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meeting de Issa Tchiroma à Tsinga, l’appel au vote lancé

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meeting de Issa Tchiroma à Tsinga, l’appel au vote lancé
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L’esplanade de l’artisanat au quartier Tsinga à Yaoundé a abrité ce 3 octobre le meeting du candidat du FSNC.

Issa Tchiroma Bakary a saisi l’occasion pour présenter son programme au public et demander à ses sympathisants d’être prêts à voter le 12 octobre prochain.

Il y a encore deux mois, il exerçait une fonction de ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi dans le gouvernement du président Paul Biya.

Mais aujourd’hui candidat, Issa Tchiroma Bakary, en campagne électorale pour l’élection présidentielle, dit à qui veut l’entendre, que le président Paul Biya n’exerce plus la fonction présidentielle.

« Paul Biya n’exerce plus la fonction présidentielle », a indiqué Issa Tchiroma Bakary, candidat à l’élection présidentielle investi par le Front national pour le Salut du Cameroun (Fnsc).

Issa Tchiroma s’exprimait ainsi dans une interview sur Africa News.

Le président national du Front national pour le Salut du Cameroun (Fnsc) a enregistré depuis le début de la campagne électorale de nombreux soutiens de la part d’acteurs politiques mais également de la société civile.

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L’AS Saint-Étienne a flashé sur une pépite camerounaise de 17 ans

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L’AS Saint-Étienne continue de miser sur la jeunesse. Dans le Forez, le club suit de près David Bondoma, jeune milieu de terrain camerounais de 17 […]

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Me Fabien Kengne dénonce une « haine tribale » et une « kamtophobie » à l’approche des élections

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Me Fabien Kengne dénonce une « haine tribale » et une « kamtophobie » à l’approche des élections
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À l’approche des élections législatives et municipales, la bataille politique s’intensifie sur les réseaux sociaux, avec en toile de fond la présence déterminante du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). Cette fois, le débat prend la forme d’accusations de menaces et d’intimidations à caractère communautaire. Me Fabien Kengne est monté au créneau pour contester les accusations visant des personnes présentées comme appartenant à la communauté bamiléké et soupçonnées de s’en prendre à des militants en raison de leurs choix politiques.

Dans une publication sur son compte Facebook officiel, l’avocat dénonce ce qu’il considère comme une campagne dirigée contre le MRC et son ancien président, le professeur Maurice Kamto. Sa réaction fait suite à la diffusion d’un communiqué d’un parti politique dit de l’opposition, faisant état de menaces contre des militants qui soutiendraient un autre responsable politique plutôt que l’ancien dirigeant du parti.

Le ton n’a rien d’une note diplomatique. Me Kengne y évoque une « haine tribale » et une « kamtophobie » dont les auteurs ne parviendraient pas, selon lui, à surmonter « l’indignation collective ». Il ironise sur leur ligne politique, qu’il juge en pleine « autodestruction », et rappelle que Maurice Kamto n’est plus à la tête du MRC, « au cas où ça [leur] échapperait encore ».

L’avocat convoque ensuite le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), le parti au pouvoir. « Il y a longtemps je disais que même le RDPC nous a retrouvé très tard dans la toile ! », écrit-il.

Pour les soutiens du MRC, cette séquence n’a rien d’un hasard. Ils y voient la marque d’adversaires politiques inquiets du poids du parti dans les scrutins à venir. Selon eux, le MRC, prêt et organisé, aborde l’échéance en position de force, et certains acteurs, sur les réseaux sociaux, dans les médias ou au sein même de formations de l’opposition, anticiperaient déjà une défaite. D’où, estiment-ils, cette tentative de déplacer le débat du terrain politique vers celui de l’appartenance ethnique. Ils soupçonnent aussi des manœuvres favorables au pouvoir en place.

Dans un contexte où les accusations de tribalisme peuvent rapidement empoisonner le débat public, la prudence s’impose. Formulées sans éléments précis permettant d’identifier les auteurs des faits dénoncés, elles risquent de transformer des différends politiques en affrontements communautaires. Les menaces alléguées, si elles sont avérées, doivent être documentées et leurs auteurs identifiés, quelle que soit leur appartenance politique ou ethnique.

Source : Africa Renaissance TV

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Serge Branco tranche sur Tchatchoua et Tchamadeu : « Ils se complètent »

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L’ancien international camerounais Serge Branco a livré son analyse sur le rendement des deux latéraux droits des Lions Indomptables, Jackson Tchatchoua et Junior Tchamadeu. Pour […]

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