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Louis Paul Motaze : « Le budget 2027 devrait viser la pleine fonctionnalité des ouvrages à réaliser afin d’induire une croissance économique plus forte »

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Louis Paul Motaze : « Le budget 2027 devrait viser la pleine fonctionnalité des ouvrages à réaliser afin d’induire une croissance économique plus forte »
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Le budget 2027 va se préparer dans un contexte économique et financier difficile. En effet, l’analyse de l’exécution du budget au titre du premier trimestre 2026 montre une faible mobilisation des recettes budgétaires totales de l’Etat ; soit 1 331,4 milliards, en retrait de 212,7 milliards par rapport à leur niveau au terme de la même période en 2025, pour un taux de réalisation de seulement 61% de l’objectif de 2181 milliards ; ceci en raison d’un insuffisant rendement dans la collecte des recettes internes, lié à la faible mobilisation des recettes non pétrolières et des emprunts et dons.

Les émissions des titres publics n’ont permis de collecter que 98 milliards sur un objectif de 160 milliards. Les dépenses budgétaires quant à elles, restent sous de très fortes contraintes, avec d’importants montants de dette extérieure, dont le règlement est évalué à 833,9 milliards au premier trimestre 2026 et de dette intérieure, auquel s’ajoute une forte ardoise de restes à payer au Trésor, estimée à la fin de l’exercice 2025 à 715,6 milliards. Le montant total des dépenses budgétaires au terme du premier trimestre est de 1 547,1 milliards, supérieur de 215,7 milliards à l’ensemble des recettes budgétaires.

A cela il faudra ajouter l’importante ardoise en subvention des produits pétroliers, étant donné que ; malgré la hausse des cours mondiaux de pétrole, le gouvernement a choisi de maintenir le prix à la pompe stable afin de préserver le pouvoir d’achat des populations. Malgré une amélioration par rapport à l’exercice 2024, ces contraintes ont entrainé une hausse du déficit budgétaire global à 1,0% du PIB en 2025, par rapport à l’objectif déjà révisé à la hausse de 0.8% à la suite du collectif budgétaire intervenu cette année. Une telle situation appelle à une maitrise de la dépense publique, afin de garantir la viabilité de la dette et l’équilibre général de nos finances publiques.

UNE ÉCONOMIE RÉSILIENTE

Sur le plan économique, malgré une résilience de l’économie nationale qui a connu une croissance de 3,4% en 2025 et projetée à 3,5% en 2026, la volatilité de l’environnement économique mondial depuis 2021 n’augure pas de perspectives de mobilisation soutenue de ressources budgétaires. En effet, si les taux de croissance sus évoqués, fruit de la conduite satisfaisante du programme économique et financier avec le FMI, traduisent une résilience de notre économie, les risques continuent de planer sur ces performances, en raison principalement des difficultés d’approvisionnement en intrants pour les entreprises ; difficultés dues à divers conflits dans le monde, en particulier celui en cours au moyen orient.

Par ailleurs, il s’observe un resserrement des conditions financières mondiales et des sorties de capitaux, une atonie du marché financier sous régional, une recrudescence des tensions commerciales et une contraction du secteur pétrolier, malgré une modération de l’inflation. Sur le plan intérieur, la chute drastique des appuis budgétaires, la baisse des revenus relatifs et la faible productivité des entreprises combinées aux difficultés de trésorerie de celles-ci, liées en partie aux difficultés de l’Etat de régler leurs créances à bonne date, rend une fois de plus hypothétique la possibilité de captation de ressources additionnelles en 2027.

L’URGENCE D’OPTIMISER LA COLLETTE DES RECETTES

Dans un tel contexte, caractérisé par d’importants besoins de financements, il importe de travailler à l’optimisation de la collecte des recettes internes, à travers un élargissement de l’assiette fiscale et une amélioration de l’administration des recettes fiscales et douanières. Il y’aurait également lieu de scruter de nouvelles sources de financement, mais surtout d’améliorer l’évaluation et le ciblage de la dépense publique, pour toujours plus d’efficience, afin d’accroitre les marges budgétaires à affecter à la mise en œuvre des projets retenus dans le cadre de notre stratégie nationale de développement.

C’est dans ce sens que devrait aller le nouveau programme économique et financier éventuel avec le FMI et d’autres partenaires techniques et financiers, destiné à soutenir la stratégie nationale de développement, en captant d’importants appuis budgétaires, pour financer le budget d’investissement public. Dans ce contexte, la mise en œuvre des projets devra davantage viser l’efficacité des investissements réalisés, à travers l’amélioration de leur état de service, afin que les infrastructures construites soient sources d’une plus grande croissance économique et apportent des réponses concrètes et pertinentes aux préoccupations des populations.

PRIORISER L’ACHÈVEMENT DES PROJETS ENCOURS

Le constat étant que les investissements n’ont pas toujours produit les effets multiplicateurs attendus en matière de croissance, de développement et d’amélioration des conditions de vie, en raison d’une lenteur dans leur réalisation, d’une détérioration rapide des ouvrages réalisés et d’une faible mobilisation des fonds pour leur entretien. Il s’agit donc de réfléchir sur la performance globale des investissements publics, en questionnant notamment la sélection des projets, leur préparation, leur maturation, la qualité des infrastructures réalisés, leur fonctionnalité, leur entretien, ainsi que la pertinence des modes de financement retenus. C’est dire que les actions à budgétiser en 2027 devraient donc viser la pleine fonctionnalité des ouvrages à réaliser, afin d’induire une croissance économique plus forte et partagée entre toutes les composantes de la société.

Face à cette volonté d’amélioration du rythme de la croissance économique, les défis à relever restent nombreux et préoccupants…

RENFORCER LES INFRASTRUCTURES

Pour relever ces défis dans le contexte de rareté des ressources sus évoqué, les administrations de l’Etat devront opérer un choix judicieux des actions à mener.

Il s’agira de :

  • Intensifier la mise en œuvre du Plan Intégré d’Import Substitution Agropastoral et Halieutique, dont quelques résultats sont déjà perceptibles, de manière à faire basculer ledit plan vers une échelle agro-industrielle, afin de juguler les déficits structurels de la balance commerciale ;
  • Poursuivre la mise en œuvre du programme d’impulsion initiale (P2I) et d’autres initiatives vigoureuses destinées à renforcer le processus de transformation structurelle du pays ;
  • Renforcer l’offre énergétique et hydraulique à travers la maturation ou le lancement de certains projets tels que la construction de la centrale hydroélectrique de Kikot, les projets des Compacts Energie et Eau et la Poursuite de la mise en œuvre de ceux en cours, à l’instar de la valorisation du barrage de Nachtigal ou l’optimisation des réseaux de transport de l’énergie ;
  • Poursuivre la reconstruction des régions du Nord-Ouest et du SudOuest ; Poursuivre la mise en œuvre des grands projets portuaires, routiers, autoroutiers et énergétiques à travers le pays et les mettre en service ;
  • Soutenir l’extension de la couverture sanitaire universelle à toutes les couches de la population.

A côté de ces dépenses qui exige une mise à niveau rapide du budget d’investissement, se trouvent d’importantes charges courantes qui exercent une pression supplémentaire sur les ressources de l’Etat. Il s’agit de :

  • La poursuite du nécessaire effort visant à sécuriser toutes les zones en crise à travers le pays, à y ramener la paix et à favoriser leur reconstruction ;
  • La prise en charge des loyers de l’Etat, dont les inscriptions budgétaires restent en dessous de la facture annuelle et des redevances consenties par l’Etat au profit des opérateurs engagés dans le cadre des projets financés à travers le modèle du partenariat public-privé ;
  • Le paiement de la dette publique, dont le service annuel représente environ le tiers de l’ensemble des ressources de l’Etat.

L’URGENCE DE REGLER LES ARRIERES DE L’ETAT

Dans ce registre, il est plus qu’urgent de procéder au règlement des arriérés de l’Etat vis-à-vis des entreprises, afin de renforcer leur trésorerie pour une exécution diligente des prestations qu’elles lui rendent et une contribution significative de ces entités à l’effort fiscal global. Me

Afin de préserver l’équilibre de nos finances publiques et compte tenu de la baisse progressive des recettes pétrolières, en lien avec celle de la production, il importe donc d’accroitre les recettes internes non pétrolières, de scruter de nouvelles sources de financements et de rationaliser la dépense. Accroitre les recettes internes non pétrolières, tel que souhaité, commande d’élargir l’assiette à tous les contribuables assujettis au paiement des impôts et taxes, sans pour autant sacrifier l’efficacité de la politique gouvernementale actuelle de promotion de l’import substitution, en faveur de laquelle des mesures spécifiques continueront d’être prises, en conformité avec les objectifs de notre stratégie nationale de développement.

Les efforts entamés dans l’exploitation des niches de recettes non fiscales devraient se poursuivre et s’intensifier car le potentiel d’au moins 600 milliards n’est pas encore réalisé. C’est l’occasion pour moi de féliciter le MINREXT, le MINEFOP, le MINDCAF et le MINESUP dont les efforts en termes de recettes collectées sont remarquables. Quant aux nouvelles sources de financement et en dehors des importants appuis budgétaires espérés de la conclusion d’un nouveau programme économique et financier avec le FMI et les autres partenaires techniques et financiers, les actions des administrations devraient, plus que par le passé, cibler la signature, par le Gouvernement, des accords de financement dans le cadre des divers guichets internationaux relatifs aux fonds climat et environnement.

A cet effet, la mise en œuvre urgente par celles-ci, des actions contenues dans la Contribution Déterminée Nationale s’avère impérative. En ce qui concerne la dépense, l’orientation reste sa rationalisation et la maitrise de son évolution. C’est ainsi que les projets d’investissement engagés devront être priorisés, pour favoriser leur achèvement et permettre d’en tirer tous les bénéfices socioéconomiques nécessaires, la programmation de nouveaux projets devant être effectuée sur la base d’une analyse approfondie de leur cohérence avec les objectifs de développement et de leur maturité, établie à l’aune du cadre institutionnel et opérationnel rénové de planification et de programmation.

Concrètement, il y a une nécessité d’avoir une approche visant beaucoup plus à finaliser les projets en cours que de lancer de nouveaux projets. Comme pour les dépenses d’investissement, la programmation des autres catégories de dépenses devra reposer sur une bonne identification des priorités, leur évaluation sur une base réelle et la quête d’une plus grande performance de l’action de l’Etat. S’agissant particulièrement de la dépense salariale, son évaluation devra prendre en compte les efforts d’assainissement du fichier solde de l’Etat, en particulier les gains tirés de la mise en service de l’application AIGLES et des divers comptages des personnels et pensionnés qui émargent au budget de l’Etat et de l’audit en cours des allocations familiales.

Afin de réaliser un autre saut qualitatif de nos prévisions budgétaires, je vous exhorte, acteurs de la préparation du budget de l’Etat, à participer activement à toutes les instances de discussions budgétaires. Elles donneront l’occasion d’arrêter les priorités et de veiller à la cohésion des actions gouvernementales dans les budgets de vos administrations. En tout état de cause, je vous engage à respecter strictement les orientations qui seront fixées par le Président de la République dans sa circulaire relative à la préparation du budget de l’Etat pour le compte de l’exercice 2027.

Le présent séminaire donne cette année encore, l’occasion de réfléchir sur cinq thématiques majeures et complémentaires, présentées par les experts du MINFI et du MINEPAT. La première vise à présenter le niveau de mise en œuvre des recommandations issues du séminaire de lancement de la préparation du budget pour le compte de l’exercice 2026 organisé en 2025, avec pour objectif de traduire dans les faits l’ensemble des conclusions de notre assise. A travers la seconde thématique, vous échangerez sur le contexte macroéconomique et les orientations de la politique budgétaire qui vont influencer les hypothèses macroéconomiques de prévision du budget de l’Etat 2027.

La troisième, intitulée « Choix budgétaires et efficacité de l’état de service des investissements publics », partira de l’analyse de l’écart entre les montants injectés à travers le Budget d’Investissement Public et la réalité des infrastructures sur le terrain, pour proposer des mesures et réformes destinées à améliorer la contribution desdites infrastructures dans l’accélération souhaitée de la croissance économique et l’amélioration des conditions de vie des populations. Intitulée « Améliorations du Processus d’élaboration du budget », la quatrième thématique vise à présenter les éléments nouveaux qui seront pris en compte dans le processus de préparation du budget en 2027 en dépenses. A ce titre, seront déroulées quelques insuffisances persistantes dans le processus budgétaire, les améliorations proposées par le MINFI et le MINEPAT et les actions devant être menées par les ministères sectoriels pour rendre effectives ces innovations.

La cinquième et dernière thématique a pour objectifs de faire l’état des lieux des principaux outils et de l’accompagnement des administrations sectorielles à l’élaboration de leurs budgets et de présenter les innovations proposées. Je reste convaincu que vous saurez, comme par le passé, tirer profit de ces assises pour permettre à notre processus budgétaire de se renforcer davantage et de produire à terme, un projet de loi des finances 2027 et des documents budgétaires qui répondent aux normes de qualité visés par la réforme en cours des finances publiques et qui apportent satisfaction à l’ensemble des camerounais.»

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique
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Au cœur des enjeux de cette concertation de la réunion qui se tient à Libreville au Gabon,, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur.

Libreville, la capitale gabonaise abrite du 21 au 25 septembre 2026, une réunion ministérielle de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) consacrée à la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des Systèmes d’information énergétique nationaux (SIEN). Un événement d’envergure précédé par des travaux d’experts.

Cette rencontre stratégique réunit les ministres de l’énergie des six pays de la CEMAC, l’Union africaine (UA) ainsi que les partenaires techniques et financiers entre autres. Initiée à travers le projet d’Harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre, elle est placée sois le leadership de la Commission de la CEMAC.

Au cœur des enjeux de cette concertation, informe le journal Cameroon Tribune, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur. Le journal informe que les attentes majeures de la CEMAC résident dans l’appropriation politique des plans d’action nationaux, l’allocation de ressources budgétaires nationales pérennes et l’adoption d’un dispositif communautaire permettant la mise en place effective du Système d’information énergétique régional.

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés
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Le bilan de la nuit du 16 au 17 septembre 2026 fait état de 14 civils assassinés et de nombreux blessés.

Dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 aux environs de 2 heures du matin, une dizaine d’éléments de la secte terroriste Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP), groupe armé djihadiste affilié à l’organisation Etat islamique ont attaqué des civiles dans la localité de Madegoua, située à 11km de l’arrondissement de Makary, département du Logone-et-Chari dans la région de l’Extrême-Nord.

Selon le communiqué publié par Cyrille Serge Atonfack Guemo, chef de division de la communication au ministère de la Défense (Mindef), l’attaque terroriste a fait 13 civils morts sur le site, 1 quatorzième décédé des suites de ses blessures et 2 autres grièvement blessés et admis en soins intensifs au centre hospitalier de Mada.

«Sur le plan opérationnel, une vaste manœuvre de traque et de ratissage a aussi été lancée, en parfaite coordination avec l’ensemble des forces engagées dans la zone. Un dispositif de sécurisation renforcé demeure maintenu sur place afin de garantir la quiétude des populations et de parer à toute éventualité» renseigne le communiqué.

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Lions indomptables : rentrée des classes à Garoua

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique
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Les Lions indomptables ont entament la campagne éliminatoire de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027 ce jeudi à Garoua, par un match contre les Comores. A cet effet, les 26 joueurs convoqués par David Pagou regagnent progressivement leur tanière de l’hôtel Hilton ce lundi. Entre dimanche et lundi, 16 des joueurs étaient déjà dans le groupe hier et ont entamé quelques exercices dans les infrastructures de l’hôtel. Il s’agit notamment d’une séance de stretching sur le court de tennis, afin de délier les muscles après de longs voyages. Dans l’après-midi, une première sortie grandeur nature sur le stade de Ngoa-Ekelle, couramment appelé Stade militaire. Le groupe qui devrait être complet aujourd’hui, s’envolera pour Garoua, capitale de la région du Nord.

Pour cette fenêtre internationale, trois rencontres sont au menu du regroupement des Lions indomptables. Ce 24 septembre, le Cameroun affronte les Comores. Un adversaire que le pays d’accueil connaît déjà, pour l’avoir rencontré ces dernières années, dont lors de la CAN 2021 à Yaoundé. Les Cœlacanthes ont déjà posé leurs valises à Yaoundé depuis hier. La conférence de presse d’avant-match est prévue demain soir dans l’antre du stade Roumde Adjia de Garoua. Cinq jours plus tard, les Lions indomptables affronteront les Diables rouges du Congo, à Brazzaville.

Les 26 de David Pagou

Après ces deux rencontres comptant pour les éliminatoires de la Can 2027, les Lions indomptables fermeront la fenêtre Fifa par un match amical contre les Eléphants de Côte d’ivoire. Un match qui a priori n’aura rien d’amical entre deux sélections sœurs qui rivalisent traditionnellement à travers leurs supporters et leurs peuples. Le duel Eto’o-Drogba des années 2000 a cédé la place au duel des « belles-familles ». L’épouse de Samuel Eto’o étant de nationalité ivoirienne. Mais de façon plus sportive, ces deux nations savent se tutoyer au fil des générations de joueurs. Toutes les deux sélections sont en phase de reconstruction. Rendez-vous le 3 octobre pour cet autre duel.

Les activités du match ici

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