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Foncier urbain : en 2026, l’État abaisse de 50 % le coût du bornage, de la concession et du morcellement

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Foncier urbain : en 2026, l’État abaisse de 50 % le coût du bornage, de la concession et du morcellement
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(Investir au Cameroun) – La loi de finances 2026 de l’État du Cameroun réduit de moitié les coûts des travaux topographiques et cadastraux en milieu urbain. À compter de janvier prochain, les travaux planimétriques liés aux bornages d’immatriculation, de concession, de morcellement et de délimitation simple seront facturés à 2 500 FCFA par are supplémentaire pour toute superficie supérieure à 5 000 m², contre 5 000 FCFA en 2025, soit une baisse de 50 %.

En revanche, le coût des travaux altimétriques — plans de masse et de situation pour permis de bâtir, relevés avec courbes de niveau et points côtés, etc. — reste inchangé. Il demeure fixé, comme en 2025, à 3 500 FCFA par are supplémentaire pour toute superficie supérieure à 1 000 m². La baisse des frais planimétriques apparaît ainsi comme une réponse à la volonté de soulager les requérants, notamment en zone urbaine, après les augmentations importantes introduites en 2025.

La mesure vise à encourager la régularisation foncière, alors que la modernisation du secteur cadastral et l’insécurité foncière urbaine accroissent la demande et la complexité des dossiers. Le géomètre Ghislain Wilfried Evaga Eyebe souligne toutefois que les lois successives ont renforcé les exigences de contrôle cadastral et interdit les duplications non autorisées de documents techniques sensibles (plans cadastraux, tirages, extraits géodésiques), avec l’objectif de limiter les malversations et de maintenir la traçabilité des prestations.

D’après M. Evaga Eyebe, l’évolution des dispositions relatives aux travaux topographiques et cadastraux de 2023 à 2026 illustre une série de réformes progressives. Elle s’accompagne d’un ajustement des tarifs recherchant un équilibre entre recettes publiques et charges supportées par les requérants, ainsi que d’un cadre réglementaire renforcé donnant davantage de place au contrôle, à la qualité et à la traçabilité des travaux cadastraux et fonciers.

Frédéric Nonos

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le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier

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le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier
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Dans une déclaration consacrée au rôle des forces de défense et de sécurité, l’opposant Maurice Kamto dénonce les violences exercées contre des citoyens sans défense. Il rappelle que policiers, gendarmes et militaires appartiennent à la population qu’ils ont pour mission de protéger et les invite à ne pas perdre de vue leur responsabilité envers elle.

Maurice Kamto adresse un message aux personnels des forces de défense et de sécurité au Cameroun. Dans sa traditionnelle sortie du lundi baptisée La Pensée de MK, l’opposant met en garde contre les brutalités commises par des policiers, des gendarmes ou des soldats à l’encontre de citoyens sans armes.

« Le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier », affirme-t-il. Selon lui, la mission des forces de sécurité consiste avant tout à rassurer la population et à gagner sa confiance, plutôt qu’à transformer les citoyens en adversaires potentiels.

L’ancien candidat à l’élection présidentielle insiste sur la dimension humaine de l’action des forces de l’ordre. Il rappelle que les citoyens sont des personnes concrètes, susceptibles d’être blessées ou tuées lors d’interventions violentes.

Lire la déclaration de Maurice Kamto :

« Le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier. Il doit rassurer le citoyen afin d’en faire un allié pour l’accomplissement de sa mission, au lieu d’en faire un ennemi potentiel. L’État est une abstraction. Seuls les citoyens sont des êtres concrets, vivants. Quand vous tirez sur eux, ils saignent, souffrent, meurent. Ce n’est pas le cas de l’État.

Ce dernier est un bouclier pour les usurpateurs, un monstre dont ils se servent pour semer la terreur afin de confisquer ce qui appartient à l’ensemble des citoyens et de la collectivité, en faisant croire aux agents des forces de sécurité qu’ils sont le rempart qui protège le bien commun. Les personnels de sécurité et de défense nationale font partie intégrante du peuple. L’écrasante majorité d’entre eux sont d’extraction populaire. Malheur à eux s’ils l’oublient », écrit Maurice Kamto.

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Monnaie : la BEAC veut faire passer le nombre de pièces par habitant de 23 à 30 dans la Cemac d’ici 2030

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Monnaie : la BEAC veut faire passer le nombre de pièces par habitant de 23 à 30 dans la Cemac d’ici 2030
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(Investir au Cameroun) – Le nombre moyen de pièces de monnaie par habitant dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) est passé de 16, avant l’introduction de la gamme 2024, à 23 au 31 mai 2026. Soit une progression de près de 44 %, selon les chiffres présentés le 28 octobre 2026 à Yaoundé par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). L’institut d’émission prévoit de porter ce ratio à 30 pièces par habitant d’ici 2030, ce qui représente une hausse supplémentaire d’environ 30 % par rapport au niveau enregistré fin mai.

Cette progression intervient après la mise en circulation, le 2 avril 2025, de la nouvelle gamme de pièces de monnaie de type 2024. Selon Emmanuel Asafor Cho, premier adjoint au directeur national de la BEAC pour le Cameroun, 265 millions de pièces de cette gamme ont été injectées dans l’économie sous-régionale depuis son lancement.

La banque centrale présente cette augmentation de l’approvisionnement en monnaie métallique comme l’une des conditions ayant permis d’engager le retrait des anciennes pièces. Celles-ci avaient été maintenues en circulation pendant plusieurs décennies, notamment en raison des difficultés d’approvisionnement en petite monnaie. Elles avaient ainsi continué à être utilisées après l’introduction de la gamme 2006, puis de celle de 2024.

Le 7 octobre 2026, le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC), réuni à N’Djaména, a décidé de démonétiser les pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985. Cette décision est entrée en vigueur le 1er novembre 2026 dans les six pays de la Cemac : Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad.

Depuis cette date, les pièces concernées ont perdu leur cours légal et ne peuvent plus être utilisées pour régler des achats ou des dettes. La BEAC justifie également leur retrait par la nécessité de limiter les risques de contrefaçon et de mettre fin à la coexistence de plusieurs générations de pièces présentant des dimensions, des graphismes et des alliages différents.

Les détenteurs disposent cependant d’un délai d’un an pour échanger gratuitement ces anciennes pièces contre celles des gammes 2006 ou 2024. Du 1er novembre 2026 au 31 juillet 2027, les échanges sont possibles auprès des guichets de la BEAC, des banques et des établissements de microfinance (EMF). Entre le 1er août et le 31 octobre 2027, ils seront exclusivement assurés par la banque centrale. À compter du 1er novembre 2027, les anciennes pièces ne pourront plus être échangées.

Selon les précisions apportées par la BEAC lors de sa conférence de presse du 28 octobre, les banques et les EMF doivent accueillir les détenteurs, même lorsqu’ils ne sont pas leurs clients, sans exiger l’ouverture d’un compte. Une identification reste néanmoins nécessaire pour assurer la traçabilité des opérations.

Les pièces des gammes 2006 et 2024 conservent leur cours légal. Elles doivent continuer à être acceptées pour les paiements dans les six pays de la Cemac.

Ludovic Amara

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Elim CAN 2027 : Deux matchs, six points, les Lions Indomptables n’ont plus droit au faux pas

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Quatre points après deux journées, une équipe encore en quête de certitudes et un public qui attend des réponses. En novembre, les Lions Indomptables vont […]

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