Connect with us

Actualités locales

China’s call for open, interconnected cooperation paradigm boosts Asia-Pacific sustainability — expert

Published

on

China’s call for open, interconnected cooperation paradigm boosts Asia-Pacific sustainability — expert
Spread the love

A Kyrgyz expert said China’s advocacy for open, inclusive, and interconnected Asia-Pacific cooperation — through initiatives like the Global Governance Initiative and institutional opening-up — strengthens multilateral ties, supports sustainable development, and promotes regional stability and growth.

BISHKEK, Oct. 31 (Xinhua) — China’s advocate for building an open and interconnected paradigm for Asia-Pacific cooperation helps strengthen multilateral ties and promote sustainable development across the region, a Kyrgyz political scientist has said.

China’s call rejects geopolitical confrontation and is in favor of inclusive, green and innovative growth, Kubanychbek Taabaldiev, a professor at Kyrgyzstan’s Ala-Too International University, told Xinhua as this year’s APEC Economic Leaders’ Meeting opened in Gyeongju, South Korea.

« China’s voice is particularly relevant in the face of global economic and environmental challenges, » he said, noting that given China’s growing global influence, its proposals are drawing increasing attention and respect throughout the Asia-Pacific region.

In the eyes of Taabaldiev, China’s concrete actions, including facilitating infrastructure and supporting digital and green transformation in the region, have demonstrated its consistent commitment to this concept.

Also, China advocates for trade liberalization, the reduction of tariff barriers, and the strengthening of supply chains, which contribute to the stability and predictability of the regional economy, the expert added.

The recommendations of the 15th Five-Year Plan (2026-2030) adopted by the recently concluded fourth plenary session of the 20th Communist Party of China Central Committee stated that China will continue to expand opening-up at the institutional level, safeguard the multilateral trading system, and share opportunities with the rest of the world and promote common development.

Regarding the document, the expert said China is expected to continue to strengthen its position internationally and deepen multilateral and bilateral ties based on openness through institutional reforms.

He also expressed the belief that « China will remain a significant economic driver and a source of investment. »

China’s continuous openness and inclusiveness could have a positive impact on the region and in such areas as the digital economy, renewable energy and logistics, he said.

« This will strengthen the foundation for sustainable development in the Asia-Pacific region and the world as a whole, » he noted.

Chinese President Xi Jinping proposed the Global Governance Initiative at the « Shanghai Cooperation Organization Plus » Meeting in China’s Tianjin this year.

The expert said the initiative « is especially important for Asia-Pacific countries, as the region encompasses diverse political systems, varying levels of economic development and different strategic interests. »

« In the context of growing unilateralism and protectionism, this initiative offers an alternative model — one based on dialogue, mutual respect and joint decision-making, » he said.

The initiative could become a foundation for deeper cooperation in many areas such as digital regulation, environmental protection, stable supply chains and joint crisis response, he said, noting that it encourages Asia-Pacific economies to pool their efforts in countering the fragmentation of the global economy.■

China’s call for open, interconnected cooperation paradigm boosts Asia-Pacific sustainability — expert
Les derniers articles par Xinhua News (tout voir)

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

un port en difficulté après 10 ans d’exploitation

Published

on

un port en difficulté après 10 ans d’exploitation
Spread the love

Selon les classements de la Banque mondiale et de Global Market Intelligence, le port de Kribi, dix ans après sa mise en service, pointe à la 395e place sur 400 dans le monde (avant-avant-avant-avant-dernier).

Symbole de l’émergence, les premiers navires sont accueillis au port de Kribi en 2014. C’est le 22 juin 2017 que l’infrastructure portuaire a accueilli son tout premier navire commercial. Avec plus de 800 milliards de FCFA d’investissements, le principal critère qui fonde ces classements est le temps de traitement d’un navire à quai, explique le journaliste économique Albin Njilo.

«Et pourtant, avec un tirant d’eau de 16 mètres, le port de Kribi dispose du tirant d’eau le plus important d’Afrique centrale et peut accueillir de grands navires. Malgré cela, ce port n’a jamais réussi à capter les exportations du Tchad et de la RCA. Symbole de l’émergence, le projet initial vendu par le ministre Louis Paul Motazé était celui d’un complexe industrialo-portuaire. Plus de 15 ans après la pose de la première pierre, le complexe compte à peine dix entreprises», ajoute-t-il.

«Lorsque le ministre des Finances faisait la promotion de ce projet, il ignorait les remarques de Christian Penda Ekoka, qui était à l’époque conseiller économique du président. Ce dernier déconseillait de concentrer autant d’investissements à Kribi et proposait, avec ces financements, de développer Kribi et Limbé afin de créer une combinaison portuaire», poursuit le journaliste de Construire Ensemble.

«Le ministre a préféré endetter le pays pour construire une infrastructure qui, dix ans après, ne produit toujours pas les résultats escomptés à l’exportation. Plus grave encore, il a endetté le pays pour construire une autoroute reliant le port de Kribi au futur terminal minier de Lolabé. Pourtant, Kribi n’est toujours pas reliée à Douala par une route véritablement praticable», conclut Albin Njilo.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

le domicile du maire de Douala 1er ravagé par un incendie

Published

on

Spread the love

La résidence de Jean-Jacques Lengue Malapa, maire de Douala 1er, a été ravagée par un incendie ce lundi 7 septembre 2026 en fin d’après-midi. Les flammes, qui se sont déclarées entre 16h30 et 17h au quartier Bonamoussadi, ont été maîtrisées par les sapeurs-pompiers.

Un important incendie a frappé le domicile du maire de Douala 1er, Jean-Jacques Lengue Malapa, ce 7 septembre. Selon les premières informations communiquées par l’élu local, le feu s’est déclaré entre 16h30 et 17h, avant de se propager rapidement dans la résidence.

Alertant lui-même les sapeurs-pompiers, le maire a vu les secours intervenir pour circonscrire les flammes. « Tout a brûlé », a-t-il indiqué à notre reporter, sans toutefois préciser l’ampleur exacte des pertes.

L’incident a rapidement attiré une importante foule sur les lieux. Plusieurs personnalités sont venues apporter leur soutien au maire, parmi lesquelles le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua. Pour l’heure, l’origine de l’incendie demeure inconnue, tandis que l’évaluation complète des dégâts est encore attendue.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« ce n’est plus un problème d’incivisme, mais d’État »

Published

on

« ce n’est plus un problème d’incivisme, mais d’État »
Spread the love

La gestion des déchets dans les grandes villes camerounaises suscite une nouvelle interpellation. Dans une tribune consacrée à l’insalubrité urbaine, la femme politique Tiriane Balbine Noah estime que l’État doit davantage assumer ses responsabilités face à l’accumulation des ordures dans plusieurs quartiers de Yaoundé et de Douala.

La tribune revient notamment sur une visite effectuée le 28 août à Nsimeyong et Melen par le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, la ministre de l’Habitat et du Développement urbain, Célestine Ketcha Courtès, et le ministre délégué à la Décentralisation, Georges Elanga Obam.

Lire la tribune de Tiriane Balbine Noah :

« CAMEROUN, VILLES POUBELLES : L’ÉTAT FACE À SES RESPONSABILITÉS

Le 28 août 2026, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, la ministre de l’Habitat, Célestine Ketcha Courtès, et le ministre délégué à la Décentralisation, Georges Elanga Obam, se sont rendus à Nsimeyong et à Melen. Sur place : un tas d’immondices bloquant la voie publique devant le Collège Victor Hugo. Des riverains, à bout de patience, ont jeté des sacs d’ordures devant les véhicules officiels. Ce geste n’est pas un incident isolé. C’est un verdict populaire sur des années de gestion défaillante.

LES FAITS, SANS DÉTOUR

Yaoundé produit chaque jour entre 2 000 et 3 000 tonnes de déchets. À peine la moitié est collectée. Douala n’est pas épargnée, avec près de 2 700 tonnes quotidiennes. Ce n’est pas un problème d’incivisme des populations, comme on l’entend trop souvent dans les discours officiels. C’est un problème de financement, de contrats mal ficelés, et de gouvernance défaillante.

UNE DETTE D’ÉTAT QUI ÉTOUFFE LE SERVICE PUBLIC

Hysacam et son concurrent Thychlof sont créanciers de l’État et de la Communauté urbaine de Yaoundé à hauteur d’environ 13 milliards de FCFA — contre 7,7 milliards recensés par la Caisse autonome d’amortissement en juin 2024. La dette croît. Pourtant, un droit d’accise spécial de 0,5 % sur les importations existe depuis 2019, précisément pour financer ce service. Chaque citoyen le paie déjà sur ses achats. Où va cet argent ?

Conséquence directe : des grèves de salaire récurrentes chez Hysacam depuis 2019. Des agents qui nettoient nos rues chaque jour ne devraient jamais avoir à faire grève pour être payés. C’est l’État, en amont, qui met en péril leurs salaires en ne réglant pas ses propres factures.

ET CETTE CONFUSION INSTITUTIONNELLE QUI COÛTE CHER…

À Yaoundé, la collecte est répartie en quatre lots contractuels. Hysacam en détient trois, pour 45 milliards de FCFA. Thychlof gère Yaoundé III et VI, pour 16 milliards. Au pont de Tam-Tam, à la frontière de ces zones, chaque prestataire renvoie la responsabilité à l’autre — pendant que les ordures, elles, ne choisissent pas leur arrondissement. Cette même confusion existe entre ministères : en janvier 2026, le MINAT distribuait des brouettes pendant que le MINHDU rétrocédait des balayeuses, dans deux opérations parallèles, sans chef de file identifié.

NOUS AVONS SOUS NOS PIEDS UNE BOMBE SANITAIRE, PAS UN PROBLÈME D’ESTHÉTIQUE

Une étude menée à Douala IV a établi un lien direct entre dépôts sauvages et prévalence élevée de choléra, typhoïde, paludisme, parasitoses et dermatoses. Biyem-Assi, l’un des quartiers de Yaoundé les plus touchés par l’insalubrité, a déjà connu une alerte au choléra en 2025.

L’OMS a recensé, en 2024, une hausse mondiale de 50 % des décès liés à cette seule maladie — pourtant évitable. Les enfants qui jouent à proximité de ces dépôts et les récupérateurs informels qui y fouillent à mains nues sont en première ligne.

POURQUOI NE PAS PENSER À :

– Un compte séquestre national, alimenté par le droit d’accise déjà collecté, pour payer les prestataires sans délai.
– Une cartographie publique et opposable des responsabilités, lot par lot.
– Un guichet unique interministériel avec un chef de file clairement désigné.
– L’accélération des projets de valorisation énergétique des déchets : la Sierra Leone transforme déjà 365 000 tonnes de déchets par an en 236,5 GWh d’électricité, sous contrat de 25 ans avec sa compagnie publique.
– Une évaluation annuelle, publique, devant le Parlement, de l’exécution des contrats et de la dette de l’État.

Le Cameroun ne manque ni de textes, ni de réunions, ni de bonnes intentions affichées devant les caméras. Il manque d’un État qui paie ses factures à temps, qui clarifie qui fait quoi, et qui transforme ses déchets en ressource plutôt qu’en honte nationale et en danger sanitaire.

C’est un chantier de gouvernance. Il ne peut plus attendre une nouvelle réunion.
«Nous avons Une Nation à Bâtir et Un Cameroun à construire. »
Le reste… C’est le reste ».

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici