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Yaoundé : un gang d’élèves factices démantelé après des agressions en série dans un collège

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Yaoundé : un gang d’élèves factices démantelé après des agressions en série dans un collège
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Yaoundé : un gang d’élèves factices démantelé après des agressions en série dans un collège

Les mis en cause dont deux sont des repris de justice seront dans les prochains jours présentés devant le Procureur de la République pour répondre de leurs actes.

Suite à plusieurs dénonciations faisant état des cas d’agressions, de vols et d’incursions des individus abhorrant des tenues scolaires dans l’enceinte de l’Institut Bilingue Petou, le Surveillant Général dudit collège a saisi la Première Région de Gendarmerie. Les éléments du Service des Recherches Judiciaires et de la Lutte contre le Grand Banditisme de la Première Région de Gendarmerie ont immédiatement ouvert une enquête.

Selon un rapport de la gendarmerie nationale, les investissements ont conduit à l’interpellation du chef de gang le lundi 10 novembre 2025 au quartier Odza. Au cours de son exploitation, le suspect âgé de 16 ans et repris de justice est passé aux aveux complets. Il a affirmé être le chef du gang de trafiquants de stupéfiants qui sème la terreur au quartier Awae. Ses aveux ont ainsi permis aux Pandores de mettre la main sur ses cinq complices dans la nuit du mercredi 12 novembre 2025 aux lieuxdits Carrefour de l’Amitié, Mvan et Ekié. La perquisition de leurs domiciles a abouti à la saisie du chanvre indien et autres produits psychotropes ainsi que des effets des élèves.

D’après le Lieutenant OBAMA ADOUMOU Aloys Léonel, Chef Bureau Suivi et Statistiques au SRJ/BLCB/RG1, ce gang de dealers, dont l’âge oscille entre 16 et 21 ans, est constitué de deux repris de justice et avait pour mode opératoire de s’introduire dans les salles de classe en se faisant passer pour des élèves réguliers de cet établissement scolaire afin d’agresser les élèves, de vendre des stupéfiants et recruter de potentiels adeptes. L’Officier a également fait savoir qu’un membre dudit gang est responsable d’un «terre», une zone réputée de trafic et consommation de stupéfiants, où ils dépouillaient les élèves de leurs biens à leur sortie de classe.

Selon certaines victimes, ces dealers agressaient également les élèves dans les salles de classe et leur promettaient des représailles en cas de dénonciation. Une autre a déclaré qu’après l’avoir dépouillée de son téléphone, ces derniers ont contacté ses proches pour leur demander de l’argent. Ils les menaçaient d’enlever et de la tuer s’ils ne coopéraient pas.

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé
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La dépouille du cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs, Émile Bassek ba Kobhio, est portée en terre ce samedi 27 juin 2026 à Nindjé, dans la commune de Ndom. La cérémonie rassemble autorités, acteurs du monde culturel et proches du défunt.

La terre de Nindjé, dans la commune de Ndom, département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, accueille ce samedi 27 juin 2026 la dépouille d’Émile Bassek ba Kobhio. Cinéaste camerounais et africain, le cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs est inhumé dans son village natal, en présence de nombreuses personnalités.

Représentant personnel du Chef de l’État, le ministre des Arts et de la Culture, Ismaël Bidoung Kpwatt, a pris part aux cérémonies funéraires. À ses côtés, de nombreux cinéastes, hommes et femmes de culture, autorités administratives, traditionnelles et religieuses, ainsi que des amis, collaborateurs et connaissances, sont venus rendre un dernier hommage à celui qui a consacré sa vie à la promotion du septième art.

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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