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CAN 2025 : Le Cameroun frappe fort avec trois arbitres sélectionnés pour la compétition

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CAN 2025 : Le Cameroun frappe fort avec trois arbitres sélectionnés pour la compétition
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CAN 2025 : Le Cameroun frappe fort avec trois arbitres sélectionnés pour la compétition

Le Cameroun fera une fois de plus parler de lui sur la scène continentale. Non pas à travers ses joueurs cette fois, mais par ses arbitres, puisqu’ils seront trois à officier lors de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. Une présence notable qui illustre le savoir-faire et la montée en compétence de l’arbitrage camerounais sur le plan international.

En tête de cette délégation, Mefire Abdou Abdoul, arbitre central, figure incontournable et respectée. Révélé davantage lors de la finale du CHAN 2024, il a su se démarquer par son autorité maîtrisée, son application et son sens du jeu. Des qualités qui lui valent aujourd’hui d’être reconnu comme l’un des meilleurs arbitres centraux du continent africain. Sa nomination à la CAN 2025 apparaît donc comme une suite logique à son travail et à sa progression continue.

Il ne sera pas seul. Deux arbitres assistants l’accompagneront et compléteront ce trio camerounais sous les projecteurs : Elvis Guy Noupoue Ngueugoue et Carine Fomo Atezambong. Leur sélection témoigne de la confiance accordée au Cameroun dans le domaine de l’arbitrage et traduit la volonté de donner une place significative aux officiels du pays dans les grandes compétitions.

Avec ces représentants au sifflet et à la touche, le Cameroun démontre qu’il peut aussi briller autrement que par ses talents sur le terrain. Une opportunité de prestige qui pourrait ouvrir la voie à de nouvelles reconnaissances pour le pays dans les futures joutes africaines et internationales.

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un nouveau record historique pour la légende portugaise

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un nouveau record historique pour la légende portugaise
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Cristiano Ronaldo continue d’écrire sa légende dans les livres d’histoire du football mondial. Mais cette fois, la star portugaise se retrouve derrière une autre icône du ballon rond : le Camerounais Roger Milla.

En trouvant le chemin des filets à l’âge de 41 ans et 139 jours, Cristiano Ronaldo est devenu le deuxième plus vieux buteur de l’histoire de la Coupe du monde. Un classement prestigieux toujours dominé par Roger Milla, auteur d’un but mémorable lors du Mondial 1994 à l’âge de 42 ans et 39 jours.

Classement des plus vieux buteurs en Coupe du monde :

  • Roger Milla : 42 ans et 39 jours
  • Cristiano Ronaldo : 41 ans et 139 jours

Au-delà de cette performance remarquable, l’attaquant portugais a également établi un autre record exceptionnel. Grâce à cette réalisation, Cristiano Ronaldo devient le premier joueur de l’histoire à marquer lors de six Coupes du monde différentes.

Une prouesse inédite qui témoigne de sa longévité hors norme et de sa capacité à rester décisif au plus haut niveau pendant plus de deux décennies. De l’Allemagne en 2006 jusqu’à cette nouvelle édition du Mondial, le quintuple Ballon d’Or a su traverser les générations tout en conservant son efficacité devant le but.

Si Roger Milla demeure le doyen des buteurs de la Coupe du monde, Cristiano Ronaldo confirme une fois de plus son statut de monument du football mondial, en ajoutant un nouveau chapitre à une carrière déjà légendaire.

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Cemac : marginalisées sur le marché du crédit, les PME enregistrent les taux d’intérêts les plus bas à fin mars 2026

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Cemac : marginalisées sur le marché du crédit, les PME enregistrent les taux d’intérêts les plus bas à fin mars 2026
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(Investir au Cameroun) – Les petites et moyennes entreprises restent moins servies que les grandes entreprises sur le marché du crédit bancaire en zone CEMAC. Mais elles ont paradoxalement bénéficié, au premier trimestre 2026, des taux débiteurs moyens les plus bas parmi les principales catégories de bénéficiaires, selon le dernier rapport de la Banque des États de l’Afrique centrale sur l’évolution des taux débiteurs pratiqués par les établissements de crédit.

Entre janvier et mars 2026, le taux débiteur moyen appliqué aux PME s’est établi à 11 %, contre 10,73 % à la même période en 2025, soit une hausse de 26 points de base en glissement annuel. Cette progression reste nettement plus modérée que celle observée chez les autres catégories de clients.

Dans le détail, les taux moyens facturés aux particuliers ont atteint 17,18 % au premier trimestre 2026, contre 13,77 % un an plus tôt, soit une hausse de 341 points de base. Les grandes entreprises ont, pour leur part, supporté un taux moyen de 11,82 %, contre 9,24 % au premier trimestre 2025, en progression de 258 points de base.

La hausse a été encore plus marquée pour les autres personnes morales, dont le taux moyen est passé de 6,67 % à 11,70 % en un an, soit une progression de 503 points de base. Les administrations publiques et les collectivités territoriales décentralisées ont également vu leur coût moyen du crédit augmenter, à 13,77 % au premier trimestre 2026, contre 9,61 % un an plus tôt.

Cette évolution intervient dans un contexte général de renchérissement du crédit dans la CEMAC. Selon la BEAC, les taux débiteurs moyens pratiqués par les établissements de crédit de la sous-région ont progressé de 249 points de base en glissement annuel, pour s’établir à 12,38 % au premier trimestre 2026, contre 9,89 % un an auparavant.

Dans le même temps, l’offre globale de nouveaux crédits a reculé. Les établissements de crédit de la CEMAC ont mis en place 2 510,5 milliards de FCFA de nouveaux concours au premier trimestre 2026, contre 3 146,9 milliards de FCFA un an plus tôt, soit une baisse de 20,22 %.

Les entreprises demeurent les principales bénéficiaires du crédit bancaire dans la sous-région. Elles ont capté 81,15 % de l’enveloppe globale, soit 2 037,2 milliards de FCFA. Mais à l’intérieur de cette catégorie, l’écart reste important entre grandes entreprises et PME. Les grandes entreprises ont reçu 1 471,3 milliards de FCFA, soit 58,61 % du total des crédits accordés, contre 565,9 milliards de FCFA pour les PME, équivalant à 22,54 % de l’ensemble des crédits.

Ce niveau de financement confirme que les PME restent en retrait dans l’accès au crédit bancaire, malgré un taux moyen plus faible que celui supporté par les grandes entreprises, les particuliers ou les administrations publiques. Cette apparente contradiction peut s’expliquer par plusieurs facteurs : la sélection des PME jugées les plus solvables par les banques, l’existence de garanties, la nature des concours accordés, la maturité des crédits ou encore l’effet de certaines lignes de financement dédiées.

La BEAC ne fournit toutefois pas d’explication détaillée sur les causes spécifiques du niveau relativement bas des taux appliqués aux PME. Elle indique plus généralement que les taux débiteurs varient selon la perception du risque de contrepartie par les établissements de crédit.

Cette prudence est d’autant plus nécessaire que le taux facial ne dit pas tout du coût réel supporté par les emprunteurs. Le rapport de la BEAC montre que, dans la CEMAC, le taux nominal a représenté en moyenne 68,07 % du taux effectif global au premier trimestre 2026, tandis que les charges et commissions ont pesé 31,93 %. Les PME figurent parmi les catégories ayant supporté des charges supérieures à la moyenne.

Autrement dit, le fait que les PME affichent le taux débiteur moyen le plus bas ne signifie pas nécessairement qu’elles bénéficient d’un accès facile ou bon marché au financement bancaire. Leur part dans les nouveaux crédits reste limitée par rapport aux grandes entreprises, et le coût global de leurs emprunts peut être alourdi par les commissions, frais de dossier et autres charges associées.

Ces données traduisent ainsi un double enjeu pour les économies de la CEMAC : améliorer l’accès effectif des PME au financement bancaire, tout en réduisant le coût complet du crédit. Les lignes de financement et garanties mises en place ces dernières années par plusieurs institutions financières internationales peuvent contribuer à atténuer le risque perçu par les banques. Mais leur impact réel sur les taux appliqués aux PME devra être démontré par des données plus détaillées.

BRM

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la gendarmerie démantèle un réseau de plus de 600 victimes

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la gendarmerie démantèle un réseau de plus de 600 victimes
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Dans le cadre de la poursuite du démantèlement des réseaux de traite d’êtres humains au Cameroun et suite à de nombreuses dénonciations d’escroquerie en ligne et des kidnappings des proches à l’étranger, le Service Central des Recherches Judiciaires de la Gendarmerie Nationale a ouvert une enquête le 16 mai 2026.

Les investigations menées ont permis de démanteler un vaste réseau criminel de trafic et traite d’êtres humains agissant sous le couvert d’activités dites de marketing de réseau au nom des structures QNET, IGNITE et UNIMEC. Les recherches ont également abouti à l’interpellation de 13 individus dont 06 coordonnateurs de premier plan au Cameroun et 07 représentants actifs ou intermédiaires. Elle a aussi permis de d’identifier plus de 600 victimes enrôlées et plusieurs maisons servant de base logistique et d’hébergement dans les villes de Douala, Bafoussam, Ebolowa, Kye-Ossi, Bertoua, Ngaoundéré, Maroua, Garoua et Yaoundé.

D’après le Colonel Atangana Fiacre Kisito, Directeur Central de la Coordination Adjoint (DCC-A) et Directeur de l’Emploi et des Structures (DES), les suspects, dont les commanditaires sont basés en Malaisie avec des ramifications actives en Afrique de l’Ouest et Centrale, ont pour cible principale les jeunes en situation de précarité, les chercheurs d’emploi, les étudiants et les candidats à l’émigration. Ils ont ainsi pour mode opératoire d’attirer leurs victimes par des offres d’emploi ou des formations à l’étranger, des promesses de rendement élevé, de garanties sans risque et des recrutements agressifs ou sous pression.

Une fois recrutées, ces victimes sont soumises au paiement de frais élevés, regroupées qu’elles sont dans des concessions transformées en dortoirs collectifs où elles subissent un encadrement coercitif et une pression constante. Certaines victimes de la partie méridionale du pays sont transférées via Garoua vers le Nigeria tandis que les étrangers notamment des Tchadiens sont introduits dans les réseaux locaux à Yaoundé aux quartiers Awae, Tam-Tam, Mvan et Nkozoa.

Face à l’ampleur de ce phénomène, le Directeur Central de la Coordination Adjoint (DCC-A) a invité les populations à plus de vigilance et surtout à ne pas se laisser convaincre par des vendeurs d’illusions, des offres séduisantes d’entreprises en ligne ou des propositions alléchantes formulées par des proches.

L’enquête ouverte se poursuit à la recherche active de deux individus formellement identifiés et localisés en République Démocratique du Congo et en République Centrafricaine. Les mis en cause seront dans les prochains jours présentés par devant le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Yaoundé.

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