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Aurélien Chedjou valide la méthode Eto’o et appelle à la continuité

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Aurélien Chedjou valide la méthode Eto’o et appelle à la continuité
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Aurélien Chedjou n’a pas esquivé le débat. Interrogé sur l’attitude de Samuel Eto’o durant la CAN 2025 et sur son discours prononcé après l’élimination du Cameroun, l’ancien défenseur des Lions Indomptables a livré une analyse posée, lucide et surtout tournée vers l’avenir.

Pour Chedjou, le choix d’un Samuel Eto’o discret pendant la compétition était non seulement assumé, mais surtout pertinent. « Oui clairement », tranche-t-il lorsqu’on lui demande s’il valide cette stratégie d’effacement. Conscient du poids symbolique et médiatique de l’actuel président de la Fecafoot, il estime qu’un retrait volontaire était la meilleure option pour permettre à la nouvelle génération de s’exprimer pleinement. « Qu’on soit d’un côté ou de l’autre, c’est un nom qui porte », rappelle-t-il, soulignant qu’Eto’o a eu « la bonne attitude » en laissant les joueurs être au centre du projet.

Sur le plan sportif, Chedjou retient du positif malgré l’élimination. En quatre matchs, les Lions ont montré des signes encourageants, à l’exception notable de la rencontre face au Maroc. « Aujourd’hui, on peut être fier de ces garçons », insiste-t-il, en rappelant un contexte loin d’être idéal : une équipe assemblée seulement trois semaines avant le début de la compétition, dans un climat agité par des tensions extra-sportives.

Mais c’est surtout le discours de Samuel Eto’o après l’élimination qui a marqué l’ancien international. Des mots « forts », nécessaires selon lui, pour réveiller les consciences et pousser les joueurs à prendre la mesure de leur potentiel. « Il fallait vraiment le faire », estime Chedjou, qui valide également l’idée avancée par Eto’o qu’« un groupe est né ».

Pour autant, l’ancien Lion refuse toute autosatisfaction. La CAN 2025 n’est qu’une étape, pas une finalité. Une autre compétition majeure arrive dans deux ans, et la vraie question, selon Chedjou, est désormais claire : « Qu’est-ce qu’on fait pour préparer cette compétition ? ». Un avertissement à peine voilé contre les errements habituels du football camerounais, souvent plombé par l’improvisation et le manque de continuité.

Dans ce chantier à long terme, Aurélien Chedjou place Samuel Eto’o face à ses responsabilités. « C’est un peu lui le garant de tout ça », affirme-t-il, tout en reconnaissant qu’un « bon travail » a déjà été amorcé. La suite, selon lui, passe par un encadrement renforcé de cette jeune génération : faire appel aux valeurs sûres du Cameroun, accompagner les joueurs, veiller à leur progression en club et instaurer un cadre stable.

Le message est clair : la CAN 2025 a semé des graines. Reste maintenant à les cultiver. « On est sur la bonne ligne pour voir un meilleur Cameroun dans deux ans », conclut Chedjou, entre espoir mesuré et exigence assumée.

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Zambo Anguissa et Naples tombent face à la Juventus

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Soirée difficile pour Naples et son international camerounais André-Frank Zambo Anguissa. En déplacement sur la pelouse de la Juventus, dimanche, à l’occasion d’une nouvelle journée […]

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le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier

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le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier
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Dans une déclaration consacrée au rôle des forces de défense et de sécurité, l’opposant Maurice Kamto dénonce les violences exercées contre des citoyens sans défense. Il rappelle que policiers, gendarmes et militaires appartiennent à la population qu’ils ont pour mission de protéger et les invite à ne pas perdre de vue leur responsabilité envers elle.

Maurice Kamto adresse un message aux personnels des forces de défense et de sécurité au Cameroun. Dans sa traditionnelle sortie du lundi baptisée La Pensée de MK, l’opposant met en garde contre les brutalités commises par des policiers, des gendarmes ou des soldats à l’encontre de citoyens sans armes.

« Le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier », affirme-t-il. Selon lui, la mission des forces de sécurité consiste avant tout à rassurer la population et à gagner sa confiance, plutôt qu’à transformer les citoyens en adversaires potentiels.

L’ancien candidat à l’élection présidentielle insiste sur la dimension humaine de l’action des forces de l’ordre. Il rappelle que les citoyens sont des personnes concrètes, susceptibles d’être blessées ou tuées lors d’interventions violentes.

Lire la déclaration de Maurice Kamto :

« Le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier. Il doit rassurer le citoyen afin d’en faire un allié pour l’accomplissement de sa mission, au lieu d’en faire un ennemi potentiel. L’État est une abstraction. Seuls les citoyens sont des êtres concrets, vivants. Quand vous tirez sur eux, ils saignent, souffrent, meurent. Ce n’est pas le cas de l’État.

Ce dernier est un bouclier pour les usurpateurs, un monstre dont ils se servent pour semer la terreur afin de confisquer ce qui appartient à l’ensemble des citoyens et de la collectivité, en faisant croire aux agents des forces de sécurité qu’ils sont le rempart qui protège le bien commun. Les personnels de sécurité et de défense nationale font partie intégrante du peuple. L’écrasante majorité d’entre eux sont d’extraction populaire. Malheur à eux s’ils l’oublient », écrit Maurice Kamto.

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Monnaie : la BEAC veut faire passer le nombre de pièces par habitant de 23 à 30 dans la Cemac d’ici 2030

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Monnaie : la BEAC veut faire passer le nombre de pièces par habitant de 23 à 30 dans la Cemac d’ici 2030
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(Investir au Cameroun) – Le nombre moyen de pièces de monnaie par habitant dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) est passé de 16, avant l’introduction de la gamme 2024, à 23 au 31 mai 2026. Soit une progression de près de 44 %, selon les chiffres présentés le 28 octobre 2026 à Yaoundé par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). L’institut d’émission prévoit de porter ce ratio à 30 pièces par habitant d’ici 2030, ce qui représente une hausse supplémentaire d’environ 30 % par rapport au niveau enregistré fin mai.

Cette progression intervient après la mise en circulation, le 2 avril 2025, de la nouvelle gamme de pièces de monnaie de type 2024. Selon Emmanuel Asafor Cho, premier adjoint au directeur national de la BEAC pour le Cameroun, 265 millions de pièces de cette gamme ont été injectées dans l’économie sous-régionale depuis son lancement.

La banque centrale présente cette augmentation de l’approvisionnement en monnaie métallique comme l’une des conditions ayant permis d’engager le retrait des anciennes pièces. Celles-ci avaient été maintenues en circulation pendant plusieurs décennies, notamment en raison des difficultés d’approvisionnement en petite monnaie. Elles avaient ainsi continué à être utilisées après l’introduction de la gamme 2006, puis de celle de 2024.

Le 7 octobre 2026, le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC), réuni à N’Djaména, a décidé de démonétiser les pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985. Cette décision est entrée en vigueur le 1er novembre 2026 dans les six pays de la Cemac : Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad.

Depuis cette date, les pièces concernées ont perdu leur cours légal et ne peuvent plus être utilisées pour régler des achats ou des dettes. La BEAC justifie également leur retrait par la nécessité de limiter les risques de contrefaçon et de mettre fin à la coexistence de plusieurs générations de pièces présentant des dimensions, des graphismes et des alliages différents.

Les détenteurs disposent cependant d’un délai d’un an pour échanger gratuitement ces anciennes pièces contre celles des gammes 2006 ou 2024. Du 1er novembre 2026 au 31 juillet 2027, les échanges sont possibles auprès des guichets de la BEAC, des banques et des établissements de microfinance (EMF). Entre le 1er août et le 31 octobre 2027, ils seront exclusivement assurés par la banque centrale. À compter du 1er novembre 2027, les anciennes pièces ne pourront plus être échangées.

Selon les précisions apportées par la BEAC lors de sa conférence de presse du 28 octobre, les banques et les EMF doivent accueillir les détenteurs, même lorsqu’ils ne sont pas leurs clients, sans exiger l’ouverture d’un compte. Une identification reste néanmoins nécessaire pour assurer la traçabilité des opérations.

Les pièces des gammes 2006 et 2024 conservent leur cours légal. Elles doivent continuer à être acceptées pour les paiements dans les six pays de la Cemac.

Ludovic Amara

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