Actualités locales
« je vous appelle, du lundi 03 au mercredi 05 novembre, à observer des villes mortes »
Dans une nouvelle déclaration ce vendredi 31 octobre 2025, le candidat du Fsnc à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 informe qu’il ne « trahira », pas les camerounais.
Lire ici sa sortie :
Camerounaises, Camerounais,
Mes chers compatriotes,
Depuis la proclamation de résultats tronqués, arrachés à la vérité des urnes par le Conseil constitutionnel, notre pays traverse une tension inédite.
Une fois encore, la volonté du peuple a été confisquée, la souveraineté populaire piétinée. Mais cette fois, le peuple s’est levé. Debout, digne, courageux, il a dit non à la confiscation du pouvoir.
Dans toutes les régions, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, les Camerounais se sont exprimés pacifiquement, avec la seule arme que leur accorde la Constitution : leur voix.
Et pourtant, cette voix a été accueillie par le fracas des armes. Les balles réelles ont répondu aux chants de liberté. Nos parents, nos enfants, ont été fauchés dans la fleur de l’âge, et les marches pacifiques ont été transformées en répression aveugle, avec des délits de faciès.
Aujourd’hui, le bilan provisoire est lourd :
Arrestations arbitraires de leaders politiques, d’acteurs de la société civile, de créateurs de contenus et de milliers de manifestants,
Des centaines de morts et de blessés,
Des familles entières plongées dans le deuil, rappelant les épisodes traumatisants de 1984.
Pendant que le peuple pleure ses martyrs, les responsables de cette tragédie festoient sans pudeur, exhibant sur les réseaux sociaux leur cynisme et leur mépris du peuple. Dans une vidéo devenue virale, le président du Conseil constitutionnel lui-même, dans l’ivresse du champagne, s’est vanté d’avoir « assuré » la victoire du Président sortant.
Quelle honte pour notre République !
Mais que ceux qui croient que la peur nous fera plier se trompent lourdement : un peuple qui a perdu la peur est un peuple invincible.
Camerounaises, Camerounais,
Malgré ce climat de terreur orchestré pour nous faire reculer, nous n’allons pas céder.
Je vous appelle donc, du lundi 03 au mercredi 05 novembre, à observer des villes mortes. Que le pays tout entier se fige, pour que le monde entier sache que nous résistons et que nous ne céderons pas.
Gardons nos commerces fermés, suspendons nos activités, restons chez nous, en silence, pour montrer notre solidarité et rappeler à ce régime que la force d’une économie, c’est son peuple — et ce peuple ne le reconnaît plus comme son leader.
Peuple camerounais,
L’heure n’est plus à la peur ni à la division. Restons debout, unis, fiers et solidaires face à ceux qui, dans un cynisme machiavélique, invoquent la paix tout en semant la terreur et en régnant sur la misère et le sang.
Restons calmes, mais déterminés. Restons dignes, mais inflexibles.
Je vous le répète : notre victoire ne sera pas volée. J’ai pris l’engagement ferme de ne jamais vous trahir, et je ne faillirai pas. C’est la raison d’être du reste de ma vie. C’est ensemble que nous remporterons cette victoire.
Que Dieu bénisse le Cameroun.
Gloire et honneur à nos martyrs.
Et vive la République.
Issa Tchiroma Bakary
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
l’artiste Longue Longue en situation irrégulière en France
L’artiste camerounais Longue Longue se trouve actuellement en rétention administrative en France (au Centre de Rétention Administrative de Geispolsheim, près de Strasbourg), sous le coup d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF).
Une mobilisation est en cours pour tenter de bloquer son expulsion imminente vers le Cameroun. Selon plusieurs observateurs, il s’agit d’une situation critique. Les autorités françaises ont procédé à son interpellation, ce qui le place dans une procédure d’éloignement. Ses avocats tentent de faire valoir le droit d’asile en s’appuyant sur les actes de torture dont l’artiste a été victime au Cameroun.
Les images de ces violences, largement partagées, servent d’argument principal pour prouver qu’un retour forcé l’exposerait à des traitements inhumains ou dégradants. Le sort de l’artiste dépend de l’examen de son recours par les juridictions administratives françaises et de la décision d’un juge.
Lire le Focus de Christian Ntimbane Bomo :
LONGUE LONGUE, VICTIME !
La détention administrative en vue de son éloignement de France de l’artiste LONGUE LONGUE révèle une fois de plus l’état des libertés et droits d’expression et d’opinion au Cameroun.
Elle permet de se poser la seule question : » Pourquoi LONGUE LONGUE a peur de retourner au Cameroun ? »
La réponse coule de source. Il a peur d’être arrêté, torturé ou embastillé à cause de ses prises de position contre le régime, comme André Blaise Essama, Patrick Mengue ( pour une simple blague jugée de mauvais goût),Anicet Ekane, Parfait Mbvoum, Djeukam Tchameni, Bibou Nissack, Alain Fogue , Aladji Louckman, ….
Un artiste camerounais de renommée mondiale, ambassadeur de la diplomatie culturelle de notre pays , humilié à l’étranger, parce qu’il veut se battre pour ne pas revenir dans son pays où, tout peut lui arriver.
Voilà à quoi , ces camerounais libres sont réduits : Fuir , fuir ou chanter les louanges ou se taire !
Christian Ntimbane Bomo
Président Exécutif du Parti HÉRITAGE
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le goût du pouvoir ou l’art du reniement selon Diomaye Faye
L’alliance entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko a à peine fêté ses deux ans. Le limogeage récent de ce dernier, largement commenté et perçu comme un véritable coup de force politique, marque un tournant décisif dans la stratégie présidentielle. Dès ses premiers mois au pouvoir, Diomaye Faye, séduit par l’exercice de l’autorité suprême, semble avoir opté pour une émancipation vis-à-vis d’un homme jugé trop influent, tout en cherchant à se rapprocher de Paris pour sécuriser un éventuel second quinquennat.
Ousmane Sonko n’a pourtant pas été un simple figurant dans la campagne présidentielle de 2024. Véritable stratège et leader d’influence, il a joué un rôle décisif dans la victoire de Diomaye Faye, en portant haut les thèmes de la souveraineté nationale et d’une rupture franche avec « le système ».
Mais quelques mois seulement après leur arrivée aux affaires, le président a infléchi sa ligne. Les promesses de rupture avec l’ancien régime et de réorientation radicale de la politique sénégalaise se sont évaporées, au grand dam de ses partisans les plus fidèles.
La Journée nationale du dialogue comme aveu de reniement
Un événement récent a cristallisé les critiques : la Journée nationale du dialogue, organisée au palais présidentiel. Loin de réunir les forces vives du changement, Faye a convié des figures éminentes de l’ancienne garde, précisément celles avec lesquelles il avait juré de ne jamais transiger.
Parmi les invités de marque figurait Amadou Ba, proche collaborateur de l’ex-président Macky Sall, ancien candidat du pouvoir déchu en 2024 et aujourd’hui chef de l’opposition. Une scène à la fois symbolique et cinglante pour ceux qui croyaient en l’avènement d’une nouvelle ère.
Une trahison méthodique des engagements
Ces gestes successifs ne trompent plus : la « rupture » promise n’aura jamais lieu. En se rapprochant des cadres de l’ancien système et en se tournant vers Paris pour garantir son avenir politique, Diomaye Faye brise méthodiquement les espoirs de renouveau portés par ses électeurs.
À mesure qu’il s’éloigne de ses alliés de la première heure, le président apparaît désormais comme un chef d’État pragmatique, prêt à sacrifier ses idéaux pour consolider son assise et viser un second quinquennat. Un pari qui pourrait bien lui aliéner celles et ceux qui ont fait de lui le plus jeune président de l’histoire du Sénégal.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Collision mortelle à Dschang : un moto-taximan décède
Un terrible accident de la circulation a causé la mort d’une personne à Dschang, dans la région de l’Ouest du Cameroun.
Les faits ont eu lieu au quartier foto lieu dit dépôt kadji, le mardi 21 mai dernier. La victime est décédée dans des circonstances extrêmement violentes.
En effet, c’est un peu avant la fin de l’après-midi que les sapeurs pompiers du Centre de secours de Dschang ont été alerté pour un accident de la circulation.
À l’arrivée des secouristes, le constat effectué a permis d’établir que l’accident a impliqué un moto taximan et un véhicule de transport.
La collision frontale n’a laissé aucune chance au moto-taximan. La victime est âgée d’une quarantaine d’années environs.
Les sapeurs pompiers du centre de secours de Dschang ont procédé à la récupération du corps sans vie et à son conditionnement.
Avant de quitter les lieux, ils ont procédé au nettoyage de la chaussée.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
-
Société1 year agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures
-
Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation
-
Politique1 year agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures
-
Politique1 year agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?
-
Actualités locales2 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
-
Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun
-
Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir
-
Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé
