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Voyager vers le Cameroun : Asky exige désormais la déclaration douanière numérique avant l’embarquement

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Voyager vers le Cameroun : Asky exige désormais la déclaration douanière numérique avant l’embarquement
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(Investir au Cameroun) – Depuis le 1er février 2026, sur les vols Asky, la présentation d’une déclaration douanière complétée — sur téléphone ou en version imprimée — est exigée avant le voyage, a annoncé la compagnie aérienne panafricaine. Dans un communiqué diffusé le 2 février sur ses plateformes numériques, Asky rappelle à ses clients l’obligation de remplir la déclaration douanière avant l’embarquement pour tous les passagers à destination du Cameroun.

La procédure se fait exclusivement via l’application mobile « Douane CMR », disponible sur Google Play Store et App Store. Une fois la déclaration complétée, elle doit être présentée sur téléphone ou en version imprimée au moment du voyage. Sans ce document numérique, l’accès à l’avion peut être refusé.

Une réforme douanière engagée depuis 2024

Cette exigence s’inscrit dans la réforme engagée par l’administration douanière camerounaise depuis le 1er janvier 2024, date de la mise en service officielle de l’application « Douane CMR ». L’objectif est d’abandonner les formulaires papier distribués à bord des avions par les compagnies aériennes et de basculer vers des procédures dématérialisées.

Dans un communiqué signé le 1er décembre 2023, le directeur général des Douanes, Fongod Edwin Nuvaga, évoquait déjà un « contrôle électronique non intrusif des passagers », avec une double ambition : moderniser les procédures, réduire les files d’attente et limiter les contacts physiques entre voyageurs et agents, souvent associés à des risques sanitaires.

Un parcours digital jusqu’au scan du QR code à l’arrivée

Concrètement, avant le débarquement dans les aéroports de Douala et Yaoundé, le passager télécharge l’application et remplit un questionnaire électronique : identité, numéro de passeport, vol, bagages, devises, marchandises transportées. Une fois validée, la déclaration génère un code QR conservé dans le téléphone.

À l’arrivée, les agents des Douanes scannent ce code à distance. Le contrôle se fait sans échange de papier, dans une logique de « Smart Customs » (douanes intelligentes). Asky souligne désormais le caractère contraignant de la mesure : pas de déclaration validée, pas d’embarquement.

Née d’un partenariat entre des institutions financières régionales (EBID, BOAD, Ecobank), l’État togolais et Ethiopian Airlines, Asky exploite aujourd’hui une flotte d’une quinzaine d’appareils desservant près de 30 villes dans 27 pays africains. Au Cameroun, la compagnie aérienne 100 % privée assure plusieurs vols par semaine vers Yaoundé et Douala, reliant ces deux métropoles au reste du continent via Lomé, son hub, et au réseau international de son partenaire stratégique Ethiopian Airlines.

P.N.N

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Cabral Libii se dit indigné par les sorties “désobligeantes” et “récurrentes” de Mamadou Mota

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Cabral Libii se dit indigné par les sorties “désobligeantes” et “récurrentes” de Mamadou Mota
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Le président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN), Cabral Libii, appelle les cadres de sa formation politique à faire preuve de « vigilance, de discipline et de hauteur », face aux prises de position répétées de Mamadou Mota, premier vice-président du MRC, à son encontre sur les réseaux sociaux.

« Par respect pour la fonction faitière qu’occupe Monsieur Mamadou Mota au sein de son parti politique, je me suis intéressé à ses publications répétées sur les réseaux sociaux, dont certaines sont étonnamment désobligeantes, au regard de son rang, à mon endroit et à l’égard de mes idées. La récurrence de ses sorties laisse clairement penser qu’il agit avec le mandat de son parti, dont il est un très haut dirigeant. Nous en prenons acte.

Je demande donc aux cadres du PCRN de ne réagir que lorsqu’il s’agit de contrefaçon, de dénaturation de nos idées, afin de préserver la bonne compréhension et la bonne réception de notre offre politique auprès de l’opinion. Nous sommes engagés dans la conquête de la majorité des suffrages du peuple. Cette ambition nous impose de neutraliser rapidement les brouillages qui peuvent affecter la lisibilité de notre message, sans jamais nous aligner sur les basses querelles.

Nous devrions, en principe, être désormais habitués à subir la double persécution du régime et de certains concurrents de l’opposition. Mais cette réalité commande davantage de vigilance, de discipline et de hauteur. Notre réponse doit rester politique. Notre méthode doit rester digne. Et notre cap doit rester inchangé : convaincre le peuple et construire l’alternative.

NB : les images en dessous sont celles de la réunion du PCRN en cours en ce moment à Mogode, ce 25 août 2026″, écrit Cabral Libii.

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Ajara Nchout Njoya dénonce la “vague tragique de féminicides” au Cameroun

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Ajara Nchout Njoya dénonce la “vague tragique de féminicides” au Cameroun
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La footballeuse internationale Ajara Nchout Njoya a dénoncé la vague tragique de féminicides qui secoue le Cameroun. L’attaquante camerounaise appelle à protéger les filles et les femmes.

Une nouvelle voix particulière rallie la mobilisation contre les féminicides au Cameroun. Ajara Nchout Njoya, star des Lionnes Indomptables du Cameroun, a haussé le ton. La joueuse a pris la parole sur les réseaux sociaux pour condamner, avec énergie, la vague tragique de féminicides qui secoue le Cameroun.

À l’en croire : « Être une femme au Cameroun ne devrait jamais être une prise de risque. Face à la vague tragique de féminicides qui frappe notre pays ces derniers jours, le silence est une complicité. Mes pensées et mes prières vont aux familles des victimes, mais aujourd’hui, les prières doivent s’accompagner d’actes et de justice. Pour nos sœurs, nos filles, nos mères : STOP AU FÉMINICIDE. La justice doit être ferme. La protection doit être réelle », a écrit l’ancienne buteuse de l’Atlético de Madrid.

Le Cameroun fait face à une recrudescence alarmante des féminicides, avec des dizaines de cas recensés chaque année malgré les initiatives des associations de défense des droits des femmes et du gouvernement. Selon les données rapportées par la société civile et les autorités, le nombre de femmes tuées par leur partenaire ou ex-partenaire ne cesse d’augmenter : environ 50 cas en 2023, 67 en 2024, et 77 en 2025. La tendance se confirme à un rythme élevé en 2026.

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217 millions FCFA investis, mais toujours aucun vol commercial à l’aéroport de Bamenda

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217 millions FCFA investis, mais toujours aucun vol commercial à l’aéroport de Bamenda
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Quatre mois après la visite du pape Léon XIV dans la région du Nord-Ouest du Cameroun, en proie à des troubles, l’aéroport de Bamenda reste fermé aux vols commerciaux, malgré les 217 millions de francs CFA dépensés par la municipalité pour sa réhabilitation et les travaux connexes, selon un reportage diffusé par la chaîne de télévision Equinoxe.

L’aéroport avait été modernisé en prévision de la visite du pape, suscitant l’espoir que ces travaux permettraient également le retour du trafic aérien commercial régulier à Bamenda, la capitale régionale.

Depuis le départ du pape le 16 avril, aucun vol commercial n’a atterri ni décollé de l’aéroport. Les chiffres des dépenses de la municipalité ont été présentés lors de son évaluation à mi-parcours et relayés par la chaîne Equinoxe. La municipalité a indiqué avoir dépensé 105 millions de francs CFA pour le nettoyage, le déblaiement et la désinfection de l’aéroport et des décharges avoisinantes.

Par ailleurs, 32 millions de francs CFA ont servi à couvrir les caniveaux de l’aéroport avec du bois, tandis que 45 millions de francs ont été utilisés pour fournir des outils de travail à la municipalité.

Trente-cinq millions de francs CFA supplémentaires ont été dépensés pour l’installation d’un éclairage décoratif le long de la route menant à l’aéroport et à l’intérieur de celui-ci. Le total des dépenses recensées s’élève à 217 millions de francs CFA, soit environ 380 000 dollars.

Le maire de la ville, Paul Achobong, a déclaré que ces travaux n’avaient pas été entrepris uniquement en prévision de la visite du Pape. « Nos efforts ne se sont pas limités à la seule venue du Pape, mais visaient à assurer la continuité des infrastructures et des services aéroportuaires », a-t-il affirmé.

Cependant, la reprise tant espérée des vols commerciaux ne s’est pas concrétisée. « Malheureusement, les choses ne se sont pas passées comme prévu. Camair-Co avait pourtant promis une reprise immédiate des vols commerciaux », a ajouté le maire.

L’insécurité demeure un obstacle majeur

Camair-Co, la compagnie aérienne nationale camerounaise, a déjà invoqué l’insécurité pour justifier l’absence de vols réguliers vers Bamenda. La région du Nord-Ouest est touchée par un conflit armé séparatiste depuis 2016. Les combats, les attaques et les restrictions de circulation ont fortement perturbé les transports et l’activité économique, mais aucun avion n’a jamais été attaqué.

Pour les habitants et les entreprises, l’absence de liaisons aériennes les oblige à continuer de privilégier le transport routier, malgré le potentiel des vols directs pour réduire les temps de trajet et améliorer l’accès à la région. « C’est désolant de constater qu’après tous ces investissements, le Pape peut atterrir à Bamenda, mais pas nous, les habitants », déplore Marshall, une femme d’affaires de Bamenda.

Certains habitants voient également dans l’absence persistante de vols la preuve du désintérêt du gouvernement pour le Nord-Ouest, malgré l’importance politique de Bamenda et la présence d’une résidence présidentielle liée au président Paul Biya.

Investissements aéroportuaires, mais pas de vols

Les travaux de l’aéroport ont également soulevé des questions plus générales quant aux priorités de développement de la municipalité. La commission des Travaux publics et des Transports a salué les efforts de la municipalité, mais a constaté que moins de 25 % de son plan d’action avaient été mis en œuvre.

Pour les habitants de Bamenda, la question n’est plus seulement de savoir si l’aéroport a été nettoyé ou éclairé, mais quand il pourra à nouveau servir de porte d’entrée opérationnelle pour la région.

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