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Serbian minister has “high expectations” for global leaders’ meeting in Beijing to advance women’s empowerment

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Serbian minister has “high expectations” for global leaders’ meeting in Beijing to advance women’s empowerment
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« Every woman’s struggle for rights has meaning, as each effort contributes to the progress we see today, » said a Serbian official ahead of the Global Leaders’ Meeting on Women, to be held in Beijing.

by Xinhua Writer Zhang Xuan

BELGRADE, Oct. 10 (Xinhua) — « I have high expectations for the upcoming global leaders’ meeting on women to be held in Beijing, » said Tatjana Macura, Serbia’s minister without portfolio in charge of gender equality, the prevention of violence against women, and economic and political empowerment of women.

Shortly before attending the meeting, Macura told Xinhua in an interview that her expectation « goes in the direction of protecting the rights of women that have been achieved so far, » adding that it is necessary to recognize how the role of women in society has evolved through generations, to encourage men and women to cooperate, and to build consensus to further promote the « power of women » in the new era.

Macura added that she expects the summit to « focus on safeguarding the rights women have achieved so far. »

« Beijing was in fact the starting basis for the adoption of the Beijing Declaration, » she noted, adding that this year’s event marks 30 years since its adoption.

Macura highlighted that the Beijing Declaration laid the foundation for global legislative efforts aimed at strengthening and protecting women’s rights. « The very fact that, three decades later, work in this field continues shows how meaningful and enduring that commitment has been, » she said. « China’s decision to gather world leaders again in Beijing to revisit these goals sends a strong message about how seriously the Chinese government takes this issue. »

« Every woman’s struggle for rights has meaning, as each effort contributes to the progress we see today, » Macura added. « I thank Beijing for once again hosting such an important event. »

She further said that Serbia has made notable progress over the past 30 years, especially in women’s economic and political empowerment. Today, women make up approximately 40 percent of members in the Serbian parliament and around 30 percent of the national government. Women also hold key leadership positions, including speaker of the National Assembly and heads of both the Supreme Court and the Constitutional Court.

« In sectors such as healthcare, administration, and even science — women now represent 52 percent of the total number, » she said.

Macura stressed that Serbia has implemented significant legislative measures to safeguard women’s rights, focusing especially on preventing and combating violence against women and girls. In recent years, the country adopted the Law on the Prevention of Domestic Violence, and more recently, the Draft Law on the Exercise of Rights from the Alimony Fund, which guarantees state support to single-parent families — predominantly led by women — during times of need.

Looking ahead, Macura said the current global women’s agenda should shift toward addressing the challenges in protecting women’s rights and outlining the future course of development. « In the 21st century, both society and family life have changed significantly — and so have women’s roles, » she said. « The protection of women’s rights must evolve accordingly, while respecting cultural traditions and values. »

She called for stronger partnerships between men and women, not only on global issues like economic and political empowerment, but also in everyday life. « I strongly support institutional dialogue and the peaceful resolution of conflicts and disputes, » she said.

She added that Serbia supports the vision of humanity as « a deeply interconnected community with a shared future » and recognizes the importance of enhancing global governance to build a peaceful, secure and prosperous world.

Macura also noted that China’s Global Governance Initiative provides an important opportunity to reaffirm that women are key actors in sustainable economic and social development, and that gender equality must be integrated into all global processes.■

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Cabral Libii et Maurice Kamto à couteaux tirés

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Cabral Libii et Maurice Kamto à couteaux tirés
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Si Cabral Libii demande au chef de l’État de nommer enfin son vice-président, Maurice Kamto affirme pour sa part qu’il s’agit d’une véritable supercherie.

Ce 21 septembre 2026, Maurice Kamto, dans sa pensée Nᵒ 126-2026, condamne l’idée de nommer au Cameroun un vice-président. Pour lui ce serait bien de la laisser mourir.

« Une fois n’est pas coutume : je suis d’accord, mais pas pour les mêmes raisons, avec ceux du pouvoir qui disent de ne plus parler de vice-président de la République au Cameroun. Car il s’agit d’une véritable supercherie imposée à la hussarde par des personnes qui se rêvent en dauphin constitutionnel avec la complicité d’un Parlement réuni à la hâte en un Congrès d’enregistrement. Il s’agit surtout d’un fantôme introduit par effraction dans notre architecture institutionnelle par violation flagrante et outrageante de l’article 64 de la Constitution de notre pays. Oui, il ne faut plus parler de vice-président nommé successeur du président de la République « élu » dans notre pays, afin que le changement anticonstitutionnel de gouvernement qui l’a créé meure de sa belle mort, par désuétude », écrit-il.

Pour rappel, il y a de cela quelques temps, Cabral Libii, président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN), demandait au chef de l’État de nommer enfin son vice-président. Regardant l’action collective, il pense que cela suffirait à mettre fin aux guerres intestines au sommet de l’État.

« MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, NOMMEZ VOTRE VICE-PRÉSIDENT ! Le vice-président n’est pas un poste administratif de plus à pourvoir. Nommer votre vice-président, c’est sécuriser votre magistère. Je suis conscient de la crise de confiance qui ronge votre entourage. Cependant, en plus de quatre décennies au sommet de l’État, vous avez une ou deux personnalités qui cochent toutes les cases de la loyauté, de la discrétion et de l’expérience dans la gestion de l’État. Un vice-président de cette nature pourrait aider à atténuer les luttes de succession qui paralysent actuellement l’action collective », a-t-il écrit.

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25 000 cartouches de chasse saisies dans un véhicule

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Les agents de la Brigade Mobile des Douanes de Garoua-Boulaï ont intercepté, au poste de contrôle de Yokosiré, une importante cargaison de munitions et de plombs présumés de contrebande. Le propriétaire du véhicule a été interpellé.

Une importante cargaison de munitions a été saisie au poste fixe de Yokosiré, à l’entrée de Garoua-Boulaï, dans la région de l’Est. Lors d’un contrôle routier, les éléments de la Brigade Mobile des Douanes ont découvert 25 000 cartouches de chasse, réparties dans 25 colis, ainsi que 24 paquets de plombs.

Selon les informations communiquées par les services douaniers, les marchandises étaient dissimulées dans un véhicule et camouflées à l’aide d’effets militaires afin d’échapper aux contrôles.

Le propriétaire du véhicule a été interpellé et remis à l’antenne de la Sécurité militaire du poste-frontière de Garoua-Boulaï pour les besoins de l’enquête. Un procès-verbal a été dressé et la cargaison ainsi que le véhicule ont été placés sous scellés.

Les investigations se poursuivent afin d’établir l’origine de la cargaison et de déterminer les éventuelles complicités dans ce trafic présumé

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la famille demande une enquête indépendante

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la famille demande une enquête indépendante
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La famille de Moukoko Essoe Ozanne, une élève de 11 ans et 11 mois décédée vendredi 18 septembre au collège de La Salle à Douala, demande l’ouverture d’une enquête indépendante pour établir les circonstances exactes de sa mort.

Dans une lettre adressée aux médias et à l’opinion publique, la famille indique que la jeune fille, scolarisée en classe de 5ᵉ A, se trouvait dans l’enceinte de l’établissement dans le cadre de sa scolarité lorsqu’elle est décédée.

« Un enfant confié à l’école pour apprendre et grandir ne devrait jamais y perdre la vie », écrit la famille, qui dit vouloir « la vérité, la justice et la sécurité de tous les enfants scolarisés ».

Les proches de la victime demandent aux autorités compétentes de diligenter une enquête « sérieuse et transparente », afin de déterminer les circonstances du décès et d’établir d’éventuelles responsabilités. Ils souhaitent également que les conclusions des investigations soient officiellement communiquées à la famille.

Lire la lettre de la famille :

Famille Moukoko
Tél : 677013526 / 699385357

À Messieurs les Directeurs de Publication,
Aux Responsables des médias (presse écrite, radio, télévision et en ligne),
À l’Opinion publique, Douala – Cameroun

Objet : Appel à la solidarité et à la transparence suite au décès de notre fille, Moukoko Essoe Ozanne, survenu dans l’enceinte du collège de La Salle

Mesdames, Messieurs, Chers concitoyens,

C’est avec une douleur profonde et une grande consternation que nous, famille Moukoko, nous adressons à vous aujourd’hui par le biais des médias, afin de porter à la connaissance de l’opinion publique le drame qui a frappé notre foyer.

Notre fille, Moukoko Essoe Ozanne, âgée de 11 ans et 11 mois, élève en classe de 5ème A au collège de La Salle à Douala, est décédée le Vendredi 18 Septembre 2026, alors qu’elle se trouvait dans l’enceinte de son établissement scolaire, dans le cadre normal de sa scolarité.

Un enfant confié à l’école pour apprendre et grandir ne devrait jamais y perdre la vie. C’est pourquoi, au-delà de notre douleur, nous estimons qu’il est de notre devoir, en tant que parents et en tant que citoyens, de rendre publique cette tragédie et d’en exiger toute la lumière.

Nous lançons donc un double appel :

1. Aux autorités compétentes – Nous demandons qu’une enquête indépendante, sérieuse et transparente soit ouverte afin d’établir les circonstances exactes du décès de notre fille, d’identifier les éventuelles responsabilités et d’en communiquer officiellement les conclusions à notre famille.

2. À l’opinion publique et aux témoins – Toute personne ayant été témoin, de près ou de loin, des faits survenus ce jour-là au collège de La Salle, ou détenant des informations utiles, est priée de se manifester et de nous contacter aux numéros suivants : 677550361 / 677532235. Chaque témoignage compte pour la manifestation de la vérité.

3. Aux médias – Nous vous remercions de bien vouloir relayer cette information avec dignité et respect de la mémoire de notre enfant, afin que ce drame ne sombre pas dans l’oubli et que des mesures soient prises pour protéger d’autres enfants. Nous ne cherchons pas de polémique.

Nous cherchons la vérité, la justice et la sécurité de tous les enfants scolarisés. Nous comptons sur votre compréhension, votre solidarité et votre professionnalisme.

Fait à Douala, le Samedi 18 Septembre 2026
Pour la famille Dr. Seppo Martin Emmanuel Patrick
Représentant de la famille

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