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SEMICA Tchad 2026 : N’Djamena cœur de l’Afrique extractive

Le rideau s’est levé ce matin à l’Hôtel Toumaï Palace sur une édition historique du Salon International des Mines, des Carrières et des Hydrocarbures (SEMICA Tchad). Dans une salle de cérémonie parée aux couleurs de l’émergence, le gouvernement tchadien, entouré de délégations de plus de 45 pays, a lancé un signal fort au monde : le Tchad ne se contente plus de son pétrole, il ambitionne de devenir le hub minier de l’Afrique Centrale.
N’Djamena est devenue, pour trois jours, la capitale mondiale des ressources extractives, où l’expertise technique rencontre la volonté politique pour forger l’Afrique de demain. Le Tchad possède l’un des sous-sols les plus riches et les moins explorés de la région, avec des gisements d’or, de natron et de terres rares qui sont au centre des discussions de cette édition 2026.
L’ouverture du SEMICA a été marquée par des allocutions d’une rare intensité. Mme Ndolenodji Alixe Naïmbaye, Ministre du Pétrole, des Mines et de la Géologie, a captivé l’audience en déclarant :
« Le SEMICA n’est pas qu’un salon d’affaires, c’est le lieu où se dessine le futur contrat social entre l’industrie et le peuple tchadien. Nos ressources doivent cesser d’être des promesses pour devenir des richesses tangibles dans le panier de la ménagère. »
À ses côtés, la présence remarquée de M. Mohamed Arkab, Ministre d’État algérien de l’Énergie et des Mines, représentant le Président Tebboune, a souligné la dimension panafricaine de l’événement. Il a insisté sur la nécessité d’une « intégration énergétique régionale » pour briser la dépendance technologique du continent.
Les temps forts de la première journée

Cette journée inaugurale a été riche en symboles et en décisions : avec la visite inaugurale des stands par les membres du Gouvernement a illustré un soutien politique total à la Vision 2030 ; Un panel poignant qui a réuni des experts de la SONIDEP (Niger) et de la société Essakane (Burkina Faso) pour discuter du partage des bénéfices avec les communautés locales ; Les débats ont mis en avant la transition de l’exploitation artisanale vers une industrie structurée, plus respectueuse de l’écosystème sahélien.
Partenaires et Médias

Une résonance mondiale. La force d’un tel événement se mesure aussi à l’épaisseur de son carnet d’adresses. Parmi les grands partenaires stratégiques présents, on note : des Sponsors et Institutions comme l »Association des Hommes d’Affaires Égypto-Africains (L’EABA) Orishas Finance, et de grands groupes miniers internationaux ; Une couverture médiatique d’envergure avec la présence de Tchad24 TV, Toumaï Web Médias, Tribune Echos, ManaraTV, et bien d’autre ainsi que des agences internationales comme Algérie Presse Service (APS).
Un tournant décisif

L’importance de cette première journée réside dans le changement de paradigme. Le Tchad affirme haut et fort sa volonté de diversifier son économie. Ce qu’on retient de bénéfique, c’est avant tout cette volonté de transparence et de modernisation législative pour rassurer les investisseurs tout en protégeant les intérêts nationaux.
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Le Port Autonome de Douala rétablit SGS mais maintient Transatlantic

L’affaire de scanning des marchandises au Port de Douala-Bonabéri connaît un nouveau développement. Le Directeur Général du Port Autonome de Douala (PAD) a décidé de suspendre une partie des opérations sécuritaires d’inspection par scanner réalisées transatlantic d. s.a. qui a pris en main cette activité le 2 janvier 2026.
Dans une correspondance datée du 16 février 2026, Cyrius Ngo’o demande au DG de Transatlantic D, de limiter ses interventions « à l’inspection par scanner du reste des flux import/export, marchands et non-marchands, qui ne sont pas opérés par la société SGS S.A. Il s’agit en particulier, d’une part, du trafic vrac solide non-conteneurisé traité dans les autres terminaux et. D’autre part, des véhicules, des conteneurs vides et des conteneurs hors-gabarit débarqués au Terminal à Conteneurs », détaille le DG du PAD. Cette injonction avec effet à compter de la date dudit courrier « jusqu’à nouvel ordre », consiste à mettre en œuvre les directives du premier ministre, précise le management du PAD.
Cette décision rétablit dans ses droits la Société générale de surveillance (SGS) tel que recommandé par le gouvernement. L’entreprise suisse va donc poursuivre l’inspection des conteneurs tandis que Transatlantic D dont le contrat avec le PAD portait sur le 100% scanning, soit l’inspection de toutes les marchandises passant par le port tant à l’importation qu’à l’exportation quel que soit leur mode de conditionnement va limiter son intervention aux autres marchandises non couverts par SGS. Le PAD maintient donc son contrat avec Transatlantic D.
En rappel, le contrat de concession liant le Port Autonome de Douala à Transatlantic D porte sur une durée de 25 ans avec rétrocession des actifs. L’un des motifs avancés par le PAD pour ce changement était la modernisation et l’alignement aux meilleures normes internationales en matière de sécurité et de sûreté portuaire. Le nouvel opérateur devait donc mettre en place un dispositif mobile de dernière génération permettant une transmission rapide des informations à la Douane et aux autres acteurs de la chaîne d’import/export.
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Télévision: Consty Eka est mort

La rumeur s’est finalement confirmée: Consty Eka est mort. Le roi de la télé s’est éteint ce 16 février 2026 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Selon des informations rapportées par le lanceur d’alertes Paul Chouta, »il était pourtant au bureau et bien portant ce lundi à Abidjan, jusqu’à ce qu’il commence à vomir du sang ». C’était ainsi la fin qui s’annonçait pour l’animateur télé. « Conduit à l’hôpital, il a tiré sa révérence », souligne-t-il.
Né sous le pseudonyme Constantin Ekani, celui qui se faisait appeler »le roi de la télévision ». Et de fait, l’animateur télé avait fait les beaux jours de la télévision tant dans son pays qu’en Côte d’Ivoire. Et déjà, c’est une pluie de réaction qui tombe sur les réseaux sociaux. Telesphore Mba Bizo, journaliste en service au poste national de la Crtv, garde de l’homme un souvenir inoubliable : « Consty Eka, le Roi de la télé, révèle le groupe de mon frère aîné, Aimey Bizo, considéré comme le premier boy’s band du Cameroun, Star System, en 1986, dans le programme Music Video Show. La diffusion fut marquée par la puissance de “U Can’t Touch This”, le tube emblématique et unique de la carrière de MC Hammer ». Mireille Fomekong, n’en revient pas: « La mort… Cette visiteuse imprévisible, toujours inopportune, qui s’invite sans frapper et laisse derrière elle le fracas du silence.
Consty… mon Ami, mon grand frère, mon soutien secret… », se lamente la communicatrice.
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Cameroun : Sauver le système de santé de la vulnérabilité

Par Louis Marie Kakdeu
La vulnérabilité des Camerounais ne résulte pas d’une fatalité tropicale mais, de choix politiques défaillants, d’investissements insuffisants et d’un déficit éducatif criant.
Au Cameroun, le gouvernement actuel se concentre sur les soins au niveau des hôpitaux. Il ne travaille pas à ce que le nombre de personnes qui arrivent à l’hôpital soit réduit. Ainsi, il néglige la prévention (approche one health) et il opte pour la construction centres de santé sans plateaux technique.
Et dans ces centres de santé, trois services retiennent le plus d’attention : il s’agit de la morgue en première position, de la pharmacie en deuxième position et du bloc opératoire en troisième position. Ce sont les trois services les plus rentables dans nos hôpitaux à tel point que le marché des gerbes de fleurs et des cercueils florissent dans les environs des hôpitaux. L’on note aussi que le business des médicaments dans les hôpitaux est très capitaliste et en défaveur des malades. Et pour faire fonctionner les laboratoires, la pratique est de prescrire automatiquement une batterie d’examen aux patients qui ont la malchance de venir simplement en consultation.
Un autre choix politique est possible. Celui d’investir massivement dans la santé publique (prévention) pour mettre le système au service des citoyens. Mieux vaut prévenir que guérir. La vaccination, l’assainissement, l’éducation sanitaire, la lutte contre les vecteurs de maladies doivent devenir des priorités. Il faut faire le choix d’œuvrer pour que moins de citoyens tombent malades.
On ne peut pas travailler à construire encore et encore plus de prisons ; il faut travailler pour réduire l’incivisme. Il ne faut pas travailler pour construire encore et encore plus des centres de santé ; il faut investir pour réduire le nombre de malades qui ont besoin des hôpitaux. Et c’est un choix politique à faire.
C’est vrai que les responsables locaux font face aux contraintes de trésorerie et font payer aux malades. Il faut aussi dire que sans moyens adéquats, aucune amélioration n’est possible. Les États africains doivent respecter leur engagement d’Abuja et consacrer au moins 15% de leur budget à la santé. Cela implique des choix budgétaires courageux : moins de dépenses de prestige, plus d’investissements sanitaires. Aussi, il faut former massivement du personnel médical et créer des conditions attractives pour le retenir : salaires décents, environnement de travail, possibilités de recherche, reconnaissance sociale.
Pour le citoyen, il lui faudra une couverture sanitaire universelle et cette sécurité sociale. Chaque citoyen devra pouvoir accéder à des soins de qualité sans risquer la ruine financière. Les expériences de pays comme le Rwanda montrent que c’est possible, même avec des ressources limitées. L’on ne peut pas oublier de mettre l’accent sur le développement de la recherche médicale africaine. Le patrimoine génétique africain reste inexploité dans sa totalité. L’Afrique ne peut rester éternellement dépendante de la recherche étrangère. Elle doit développer ses propres capacités de recherche, adaptées à ses maladies spécifiques.
Il n’existe pas de système de santé au Cameroun ; il existe un système de soins. Tant que le Cameroun n’aura pas construit un système de santé robuste, elle restera à la merci de la prochaine épidémie. La santé n’est pas qu’une question humanitaire. C’est un investissement économique et un impératif de développement. Un peuple malade ne peut construire son avenir. Les camerounais sont malades pour l’essentiel ; ils ne sont pas aptes à construire l’avenir de leur pays.
L’urgence est signalée
Louis-Marie KAKDEU, MPA, PhD & HDR
Deuxième Vice-Président National SDF
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