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Emploi des jeunes : un plan de 17,7 milliards de FCFA pour la formation professionnelle

ange1poireau

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Emploi des jeunes : un plan de 17,7 milliards de FCFA pour la formation professionnelle
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(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais a lancé un programme national de lutte contre le chômage des jeunes, articulé autour du renforcement des compétences, de la productivité et de l’accès à la formation professionnelle sur l’ensemble du territoire. L’initiative, baptisée « Un Jeune, Un Métier, Un Emploi » (JEME), a été présentée à Yaoundé par le ministre par intérim de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mounouna Foutsou. Son objectif est de doter les jeunes Camerounais de compétences pratiques leur permettant d’intégrer le marché du travail.

Doté d’un budget de 17,720 milliards de FCFA, le programme adopte un modèle intégré de substitution aux importations pour les secteurs agropastoral et halieutique. Cette approche combine formation, insertion professionnelle et accompagnement communautaire, en faisant de la formation professionnelle un levier de compétitivité et d’inclusion économique.

Former les jeunes peu qualifiés

JEME cible prioritairement les jeunes déscolarisés et peu qualifiés, à travers des centres de formation de proximité offrant des parcours modulaires, pratiques et certifiants. Le dispositif prévoit la création de centres de formation et d’ateliers où les apprenants acquièrent des compétences par l’activité de production, selon le principe « apprendre à faire, faire pour vivre ».

Le programme inclut également la mise en place de hubs numériques communautaires et de systèmes d’apprentissage mobile, afin d’ouvrir l’accès à de nouveaux métiers, y compris dans les zones enclavées disposant de peu d’infrastructures. Mounouna Foutsou présente cette initiative comme une réponse aux défis structurels des zones rurales, où le manque de formation limite le potentiel économique et les opportunités d’emploi. JEME entend ainsi retisser les liens sociaux et économiques en créant un écosystème dans lequel l’État, les communes, les entreprises, les familles et les communautés agissent de concert pour soutenir l’emploi des jeunes et stimuler la croissance régionale.

Equiper les centres de formation professionnelle

La cérémonie de lancement a également été marquée par la signature d’un accord de coopération entre le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et Saya Sarl, une entreprise spécialisée dans les équipements agricoles. Dans le cadre de ce partenariat, les centres publics de formation professionnelle ont reçu des lots d’équipements destinés à renforcer l’apprentissage pratique et l’efficacité opérationnelle.

Des structures telles que SAR SM à Kamba, Mefou et Afamba ont ainsi bénéficié, entre autres, de tracteurs, de machines de moulage, de brouettes, de pioches, de boîtes à outils, de casques, de blouses de protection, de chaussures de sécurité et de testeurs d’humidité. Les responsables soulignent que cet appui en équipements doit permettre de renforcer les capacités de formation pratique, d’améliorer la productivité le long des chaînes de valeur et d’aligner le développement des compétences locales sur les objectifs nationaux de production. À travers cet investissement, les autorités visent à accroître l’employabilité des jeunes et à dynamiser l’économie rurale en promouvant la formation professionnelle au sein des communautés.

Mercy Fosoh

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Dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème

angepoireau

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Dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème
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C’est l’une des premières sorties médiatiques de David Pagou depuis sa nomination comme sélectionneur-entraîneur des Lions indomptables du Cameroun.

Sur le plateau de l’émission “Talents d’Afrique“, David Pagou, récemment nommé sur le banc de l’équipe nationale du Cameroun, explique qu’avoir autant de cadres dans un vestiaire est un problème.

« Pour moi, en tant qu’entraîneur, dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème. Je sais ce que c’est qu’un vestiaire : il y a des goûts et des couleurs, ça ne se discute pas. Donc vous n’allez pas me demander pourquoi je n’ai pas appelé untel ou untel, parce que tous les joueurs camerounais voudraient jouer dans cette équipe nationale. Mais si l’on devait appeler tout le monde, ce ne serait pas possible. On en convoque 28, il n’y en a que 26 sur la feuille de match, 11 sur le terrain, 15 sur le banc de touche. Vous voyez bien : ce sont des choix », a déclaré David Pagou.

Les Lions indomptables du Cameroun préparent la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc. La Fédération camerounaise de football a fait le choix de renvoyer Marc Brys et de nommer David Pagou.

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Moi, entraîneur du Cameroun, je n’aurais sélectionné ni Onana ni Aboubakar

angepoireau

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Moi, entraîneur du Cameroun, je n’aurais sélectionné ni Onana ni Aboubakar
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C’est le point de vue défendu par le sorcier blanc Claude Leroy au sujet de la non sélection de Vincent Aboubacar et d’André Onana par le nouvel entraîneur David Pagou.

Sur le plateau de l’émission “Talents d’Afrique“, Claude Leroy justifie le choix de ne pas sélectionner Vincent Aboubakar et André Onana. À en croire le technicien français, ces deux joueurs arrivent un peu en bout de course.

« Moi, je comprends qu’il n’ait pas pris Onana et Aboubakar. Je pense que si j’avais eu à diriger cette équipe nationale du Cameroun, je n’aurais sélectionné ni l’un ni l’autre. Je le comprends, parce qu’il y a aussi des joueurs qui arrivent un peu en bout de course et qui n’apportent plus grand-chose, ou d’autres qui peuvent être un peu toxiques dans leur comportement et qui n’apportent pas grand-chose », a dit Claude Leroy dans l’émission “Talents d’Afrique“ sur Canal+ Sport 1.

La décision de ne pas sélectionner Vincent Aboubacar et André Onana continue de faire l’objet d’énormément de commentaires.

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Minsep : Samuel Eto’o évoque sa relation avec le ministre Narcisse Mouelle Kombi

angepoireau

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Minsep : Samuel Eto’o évoque sa relation avec le ministre Narcisse Mouelle Kombi
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Samuel Eto’o a tenu à clarifier sa relation avec le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi. Il assure qu’il n’entretient aucun conflit personnel avec lui, malgré des divergences d’opinion et de droit.

Le président de la Fédération camerounaise de football, Samuel Eto’o, a profité de son passage sur Info TV pour répondre aux interrogations concernant ses rapports avec le ministre des Sports. « Je n’aurai jamais de problème avec mon aîné », a-t-il insisté, rappelant le respect qu’il porte aux aînés et qualifiant même de « privilège » le fait d’avoir le ministre comme supérieur hiérarchique.

Selon lui, les tensions perçues dans l’opinion publique ne relèvent pas d’un différend personnel, mais uniquement de divergences de droit. Eto’o a également fait savoir que les décisions de la Fecafoot sont régulièrement contestées, mais qu’une large majorité — « 18 ou 19 » a été confirmée par les instances compétentes.

Pour l’ancien capitaine des Lions Indomptables, cette tendance prouve que la fédération agit conformément aux textes en vigueur. Par cette mise au point, Samuel Eto’o cherche à dissiper les malentendus et à rappeler que les débats actuels dans le football camerounais relèvent avant tout de questions juridiques et institutionnelles.

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