaire. Entre danses traditionnelles, matchs de football improvisés et séances de photos souvenirs, le défenseur camerounais a multiplié les échanges chaleureux avec la population.
C’est avec la promesse d’un soutien à apporter que Nicolas Nkoulou a pris congé de ses hôtes, laissant derrière lui une communauté galvanisée par cette marque d’attention.
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