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Jean De Dieu Momo : « le fédéralisme communautaire est un poison politique »

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Jean De Dieu Momo : « le fédéralisme communautaire est un poison politique »
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Jean De Dieu Momo : « le fédéralisme communautaire est un poison politique »

Dans une longue tribune, le président national du PADDEC démonte l’idéologie du fédéralisme communautaire.

Selon Jean De Dieu Momo, « le fédéralisme dit communautaire, au-delà d’une approche populaire cherchant une sensation spectaculaire, nous apparaît, clairement, comme étant opposé à l’Unité nationale en construction avec l’« Etat unitaire décentralisé », point d’appui essentiel, aménagé et attesté. En ce sens, loin d’être un système de représentation politique indirecte, ce sous dispositif direct – le fédéralisme communautaire – de gouvernement non représentatif des mixités en effervescence, dispose de ses propres éléments fossoyeurs – l’exacerbation du repli identitaire – la généralisation de l’assignation à identité fixe – désenchantement au rassemblement humain présentant des caractères plus ou moins marqués d’homogénéité culturelle, et régi par un pouvoir représentatif institutionnalisé ».

« LE CONTENTIEUX IDEOLOGIQUE ET AXIOLOGIQUE.

« Mal nommer les choses, C’est contribuer au malheur du monde ».
Albert Camus.

L’émancipation de l’Unité nationale vers l’émergence effective et collective, de par l’effervescence renouvelée de la diversité communautaire du Peuple Camerounais, est en droit d’exiger aux oppositions politiques ethno-communautaires des justifications, concernant leurs virulentes protestations idéologiques et réactions axiologiques désordonnées.

Notamment, celles qui sont antérieures ; mais plus encore, celles qui s’exercent actuellement. Je suis plus qu’étonné, après avoir vu la portée de leurs actions politiques, qu’après soixante années à s’opposer à l’ordre représentatif gouvernant, au Cameroun, que des oppositions politiques ethno-communautaires ne saisissent pas d’enseignements essentiels de leurs échecs politiques successifs, par une « dialectique de l’idéologie et de l’action de l’opposition politique au Cameroun », que le Peuple Camerounais est naturellement en droit d’attendre.

Si la seule chose qui ne change pas, c’est le changement ; alors une évolution historique exigée de l’union pour le changement à l’Unité par le Rassemblement essentiel, trouve tout son sens fédérateur voire salvateur. Voilà qui ne va pas de soi et mérite de dépasser l’éparpillement des considérations voire des contradictions, pour approcher la complémentarité de la nécessité d’une synthèse intégrale, essentielle à l’émergence effective et collective au Cameroun.

Ces successions d’échec prouvent, à suffisance, que le peuple camerounais, majoritairement et de manière répétitive, n’adhère pas aux essentiels des options stratégiques de l’opposition politique. Mais pour se défendre, les oppositions politiques ethno-communautaires crient tantôt à la fraude électorale, tantôt à l’absence d’un « code électoral consensuel », etc. Elles racontent, chacune, le récit totalitaire de leur repli identitaire. La totalité n’est alors justifiée, que par et pour le compte d’une assignation à identité fixe.

Au lieu de raconter l’histoire du Cameroun, uni par sa diversité, les oppositions politiques ethno-communautaires racontent mieux celle de leur singularité : qu’elles sont toujours victimes de l’ordre représentatif gouvernant, qu’elles sont systématiquement victimes de marginalisation, de spoliation ou d’assimilation.

Et elles tentent, à l’aide d’une dialectique douteuse, de faire émerger une vérité qui ne correspond pas à la logique politique du Cameroun, dans une déclinaison de la politique contingente aux circonstances du règne des singularités voire des minorités, forcement ambivalent et contradictoirement débridé. Doublées d’une obsession quasi addictive à démonter tout, au nom de la flamboyance de la repentance qui apparait à ceux et celles, qui la professent, comme une exaltation de sa propre turpitude, de sa croyance innée.

Ces oppositions ne se préoccupent pas du contenu historique du Cameroun sociopolitique dans sa totalité, mais s’occupent à l’affutage des instruments ethno-communautaires contondants qui, permettraient de liquider un contentieux idéologique et axiologique contre la personnalité de l’homme du Renouveau Politique au Cameroun.

L’opposition a beau jouer l’inattention tout en simulant un intérêt ou de la crédulité ; l’idéologie de l’indignation du regard qu’elle maintient sur la division, par pure convoitise, aux malfaiteurs de la maison Cameroun, n’échappe point au regard ambivalent de leur sagace remplaçant. Autrement dit, tout soit disant contre-pouvoir, ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes, acquises et transmises.

Aux figures emblématiques des oppositions ethno-communautaires, pensez-vous que le résultat d’une élection présidentielle, est le résultat d’une cabale contre une éminence affinée en politique ? Je ne défends personne contre ces oppositions politiques ethno-communautaires.

J’attaque les non-sens des analyses étriquées, et je détruis les contre-sens des actions rapiécées et réactions faussement inspirées, idéologiques et axiologiques, à effet socio-politique clivant, par exemple, la prétention d’un leader politique, porte-parole de l’opposition ethno communautaire devant le Conseil Constitutionnel, de « passer le concours Bulu » ou l’usage ethno communautaire de la thèse du Professeur Jean Louis Dongmo sur « le dynamisme Bamiléké ».

Je souligne que notre idéal intercommunautaire, vise à mettre en exergue le dynamisme de toutes nos communautés, pour faire de nos différences, le ciment et le levier de notre Unité Nationale : Le dynamisme des communautés Fang-Béti, le dynamisme des communautés du peuple Mandara, le dynamisme des peuples Foulbé, le dynamisme des peuples Sawa, que décrit soigneusement l’auteur de Pour le libéralisme communautaire.

Epouser l’idéologie de l’indignation tribale, des oppositions politiques ethno-communautaires, avec ses apparences trompeuses et sa sagacité détournée, pour le meilleur des idées reçues, mais surtout, pour le pire des illusions perdues : c’est le Cameroun sans la raison en politique, où le mythe côtoie l’effroi d’une atmosphère sociopolitique délétère.

De par l’envoutement très captivant et autrement plus convaincant des idées reçues, de par la corrosion des valeurs acquises et transmises, l’histoire et la légende n’en font plus qu’un. Un lieu captivant et envoûtant où, la réalité et la virtualité se rejoignent dans la conviction des superstitions. De par le recul avéré des valeurs, la propagande très convaincante des idées reçues se métamorphose en mouvements populaires puis radicales, comme des chenilles deviennent des chrysalides puis des papillons.

Les oppositions politiques ethno-communautaires, au Cameroun, avec la froideur du lézard et la fureur du hasard, sont attirées, irrémédiablement, par les convictions de circonstance des idées reçues, comme un papillon est attiré par la lumière : c’est un contre sens social voire un non-sens politique opportuniste.

Sans le rassemblement dynamique essentiel des forces vives, du Peuple Camerounais, qui de tout temps est extrêmement capital, nous ne pouvons émerger collectivement !

Avec le rassemblement dynamique essentiel des forces vives, du Peuple Camerounais, qui de toute époque est pertinemment déterminant, nous ne pouvons échouer collectivement.

Les oppositions ethno-communautaires politiques, virtuelles et existantes, au Cameroun, ne peuvent avoir un sens agrégateur ni fédérateur à notre époque, où le mot « patriotisme » renvoie au nationalisme de Um Nyobe, à la rigueur à celui d’Ahmadou Ahidjo – dans l’impitoyable contexte libéral colonial – ou, de manière plus convaincante, à celui, intercommunautaire, et donc libéral communautaire, de Paul Biya. Elles n’en ont aucun, certainement lorsqu’elles renvoient à des new deal à finalité tribale au moyen d’illusions de perception par chiquenaudes antiétatiques.

Autant que le plastique diffuse des perturbateurs endocriniens dans l’eau qu’il contient, la bouteille de l’idéologie de l’indignation des oppositions ethno-communautaires diffuse le poison de la béatification d’une communauté, par une sorte de ségrégation communautaire mal voilée, et au moyen d’énoncés axiomatiques « infalsifiables » et « invérifiables », dont on ne peut prouver ni la vérité ni la fausseté, et n’ayant aucun rapport au raisonnement par l’absurde.

Le fédéralisme dit communautaire, au-delà d’une approche populaire cherchant une sensation spectaculaire, nous apparaît, clairement, comme étant opposé à l’Unité nationale en construction avec l’« Etat unitaire décentralisé », point d’appui essentiel, aménagé et attesté. En ce sens, loin d’être un système de représentation politique indirecte, ce sous dispositif direct – le fédéralisme communautaire – de gouvernement non représentatif des mixités en effervescence, dispose de ses propres éléments fossoyeurs – l’exacerbation du repli identitaire – la généralisation de l’assignation à identité fixe – désenchantement au rassemblement humain présentant des caractères plus ou moins marqués d’homogénéité culturelle, et régi par un pouvoir représentatif institutionnalisé.

Or, il faut être absolument clair sur une chose : il est impossible d’être un opposant, cohérent et intègre, si l’on n’a pas confiance en la régence d’un pouvoir institutionnalisé, si on ne l’accepte pas comme donnée primaire de l’organisation politique de la société des communautés, des mixités et des personnalités, de par sa diversité et, dans un consensus politique de partage et en partage.

La dégradation de la confiance en l’Etat, par certains milieux idéologiques enchâssés dans une déroute axiologique, du tout ou rien, en lieu et place du rendez-vous du donner pour recevoir, sans pour autant perdre pour gagner, relève de la même croyance que celle en la neutralité politique des idées reçues à propos du Renouveau Politique. Idées reçues que ne cessent d’exacerber certains « pseudo-opposants politiques », et qui sont diffusées par des opposants d’un jour et par tant d’autres girouettes pseudo-politiques.

C’est du venin politique voire un bouillon d’onze heures, sans doute l’un des pires de l’histoire contemporaine de notre espace sociopolitique. On en a récemment vu un avatar supplémentaire, après « la brigade anti sardinards » et autres groupes radicaux et assimilés, avec la « All Bamiléké Conference », la « All Anglophone Conference », « la fédération Ekang », le mouvement « Onze millions de Nordistes », la proclamation de l’idéologie de l’indignation ethno-communautaire du « Bamiléké Power » contre l’idéologie de « l’hégémonie ethnique Ekang », qui rabâche la sempiternelle fable de l’alternance programmée contre la Constitution (qu’elle nomme alternance de gré à gré), de la réduction des inégalités par « une répartition déséquilibrée mais équitable », et des mesures renforcées de participation des Camerounaises et des Camerounais aux « élections politiques plus que transparentes », le tout implicitement mis en place par un égo ethno-communautaire soudainement bienveillant, mais certainement ambivalent. Il y a maintenant deux camps à rassembler ou à unifier, celui des replis identitaires, du « bon diable » et celui des patriotes ; et nous faisons partie du deuxième, un antidote au misérabilisme sociopolitique dépressif.

De nombreux courants idéologiques de l’opposition ethno-communautaire politique, radicaux et assimilés, qui sont à l’avant-garde de la division tribale, autant au centre qu’à la périphérie du Barreau au Cameroun, pour citer cet exemple, ont fondé et continuent d’axer leurs actions politiques autour d’un projet radical alternatif, sur la personnalité, et non sur la responsabilité de l’homme du Renouveau Politique, concernant un «désastre juridico-politico-socio-économique» imaginaire, d’une perspective inversée mais encore plus forcée, de la société camerounaise « en mouvement d’inertie » : pour eux, changer la société, sauver la Patrie et la Nation, c’est se débarrasser de l’homme du Renouveau Politique, au moyen d’insurrections ethno-communautaires, en incluant l’apport de certaines puissances étrangères. C’est d’ailleurs ce qui justifie généralement l’ancrage « à la radicalité du discours » de nombreux acteurs à la triste figure pseudo politique, d’analyses grotesques aux perspectives hideuses, qui régurgitent des vices clivant par malices tribales – radicaux comme superficiels et assimilés – de l’opposition ethno-communautaire politique au Cameroun.

Dr Momo Jean de Dieu
Avocat
Président National du Paddec

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le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier

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le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier
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Dans une déclaration consacrée au rôle des forces de défense et de sécurité, l’opposant Maurice Kamto dénonce les violences exercées contre des citoyens sans défense. Il rappelle que policiers, gendarmes et militaires appartiennent à la population qu’ils ont pour mission de protéger et les invite à ne pas perdre de vue leur responsabilité envers elle.

Maurice Kamto adresse un message aux personnels des forces de défense et de sécurité au Cameroun. Dans sa traditionnelle sortie du lundi baptisée La Pensée de MK, l’opposant met en garde contre les brutalités commises par des policiers, des gendarmes ou des soldats à l’encontre de citoyens sans armes.

« Le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier », affirme-t-il. Selon lui, la mission des forces de sécurité consiste avant tout à rassurer la population et à gagner sa confiance, plutôt qu’à transformer les citoyens en adversaires potentiels.

L’ancien candidat à l’élection présidentielle insiste sur la dimension humaine de l’action des forces de l’ordre. Il rappelle que les citoyens sont des personnes concrètes, susceptibles d’être blessées ou tuées lors d’interventions violentes.

Lire la déclaration de Maurice Kamto :

« Le policier, le gendarme ou le soldat qui brutalise un citoyen aux mains nues s’est trompé de métier. Il doit rassurer le citoyen afin d’en faire un allié pour l’accomplissement de sa mission, au lieu d’en faire un ennemi potentiel. L’État est une abstraction. Seuls les citoyens sont des êtres concrets, vivants. Quand vous tirez sur eux, ils saignent, souffrent, meurent. Ce n’est pas le cas de l’État.

Ce dernier est un bouclier pour les usurpateurs, un monstre dont ils se servent pour semer la terreur afin de confisquer ce qui appartient à l’ensemble des citoyens et de la collectivité, en faisant croire aux agents des forces de sécurité qu’ils sont le rempart qui protège le bien commun. Les personnels de sécurité et de défense nationale font partie intégrante du peuple. L’écrasante majorité d’entre eux sont d’extraction populaire. Malheur à eux s’ils l’oublient », écrit Maurice Kamto.

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Monnaie : la BEAC veut faire passer le nombre de pièces par habitant de 23 à 30 dans la Cemac d’ici 2030

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Monnaie : la BEAC veut faire passer le nombre de pièces par habitant de 23 à 30 dans la Cemac d’ici 2030
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(Investir au Cameroun) – Le nombre moyen de pièces de monnaie par habitant dans la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) est passé de 16, avant l’introduction de la gamme 2024, à 23 au 31 mai 2026. Soit une progression de près de 44 %, selon les chiffres présentés le 28 octobre 2026 à Yaoundé par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). L’institut d’émission prévoit de porter ce ratio à 30 pièces par habitant d’ici 2030, ce qui représente une hausse supplémentaire d’environ 30 % par rapport au niveau enregistré fin mai.

Cette progression intervient après la mise en circulation, le 2 avril 2025, de la nouvelle gamme de pièces de monnaie de type 2024. Selon Emmanuel Asafor Cho, premier adjoint au directeur national de la BEAC pour le Cameroun, 265 millions de pièces de cette gamme ont été injectées dans l’économie sous-régionale depuis son lancement.

La banque centrale présente cette augmentation de l’approvisionnement en monnaie métallique comme l’une des conditions ayant permis d’engager le retrait des anciennes pièces. Celles-ci avaient été maintenues en circulation pendant plusieurs décennies, notamment en raison des difficultés d’approvisionnement en petite monnaie. Elles avaient ainsi continué à être utilisées après l’introduction de la gamme 2006, puis de celle de 2024.

Le 7 octobre 2026, le Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC), réuni à N’Djaména, a décidé de démonétiser les pièces des gammes 1958, 1959, 1971, 1976 et 1985. Cette décision est entrée en vigueur le 1er novembre 2026 dans les six pays de la Cemac : Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine et Tchad.

Depuis cette date, les pièces concernées ont perdu leur cours légal et ne peuvent plus être utilisées pour régler des achats ou des dettes. La BEAC justifie également leur retrait par la nécessité de limiter les risques de contrefaçon et de mettre fin à la coexistence de plusieurs générations de pièces présentant des dimensions, des graphismes et des alliages différents.

Les détenteurs disposent cependant d’un délai d’un an pour échanger gratuitement ces anciennes pièces contre celles des gammes 2006 ou 2024. Du 1er novembre 2026 au 31 juillet 2027, les échanges sont possibles auprès des guichets de la BEAC, des banques et des établissements de microfinance (EMF). Entre le 1er août et le 31 octobre 2027, ils seront exclusivement assurés par la banque centrale. À compter du 1er novembre 2027, les anciennes pièces ne pourront plus être échangées.

Selon les précisions apportées par la BEAC lors de sa conférence de presse du 28 octobre, les banques et les EMF doivent accueillir les détenteurs, même lorsqu’ils ne sont pas leurs clients, sans exiger l’ouverture d’un compte. Une identification reste néanmoins nécessaire pour assurer la traçabilité des opérations.

Les pièces des gammes 2006 et 2024 conservent leur cours légal. Elles doivent continuer à être acceptées pour les paiements dans les six pays de la Cemac.

Ludovic Amara

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Elim CAN 2027 : Deux matchs, six points, les Lions Indomptables n’ont plus droit au faux pas

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Quatre points après deux journées, une équipe encore en quête de certitudes et un public qui attend des réponses. En novembre, les Lions Indomptables vont […]

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