Actualités locales
Christophe Bobiokono recadre Bruno Bidjang et Ernest Obama

Selon le directeur de publication du journal Kalara, il n’est pas opportun pour un journaliste sérieux de parler des faits imputés à Anicet Ekane, le président du Manidem.
Voici son analyse :
« En suivant, hier soir, quelques émissions consacrées à la mort provoquée de M. Anicet Ekane hier, j’ai suivi un présentateur de débat (permettez que je ne cite ni le nom ni l’organe de presse) recadrer certains de ses invités pour dire que le disparu était poursuivi pour « appel à l’insurrection ».
Je croyais que, comme journaliste, elle allait donner plus de détails sur l’infraction imputée au défunt président du Manidem. J’ai attendu en vain. Je n’ai même pas entendu un mot sur les faits précis imputés à M. Ekane Anicet au moment de son arrestation aux allures de kidnapping. C’était une grande déception.
Voilà 40 jours que le Nationaliste a été interpellé en violation de toutes les précautions prévues par le Code de procédure pénale de notre pays, privé du kit de santé qui lui permettait de faire face à ses problèmes d’insuffisance respiratoire. Si, dans sa détresse grandissante, ses ravisseurs ont pu imaginer qu’il allait se déshonorer en sollicitant la clémence pour ses positions politiques à l’origine de son incarcération, ils se sont trompés…
Le soir de son enlèvement, mon incorrigible jeune frère Ernest Obama s’était répandu en publications obscènes sur lui, écrivant sans la moindre réserve que les perquisitions des forces de l’ordre à son domicile avaient conduit à la saisie de nombreux effets compromettants. Jusqu’au moment où Anicet Ekane a rendu l’âme, aucune autorité habilitée n’a pu confirmer dès ragots de quartier illustrés par de vieilles images téléchargées sur la toile.
Ernest Obama comme Bruno Bidjang, qui ont déjà goûté, chacun à son détriment, à la « justice » des puissants dans un passé pas très lointain, n’a pas hésité à obéir, une fois de plus, aux instructions du Cabinet noir du Cabinet civil de la Présidence de la République pour lequel il agit, pour raconter n’importe quoi.
Alors, si aucune source autorisée n’a communiqué sur les actes précis posés par M. Ekane Anicet, donc des actes publics puisqu’il lui serait reproché un appel à l’insurrection, sur quelle base des personnes qui revendiquent la qualité de journaliste peuvent-ils laisser prospérer dans l’opinion publique que M. Ekane était poursuivi pour appel à l’insurrection ?
Le plus juste, dans la situation de M. Ekane, est de dire, si on est journaliste, est de dire qu’on ignore, jusqu’au moment de son décès, ce qui lui était reproché. Et que, par contre, ses ravisseurs ont violé la loi, en le privant longtemps de son appareil médical… Toute attitude contraire relève de la faute professionnelle…
En suivant, hier soir, quelques émissions consacrées à la mort provoquée de M. Anicet Ekane hier, j’ai suivi un présentateur de débat (permettez que je ne cite ni le nom ni l’organe de presse) recadrer certains de ses invités pour dire que le disparu était poursuivi pour «appel à l’insurrection». Je croyais que, comme journaliste, elle allait donner plus de détails sur l’infraction imputée au défunt président du Manidem. J’ai attendu en vain. Je n’ai même pas entendu un mot sur les faits précis imputés à M. Ekane Anicet au moment de son arrestation aux allures de kidnapping. C’était une grande déception.
Voilà 40 jours que le Nationaliste a été interpellé en violation de toutes les précautions prévues par le Code de procédure pénale de notre pays, privé du kit de santé qui lui permettait de faire face à ses problèmes d’insuffisance respiratoire. Si, dans sa détresse grandissante, ses ravisseurs ont pu imaginer qu’il allait se déshonorer en sollicitant la clémence pour ses positions politiques à l’origine de son incarcération, ils se sont trompés…
Le soir de son enlèvement, mon incorrigible jeune frère Ernest Obama s’était répandu en publications obscènes sur lui, écrivant sans la moindre réserve que les perquisitions des forces de l’ordre à son domicile avaient conduit à la saisie de nombreux effets compromettants. Jusqu’au moment où Anicet Ekane a rendu l’âme, aucune autorité habilitée n’a pu confirmer des ragots de quartier illustrés par de vieilles images téléchargées sur la toile.
Ernest Obama comme Bruno Bidjang, qui ont déjà goûté, chacun à son détriment, à la « justice » des puissants dans un passé pas très lointain, n’a pas hésité à obéir, une fois de plus, aux instructions du Cabinet noir du Cabinet civil de la Présidence de la République pour lequel il agit, pour raconter n’importe quoi.
Alors, si aucune source autorisée n’a communiqué sur les actes précis posés par M. Ekane Anicet, donc des actes publics puisqu’il lui serait reproché un appel à l’insurrection, sur quelle base des personnes qui revendiquent la qualité de journaliste peuvent-ils laisser prospérer dans l’opinion publique que M. Ekane était poursuivi pour appel à l’insurrection ?
Le plus juste, dans la situation de M. Ekane, est de dire, si on est journaliste, est de dire qu’on ignore, jusqu’au moment de son décès, ce qui lui était reproché. Et que, par contre, ses ravisseurs ont violé la loi, en le privant longtemps de son appareil médical… Toute attitude contraire relève de la faute professionnelle… »
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Voici le programme des coupures ce jeudi, vendredi, samedi et dimanche

Cette rupture de l’énergie électrique pour trois heures concerne plusieurs quartiers de la capitale économique du Cameroun.
Travaux de maintenance sur le réseau de distribution avec impact dans certains Quartiers de Douala. Les clients de Douala sont informés que, des travaux de maintenance vont perturber la fourniture d’énergie dans les zones suivantes :
–Jeudi 25 Juin 2026 de 06H00-18H00
USINE PASTA, BEPELE, ISEMBECK, AUTHENTICA, TCHUINKOU, BEPELE, NDOBO, TOWO, BONENDALE, LANA BIO-COSMETIQUE, PK8; ENTREE LAIC
–Samedi 27 Juin 2026 de 06H00-18H00
CARREFOUR COMBI, NON GLACE, HÔTEL SOUAHO, NON GLACE, ELF, ITBA, BONADIWOTO, NDOGBONG, ZACHMAN
-Dimanche 28 Juin 2026 de 06H00-18H00
USINE CIMAF, USINE MAYA, USINE ACERO, USINE HARJAAP, MODCA, SOCAME, SOPICAM, CAMI TOYOTA, CANADA DRY, ADER, ZONE INDUSTRIELLE BONABERI , NANGAH, FONKWE, CARREFOUR MARKET, NGWELLE, CENTRALE TELEPHONIQUE, PESSENJO, NDOBO, SODIKO, COMMISSARIAT 19ème, BONASSAMA, BONAMIKANO, CENTRE EQUESTRE, COLLEGE LEVANT, BONAMBAPPE, BONAMATOUMBE
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
un camion container se renverse sur plusieurs personnes, de nombreux morts selon un bilan provisoire

C’est un accident tragique qui a eu lieu, ce mercredi 24 juin 2026, dans la soirée, au lieu-dit cimetière Kotto, dans l’arrondissement de Douala 4e.
Un camion transportant un container s’est renversé sur plusieurs véhicules. L’accident dramatique s’est déroulé en début de soirée.
Alors que les secours étaient attendus sur les lieux, plusieurs personnes se trouvaient coincées sous le camion container.
Les premiers éléments évoqués par des témoins de l’accident indiquent au moins six personnes tuées et plusieurs autres pris au piège sous le camion.
Les vidéos du tragique accident circulent sur les réseaux sociaux et permettent de voir de nombreuses victimes prises au pièges, parfois gisant dans leur sang.
Le chauffeur du camion aurait pris la fuite dès la survenue de l’accident.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
“Le euple du changement vient de perdre une combattante inlassable”, Maurice Kamto

Maurice Kamto a réagi à la disparition de Mama Marie Mbeucha Tunkam, connue sous le pseudonyme « Maman Kamto ».
Mama Marie Mbeucha Tunkam, connue sous le pseudonyme « Maman Kamto » est décédée. Dans un message publié sur sa page Meta, le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a rendu hommage à une Humaniste et une combattante inlassable. Maurice Kamto a promis que le combat de Mama Marie Mbeucha Tunkam ne sera pas trahit.
Déclaration de Maurice Kamto
Adieu Maman Marie TUNKAM MBEUCHA
Le Peuple du Changement vient de perdre une de ses vaillantes et courageuses combattantes: MAMA Marie MBEUCHA TUNKAM, plus connue sous le pseudonyme « MAMAN KAMTO ». L’honneur qu’elle me fit en endossant ce pseudonyme accroît ma peine. En mon nom personnel, au nom des militants et sympathisants du MRC, j’adresse à sa famille biologique mes condoléances les plus attristées. Quelle belle leçon d’engagement, de courage et d’amour pour son pays ! Qui a dit que les personnes âgées, le petit peuple des villes, nos parents dans les villages étaient indifférents au respect des libertés fondamentales des citoyens et à la lutte pour le changement et la démocratie ?
A presque 80 ans, « MAMAN KAMTO » nous a administré la preuve contraire. Elle a révélé au grand public sa détermination à œuvrer sans jamais céder aux intimidations, aux vexations policières et administratives, pour les libertés politiques et l’avènement d’une démocratie effective et de la justice dans notre pays.
Par sa résilience malgré le poids de l’âge, elle entre dans l’histoire des luttes pour les libertés au Cameroun. Son image restera gravée dans les cœurs comme un symbole de courage dans l’adversité. Quoi de plus emblématique que cette photo où elle mène à son niveau la lutte collective, avec pour seule « arme » l’arbre de la paix porté sur ses deux épaules en signe de démarche pacifique, le drapeau du Cameroun déployé; elle est assise pour bien signifier la non-violence de son action face à des forces de sécurité lourdement armées, utilisées par le pouvoir pour terroriser la population. Une image forte, signe du refus de la résignation et de la capitulation, jusqu’au bout.
« MAMAN KAMTO » n’a pas seulement résisté, au risque de sa vie, face aux ennemis armés des libertés politiques, de l’Etat de droit et de la justice au Cameroun. Même lorsqu’elle était au » front » de cette lutte douloureuse, elle pensait aux Otages Politiques détenus dans les geôles du régime. Comble de générosité et de sens de la solidarité, elle venait en aide aux plus faibles avec ses très modestes moyens.
Le Peuple du Changement vient de perdre une Humaniste et une combattante inlassable. MAMAN Marie MBEUCHA TUNKAM n’a pas seulement vécu; elle a vécu pour les autres et pour son peuple, à travers la lutte pour la liberté, la justice et le progrès partagé.
Nous ne trahirons pas son combat. Que son âme repose en paix !
Maurice KAMTO, Président National du MRC
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société1 year agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique1 year agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique1 year agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales3 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














