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le Cameroun a déjà gagné, parce qu’il s’est réconcilié

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le Cameroun a déjà gagné, parce qu’il s’est réconcilié
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Selon l’éditorialiste en service au quotidien gouvernemental Cameroon Tribune, quelque soit l’issue du match contre le Maroc vendredi prochain, le Cameroun a déjà gagné sa CAN.

« Ces Lions ont pris langue avec le futur. Ils ont posé des bases. Ils ont envoyé un message clair : le Cameroun n’est pas condamné à l’instabilité permanente ni à l’autosabotage », écrit Simon Pierre Etoundi dans un récent éditorial.

« CAN 2025 : le Cameroun a déjà gagné

Il y a des victoires qui ne s’inscrivent pas encore au tableau d’affichage, mais qui comptent déjà dans l’histoire d’une équipe. Celle du Cameroun à cette CAN 2025 appartient à cette catégorie-là.

Avant même le coup d’envoi, tout semblait réuni pour une énième campagne sous tension : flots de critiques, querelles internes, procès d’intention, doutes sur le staff, soupçons sur la préparation. Le décor était familier. Trop familier. Et pourtant, au milieu de ce vacarme, les Lions Indomptables Officiel ont choisi une autre voie : celle du silence, du travail et du terrain.

Soyons honnêtes. Ce n’est pas la plus belle équipe du Cameroun de l’histoire. Elle n’a pas l’aura mythique de certaines générations dorées, ni l’évidence technique qui fait peur avant même d’entrer sur la pelouse. Mais ce groupe de jeunes a montré quelque chose de plus rare aujourd’hui : un état d’esprit. Combativité sans tricherie, rigueur sans frilosité, discipline sans soumission, solidarité sans calcul.
Match après #match, les Lions ont affiché un visage conquérant, non pas arrogant, mais déterminé. Une équipe qui sait pourquoi elle court, pourquoi elle souffre, pourquoi elle se bat. Une équipe qui accepte ses limites mais refuse de s’y enfermer. Et dans le contexte camerounais actuel, c’est déjà une petite révolution.

Quoi qu’il arrive vendredi en quarts de finale face au Maroc, pays hôte, l’essentiel est ailleurs. Si le Cameroun tombe en restant dans le même état d’esprit, personne ne pourra honnêtement lui jeter la pierre. Car ce groupe aura montré qu’il a compris l’essentiel : le #maillot ne se discute pas, il se mérite. Et l’avenir se prépare parfois dans l’adversité.

Ces Lions ont pris langue avec le futur. Ils ont posé des bases. Ils ont envoyé un message clair : le Cameroun n’est pas condamné à l’instabilité permanente ni à l’autosabotage. À condition, bien sûr, que l’environnement suive, que la mesure remplace l’excès, et que les pourfendeurs – justifiés ou non – apprennent à juger avec un peu plus de retenue.

Le Cameroun a déjà gagné, parce qu’il s’est réconcilié, l’espace de quelques matchs, avec des valeurs simples et universelles du football. Le reste, le score de vendredi, appartient au jeu. Et le jeu, parfois, sait être cruel. Mais cette fois, quoi qu’il arrive, les Lions auront laissé autre chose qu’un goût amer : une promesse.

Simon Pierre ETOUNDI »

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Ruben Malick à René Sadi : « pourquoi les autres doivent respecter les décisions du CNC et pas Vision 4 ? »

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Cette déclaration du journaliste camerounais met en lumière la controverse majeure qui agite l’espace médiatique camerounais en octobre 2026, suite à l’intervention du ministre de […]

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le Pr Charlemagne Messanga Nyamding accuse le régulateur d’outrepasser ses pouvoirs

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le Pr Charlemagne Messanga Nyamding accuse le régulateur d’outrepasser ses pouvoirs
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Le Conseil national de la communication (CNC) est au cœur d’une controverse sur l’étendue de ses prérogatives. Dans une tribune consacrée à la régulation de la communication audiovisuelle au Cameroun, le professeur Charlemagne Pascal Messanga Nyamding estime que l’organe de régulation doit exercer ses missions dans le strict respect de la loi.

Selon cet universitaire, le CNC ne serait pas une « autorité » de sanction, mais un organe appelé à conseiller l’autorité compétente, notamment le ministre chargé de la Communication.

Pour étayer son analyse, M. Messanga Nyamding invoque les dispositions de la loi n°2015/007 du 20 avril 2015 régissant l’activité audiovisuelle au Cameroun, notamment ses articles 75 et 76.

Lire l’analyse du Pr. Charlemagne Messanga Nyamding :

Cameroun : le CNC, le régulateur de la communication sous la contrainte du droit

Le CNC, contrairement à l’ORCAM en France, n’est pas une autorité, mais un conseil du ministre de la Communication.

Dura lex sed lex. Entendez : « La loi est dure, mais c’est la loi. »

Aucun État ne peut exister sans respecter ses propres règles. Toutes les sociétés, y compris les animaux, s’accommodent des règles dont elles se dotent et qui s’imposent à elles. Malheureusement, ce n’est pas le cas du CNC, qui n’est pas une institution à part, mais une institution de la République et dans la République.

Au moment où le Cameroun de la légalité, chère au président Paul BIYA, vit constamment des dérapages juridiques graves, initiés et entretenus par un organe comme le Conseil national de la communication (CNC), aucun juriste intellectuel n’en parle.

Cet organe, très respecté, dispose-t-il vraiment de juristes régulateurs ou alors de « Harold Shipman », ce tueur en série britannique des années 1975-1978, qui tua plus de 250 patientes vulnérables avant de se faire appréhender par la loi ?

Pour la gouverne du président de la République du Cameroun, du Premier ministre et, par conséquent, de l’opinion, voilà ce que disposent les articles 75 et 76 de la loi n° 2015/007 du 20 avril 2015 régissant l’activité audiovisuelle au Cameroun.

Article 75 – (1) En cas de manquement, par le titulaire d’un titre d’exploitation, à ses obligations législatives et réglementaires ainsi qu’à celles du cahier des charges, l’organe chargé de la régulation de l’audiovisuel lui-même le met en demeure de se conformer aux dispositions liées au titre, objet de son activité, dans un délai de quinze (15) jours. Il en informe le ministre chargé de l’audiovisuel.

Article 76 – (1) Le ministre chargé de l’audiovisuel peut, sur proposition de l’organe chargé de la régulation de l’audiovisuel, prononcer le retrait de la licence et la déchéance de son titulaire en cas de décision de dissolution anticipée, de liquidation judiciaire assortie ou non d’une autorisation de continuation de l’entreprise ou de faillite.

C’est en violation de ces textes que beaucoup de radios, d’organes de presse et de communication audiovisuelle ont longtemps subi le diktat de ce conseil, qui a complètement édulcoré sa mission.

Le conseil ne sanctionne pas ; c’est l’autorité qui sanctionne. Au regard de ce qui précède, le CNC a, chaque fois, du point de vue du droit, gravement outrepassé son rôle. Celui-ci ne dispose d’aucun pouvoir de sanction, mais d’un pouvoir de conseil auprès de l’autorité, qui est le ministre de la Communication.

Décidément, où va le Cameroun ? En aucun moment, sous le régime présidentiel camerounais, une institution n’a autant outrepassé ses prérogatives, en instituant le désordre et le dérèglement.

Maintenant que le ministre René SADI a repris le pouvoir qui lui est conféré par le président Paul BIYA, en sa qualité d’autorité de la communication, il est temps que les membres du CNC se ravisent, conformément aux lois et aux règlements qui encadrent la communication sociale au Cameroun. Ce n’est qu’à ce prix que Vision 4 et d’autres médias retrouveront leur humanité.

Car, au sens de Hans Kelsen, théoricien de l’État de droit, qui rappelle dans son très célèbre ouvrage intitulé *Théorie pure du droit* que « la hiérarchie des normes et de l’autorité ont pour but de contenir le pouvoir de l’État par le droit, assurant ainsi l’équilibre des institutions face à l’arbitraire ».

Cet état de fait a justifié le retour du signal sur Vision 4 TV ce lundi 5 octobre 2026.

Professeur Charlemagne Pascal MESSANGA NYAMNDING
Professeur titulaire de sciences politiques et de droit public

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Bil Nsongo ou Christian Kofane : qui doit prendre les clés de l’attaque des Lions ?

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Le but de Bil Nsongo face à la Côte d’Ivoire a relancé un débat qui pourrait rapidement devenir central chez les Lions Indomptables : qui […]

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