Connect with us

Dernières actualités

Le magicien… – News du Cameroun

Published

on

Le magicien… – News du Cameroun
Spread the love

Il aura tenu sa réputation de chef imprévisible, forgée au long de ses bientôt quarante-quatre ans de magistrature suprême. Quand bien même il annonçait, le 31 décembre 2025, sur le ton de la confidence, la formation d’une nouvelle équipe gouvernementale « dans les prochains jours », il n’aura pas poussé la clarté jusqu’au bout, installant les ministres – toujours en fonction, mais déjà en sursis – dans un suspense intenable, et tenant le pays tout entier en haleine.

Une telle conjoncture politique critique ne pouvait que favoriser l’expression des conjectures les plus débridées, et accentuer, jusqu’à leur radicalisation, les luttes de positionnement commencées avant les phases décisives de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, dans la perspective des rétributions attendues sur fond de redistribution des cartes.

Cette épreuve politique et ce supplice psychologique qu’il inflige à ses partisans et à ses alliés vient rappeler à ceux qui l’auraient oublié, que le président Biya, même éventuellement contrarié dans son périmètre privé par des batailles de clans que se livrent ses proches pour le contrôle du casting de l’équipe gouvernementale en gestation, tient à demeurer le démiurge redoutable qui tente d’échapper aux manipulations. Va-t-il tenir le pari d’être le seul et vrai maître du jeu ?

Quoi qu’il en soit, l’on se rappellera de cette confession urbi et orbi, totalement décomplexée et parfaitement assumée de Jacques Fame Ndongo, membre du bureau politique, secrétaire national à la communication du comité central du Rassemblement démocratique du peuple camerounais, le 7 avril 2010 à Ebolowa : « Nous sommes, toutes et tous, mutatis mutandis, des créations et des créatures politiques de S.E.M. Paul Biya, le président de la République. En effet, Dieu nous crée métaphysiquement ; nos géniteurs (père et mère) nous créent biologiquement, et le chef de l’État nous crée politiquement ».

Dans notre contexte, cette généalogie politique énoncée par un insider du bloc gouvernant est marquée au coin du bon sens, ainsi qu’en attestent les trajectoires des figures élitaires du « Renouveau », dont l’irruption sur la scène, le parcours et l’espérance de vie publique sont décidés – ou à tout le moins validés – par le « chef central ».

Au demeurant, l’observateur attentif ne s’étonnera guère du choix tactique opéré par le président de la République, de détenir l’exclusivité des initiatives et de confisquer la plénitude de l’exercice du pouvoir de définition de l’agenda politique du pays, d’en imposer le rythme et la cadence des événements significatifs. Il en est ainsi des échéances électorales, dont il fixe les dates à l’avenant dans une stratégie manipulatoire revêtue d’un certain légalisme. Il en est de même de la conduite des réformes institutionnelles. Tirant prétexte et avantage du principe de progressivité, pendant de longues années, le chef de l’État a démontré son peu d’empressement à assurer la mise en place des institutions prévues dans la Constitution du 18 janvier 1996, comme on l’aura vu avec le sénat, le conseil constitutionnel, l’approfondissement du processus de décentralisation, etc.

Les tournures stylistiques mobilisées pour cette entreprise dans les discours présidentiels sont devenues familières, qui replacent les dossiers en instance au cœur des enjeux du moment, tout en se projetant vers des horizons incertains. L’usage des expressions telles que « bientôt », « dans un avenir proche » ou « progressivement » témoigne de cette logique de dissimulation et de procrastination. Le recours à la formule « dans les prochains jours » pour annoncer la formation d’un nouveau gouvernement s’inscrit dans cette gestion du temps politique par Paul Biya.

Il convient néanmoins de prendre garde à investir l’équipe gouvernementale attendue d’une mission impossible : résoudre efficacement, et dans l’urgence, les problèmes auxquels fait face notre pays. De fait, les deux premières prises de parole postélectorales du président déclaré vainqueur de la compétition électorale du 12 octobre dernier n’auront brillé ni par un volontarisme politique engageant, ni par le caractère réaliste des projections, ni par la dimension innovante des annonces devant marquer le septennat inauguré le 6 novembre 2025. L’on peine en effet à repérer dans le discours de prestation de serment, et dans le traditionnel message de fin d’année, un souffle inspirant et rassurant, ou plus radicalement une vision à la mesure des défis cruciaux qui nous interpellent aujourd’hui et demain, en lieu et place de quelques poncifs éculés et de recettes désuètes.

Dans ces conditions, espérer que notre salut réside dans la seule formation d’un gouvernement, portée par un slogan (« grandeur et espérance ») fût-il traversé par un souffle d’inspiration biblique, relèverait de l’esprit de magie, dont parle le philosophe Fabien Eboussi Boulaga lorsqu’il affirme : « Nous sommes tous imbus de magie. En quoi consiste celle-ci ? À croire que pour obtenir un effet, une transformation souhaitée, il faut et il suffit d’opérer sur les signes qui le représentent ou qui l’évoquent. L’homme magicien par excellence est celui qui, d’une simple signature, s’octroie des millions de francs, qui accède à une vie des contes de mille et une nuits. C’est l’homme qui, d’une seule parole, peut vous rendre riche ou misérable. Nos chefs d’État sont des rois thaumaturges et magiciens» (1).

La magie en 2026 au Cameroun ? C’est de croire que les échecs accumulés en plus de quatre décennies seront liquidés à la faveur d’un décret. C’est de se résoudre à accepter que nommer les problèmes c’est les résoudre, et que désigner les maux c’est doter les mots d’un pouvoir de résolution, c’est-à-dire venir à bout du bricolage et de l’inertie, s’attaquer avec succès à la pauvreté, au sous-emploi, à la mal-vie. Là réside la tragédie qui nous accable !

(1) Fabien Eboussi Boulaga, Lignes de résistance, Éditions Clé, Yaoundé, 1999, p. 54.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

Bali : une explosion provoque un violent incendie sur un bateau de plongée

Published

on

Bali : une explosion provoque un violent incendie sur un bateau de plongée
Spread the love

Une sortie de plongée a failli tourner au drame au large de Nusa Penida, en Indonésie. Quatre touristes étrangers et leur guide ont dû se jeter à l’eau après une violente explosion suivie d’un incendie à bord de leur bateau. Le capitaine, blessé aux jambes, a été transporté à l’hôpital. Les circonstances exactes de l’accident restent à déterminer.

La scène a provoqué la panique dans la baie de Gamat, une destination très fréquentée par les amateurs de plongée avec masque et tuba à Bali. Alors que le bateau s’apprêtait à quitter les lieux, une détonation a soudainement retenti. Quelques instants plus tard, les flammes ont envahi une partie de l’embarcation, obligeant les passagers à abandonner le navire.

Une explosion à bord du Naomi en pleine excursion à Bali

Selon les informations publiées le vendredi 30 octobre 2026 par l’agence de presse indonésienne ANTARA, l’accident s’est produit le jeudi 29 octobre, aux alentours de 13h40, heure locale.

Le bateau, baptisé Naomi, avait quitté sa base opérationnelle vers 12h30 avec quatre touristes étrangers à bord. Le groupe participait à une excursion privée comprenant trois étapes réputées pour leurs fonds marins : Manta Bay, Crystal Bay et Gamat Bay.

Alors que l’embarcation s’apprêtait à quitter cette dernière destination, une forte explosion s’est produite à l’une de ses extrémités. Les premières informations recueillies par la police orientent les soupçons vers un composant de la batterie installée sur le bateau.

La détonation a rapidement été suivie par un incendie qui s’est propagé à l’embarcation. Face aux flammes, le guide touristique Made Wirya et les quatre visiteurs ont immédiatement sauté dans l’eau pour éviter d’être piégés à bord.

Les images de l’accident montrent un bateau entièrement gagné par les flammes, tandis qu’une épaisse fumée s’élève au-dessus de la baie. La violence de l’incendie a rendu toute évacuation à bord particulièrement dangereuse.

Le capitaine blessé, les cinq autres personnes secourues

Le sauvetage a finalement eu lieu grâce à un autre bateau qui naviguait à proximité. Vers 14h50, soit un peu plus d’une heure après le début de l’incendie, cette embarcation est venue récupérer les personnes présentes dans l’eau.

D’après les informations communiquées par la police de Klungkung et relayées par ANTARA, les quatre touristes et le guide ont tous été évacués sains et saufs. Aucun décès n’a été signalé.

Le capitaine, identifié par les autorités sous le nom de I Kadek Dwiyana, âgé de 31 ans et originaire de Nusa Penida, a toutefois subi des brûlures aux jambes. Les secours l’ont transporté aux urgences de l’hôpital Gema Santhi, sur l’île, pour recevoir des soins médicaux.

Les autorités indonésiennes n’ont pas communiqué officiellement l’identité des quatre touristes ni leur nationalité.

La police de Bali enquête sur l’origine de l’explosion

L’accident soulève désormais des questions sur les conditions techniques du bateau. Selon les premiers témoignages recueillis par les enquêteurs, le Naomi avait pourtant fait l’objet de vérifications avant son départ.

Made Wirya a notamment indiqué aux autorités que les équipements de sécurité et l’état technique de l’embarcation avaient été contrôlés et jugés satisfaisants avant l’excursion.

La police de Klungkung a également confirmé que le bateau avait récemment bénéficié de réparations et d’un entretien régulier. Malgré ces précautions, les enquêteurs n’écartent pas l’hypothèse d’une défaillance liée à un élément de la batterie.

Dans un communiqué publié le 30 octobre, la police de Nusa Penida a indiqué poursuivre les investigations, notamment à travers la collecte de témoignages et l’examen des éléments disponibles sur les lieux.

Rapportée par ANTARA, l’enquête doit permettre de déterminer les circonstances exactes de l’explosion et de l’incendie qui ont détruit le bateau de plongée. Les autorités attendent également que le propriétaire de l’embarcation se présente au commissariat pour déposer une plainte officielle.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Paul Atanga Nji : « Il était temps de sanctionner ce parti afin que personne ne s’amuse plus à l’avenir »

Published

on

Paul Atanga Nji : « Il était temps de sanctionner ce parti afin que personne ne s’amuse plus à l’avenir »
Spread the love

Le ministre de l’Administration territoriale explique que dans le cas de la suspension du FSNC de Issa Tchiroma Bakary, le gouvernement camerounais a pris le temps parce qu’il y avait des enquêtes en cours et la justice se devait d’aller jusqu’au bout.

Le 27 octobre 2026, le ministre camerounais de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a prononcé la suspension pour une durée de trois mois du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), le parti d’opposition dirigé par Issa Tchiroma Bakary actuellement en exil.

Revenant sur les faits dans une interview accordée au journal Cameroon Tribune du jeudi 29 octobre 2026, le membre du gouvernement rappelle tout d’abord que tous les partis politiques au Cameroun se déploient en fonction des dispositions de la loi du 19 décembre 1990, régissant la liberté des associations dans le pays.

«Vous avez vécu les événements postélectoraux et les violences inouïes enregistrées avant, pendant et après le processus électoral. Dans l’article 17 de la loi que je viens de citer, il est clairement dit que le ministre chargé de l’Administration territoriale peut d’office suspendre par décision motivée pour une durée de trois mois, tout parti politique responsable de troubles graves à l’ordre public ou qui ne satisfait pas aux dispositions des articles 5,6,9,10 et11 de la loi de 1990» justifie Paul Atanga Nji.

Outre les motifs d’appel à l’insurrection, atteinte à l’intégrité territoriale, incitation à la violence ayant occasionné des destructions des biens publics et privés, troubles graves à l’ordre public qui sont formulés dans la décision de suspension du FSNC, Paul Atanga Nji parle également d’un candidat qui s’est autoproclamé vainqueur, faisant ici référence à Issa Tchiroma Bakari.

«Il a même eu l’audace de demander aux autorités administratives et aux forces de défense de se mettre à sa disposition. Face à cette dangereuse imposture, nous avons pris notre temps parce qu’il y avait des enquêtes en cours et nous avons voulu que la justice aille jusqu’au bout. A partir de là, lorsque les indices concordants de culpabilité sont réunis, le Minat prends les décisions appropriées à l’encontre des contrevenants» explique le Minat.

Opportunité ou hasard de calendrier ?

A la question de savoir si la décision de suspendre le FSNC a un lien avec les élections municipales et législatives prévues pour se tenir en début d’année 2027, le Minat est péremptoire : « …je ne m’intéresse pas à ce genre de considérations. Il y a des échéances électorales, bien évidemment. Le corps électoral n’est pas encore convoqué. Il le sera le moment voulu par le chef de l’Etat qui dispose seul de cette prérogative. Mais si vous êtes fautifs, je n’ai pas besoin d’attendre les élections» explique le membre du gouvernement.

Il affirme même qu’il était temps de sanctionner ce parti politique afin que personne ne s’amuse plus à l’avenir en pensant qu’après un processus électoral on peut se livrer à tous genres de dérives.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Résilience économique : ce que l’Afrique doit copier et ne doit pas copier de l’expérience russe

Published

on

Paul Atanga Nji : « Il était temps de sanctionner ce parti afin que personne ne s’amuse plus à l’avenir »
Spread the love

Alors que Moscou a accueilli le troisième sommet Russie-Afrique les 28 et 29 octobre 2026, l’économie russe sert de cas d’école. Elle montre ce que permet la diversification des partenaires, et ce qu’elle coûte. Au-delà de la diplomatie, un enjeu s’impose : comment une économie visée par des sanctions sans précédent a-t-elle tenu, et que peut-on en tirer pour le continent africain ?

Une résilience réelle, mais risquée

Les chiffres sont impressionnants. Fin avril 2025, 28 937 restrictions non commerciales visaient la Russie, dont 92 % imposées après février 2022. Malgré cela, la croissance russe a atteint 4,3 % en 2024. Le tableau s’est depuis nettement assombri. La croissance est retombée à 1 % en 2025.

Le PIB s’est contracté de 0,2 % au premier trimestre 2026, premier recul annuel depuis 2023, avant un rebond de 1,3 % au deuxième trimestre. La Banque centrale russe table désormais sur 0 à 1 % pour l’année. L’économie de guerre a été portée par des dépenses de défense record, près de 6,5% du PIB, mais freinée par une demande des ménages faible et un recul de l’investissement civil.

La résilience russe tient donc à une capacité d’adaptation de court terme, et non à un modèle de croissance durable. L’Afrique a intérêt à retenir les deux volets et à se méfier de l’économie de guerre.

Le pivot asiatique : réorienter, mais sans se rendre dépendant

Premier mécanisme de survie face aux sanctions occidentales : la réorientation des exportations d’hydrocarbures. Selon le vice-Premier ministre Alexandre Novak, Moscou vendait fin 2023 de 45 à 50 % de son pétrole à la Chine et environ 40 % à l’Inde. La part de la Chine dans le commerce russe a presque doublé pour atteindre 18 %, alors que la Russie ne pèse que 2,5 % dans le commerce chinois. L’Inde, de son côté, est passée de moins de 3 % à plus de 40 % de pétrole russe dans ses achats.

Leçon n° 1 : ne dépendre d’aucun client unique. Le pivot a sauvé les recettes russes, mais il a créé un risque de dépendance à l’Asie. L’Afrique, dont les échanges restent concentrés sur l’Europe, la Chine et les États-Unis, a tout intérêt à élargir son éventail de partenaires avant d’y être contrainte. Elle doit aussi éviter de remplacer une dépendance par une autre.

Dédollarisation : un outil réel, mais insuffisant

Second pilier : le règlement des échanges en monnaies locales. Selon le conseiller du Kremlin Iouri Ouchakov, la quasi-totalité des quelque 240 milliards de dollars d’échanges russo-chinois se règle désormais en yuans et en roubles.

Avec l’Inde, les monnaies nationales représentent environ 90 % des paiements directs, selon l’ambassadeur russe à New Delhi. Toutefois, la part du dollar dans les réserves de change des banques centrales est passée d’environ 70 % en 2000 à 58 % fin 2024, ce qui reste une érosion lente. Le yuan peine à dépasser 2 % des paiements mondiaux.

Leçon n° 2 : sécuriser des circuits de paiement alternatifs. Les pays africains disposent déjà d’un outil, le système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), lancé sous l’égide d’Afreximbank et de la Zone de libre-échange continentale. Il vise à réduire le recours aux devises tierces dans les échanges intra-africains, qui plafonnent autour de 15 % du commerce du continent. Il ne s’agit pas de rejeter le dollar, mais de ne plus en être prisonnier.

Le sommet de Moscou : l’écart entre ambitions et réalité

Les chiffres du commerce russo-africain invitent à la prudence. Les échanges ont atteint 27 milliards de dollars en 2025, essentiellement avec l’Afrique du Nord. Ils sont très déséquilibrés : en 2024, la Russie a exporté 24,3 milliards de dollars vers l’Afrique et n’y a importé que 3,5 milliards. Le continent ne représente que 3,9 % de son commerce extérieur. Le blé russe couvrait environ 30 % des besoins africains.

À titre de comparaison, les échanges de l’Afrique avec l’Union européenne ont atteint 355 milliards d’euros en 2024, et avec la Chine 348 milliards de dollars en 2025. À Sotchi, Moscou s’était engagée à doubler ses échanges pour atteindre environ 40 milliards, et l’objectif n’est toujours pas atteint. Moscou vise désormais 50 à 60 milliards de dollars d’ici 2030.

Leçon n° 3 : négocier en position de force. L’Afrique n’a pas à choisir un camp. Elle peut exiger de chaque partenaire, Russie comprise, de la transformation locale, des transferts de technologie et un rééquilibrage de la balance commerciale. Concrètement, il s’agit d’engrais, de nucléaire civil, de céréales et de formation, avec des engagements chiffrés et vérifiables.

En gros, l’Afrique n’est pas sous sanctions, et la comparaison a ses limites. Le modèle russe repose sur une économie de guerre, avec ses coûts : une inflation attendue autour de 5 % en 2026 et des prévisions de croissance divisées par trois par le gouvernement. Il s’appuie aussi sur une rente énergétique que la plupart des économies africaines ne possèdent pas.

Ce qui se transpose, c’est la méthode : multiplier les partenaires, bâtir des circuits financiers de secours et protéger ses marges de manœuvre avant la crise plutôt que pendant. Pour l’Afrique, l’enjeu est moins de rejoindre un bloc que d’éviter d’avoir à dépendre d’un seul.

Louis Marie Kakdeu, MPA, PhD & HDR

Deuxième Vice-Président National du SDF

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici