Actualités locales
Joshua Osih brave la peur et redonne espoir à Kumba
À Kumba, au cœur de la région du Sud-Ouest, les vestiges visibles d’un conflit armé n’intimident pas Joshua Osih, candidat du Front social-démocrate (SDF) à la présidentielle.
Alors que la campagne pour l’élection présidentielle du 12 octobre au Cameroun se poursuit, un enjeu clé domine les programmes des 12 candidats : le conflit armé anglophone en cours.
Nombre d’entre eux ont détaillé comment ils résoudraient la crise s’ils étaient élus, mais ils le font souvent à des kilomètres des tirs les plus violents.
Avant le lancement officiel de la campagne, Bello Bouba Maigari et Ateki Seta Caxton se sont rendus à Buea, Limbé et Bamenda.
Akere Muna a lancé sa campagne à Tiko, dans la région du Sud-Ouest. Ces trois candidats, désormais membres d’une coalition, ont démontré la nécessité de s’exprimer là où se trouvent les victimes.
Mais un candidat a démontré qu’il ne se laisserait pas intimider par le conflit : Joshua Osih, du SDF.
Il a déposé son dossier de candidature au bureau régional d’Élections Cameroun à Bamenda, dans la région du Nord-Ouest.
Avant le lancement officiel de la campagne, il s’est rendu à Ndian, dans la région du Sud-Ouest.
Le 27 septembre, il a officiellement lancé sa campagne à Bamenda et, le lendemain, il était à Kumba.
« Ne votez pas pour quelqu’un qui n’est pas venu vous parler directement », a-t-il déclaré aux habitants de Fiango, à Kumba.
Il a ajouté : « Cette crise perdure parce que le régime actuel ne souhaite pas la résoudre. »
Kumba, ancien bastion du SDF
Avant l’éclatement de la crise anglophone, le SDF contrôlait les municipalités de Kumba.
« C’est le moment de reprendre ce que nous avons perdu », a déclaré Joshua à la population. « Je ne suis pas venu faire campagne, mais pour solliciter votre bénédiction. Je ne peux pas faire campagne chez moi. Je suis né ici », a-t-il déclaré, sous les acclamations de la foule rassemblée sur le terrain de l’école primaire de Fiango.
Selon lui, la crise sert les intérêts du régime et il a exhorté la population à ne pas avoir peur.
« Il existe une arme plus puissante que celle qui est dans le fusil : le bulletin de vote rose », a-t-il déclaré, leur demandant de l’utiliser le jour du scrutin pour mettre fin à la crise.
Il a promis que cent jours seulement au pouvoir lui suffiraient pour résoudre le conflit.
Braver l’insécurité
Le SDF est le seul parti d’opposition à faire campagne dans les régions anglophones de l’intérieur. Malgré l’interdiction de toute activité électorale par les combattants séparatistes, le SDF affirme ne pas se laisser intimider.
« Si vous ne votez pas, nous continuerons à faire face à cette crise. Mon administration apportera le pouvoir au peuple. Vous bénéficierez d’une éducation et de soins de santé gratuits, et il y aura des emplois pour tous », a-t-il déclaré.
La sécurité a été renforcée à Kumba, avec des points de contrôle tous les quatre kilomètres. Cela illustre les conditions difficiles pour les habitants, devenus des cibles pour ceux qui aspirent à une nation séparatiste.
« Nous sommes fatigués et souhaitons la fin de cette crise. Nous vous envoyons à Yaoundé, où vous pourrez la résoudre », a déclaré la direction du SDF à Joshua Osih.
« Nous veillerons également à reconquérir les conseils perdus », a-t-elle ajouté.
Joshua Osih ne s’est pas limité à un seul endroit. Il a arpenté les rues de Kumba pour rencontrer les habitants, qui l’appellent « Papa ».
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
plusieurs quartiers seront privés d’eau potable le mardi 22 septembre
La Camwater a annoncé ce lundi 21 septembre, d’importantes perturbations dans la desserte en eau potable dans plusieurs quartiers de Maroua. Cette interruption est liée à des travaux de raccordement de nouvelles canalisations au réseau de transport existant interviendra le mardi 22 septembre 2026.
La desserte en eau potable sera temporairement perturbée dans plusieurs quartiers de la ville de Maroua, dans la région de l’Extrême-Nord. Selon un communiqué de la délégation régionale de l’Extrême-Nord de la Camwater, ces perturbations interviennent dans le cadre des travaux de raccordement de canalisations posées au titre du Projet 09 Villes – Phase 2 au réseau de transport existant DN400.
En effet, ces travaux nécessiteront l’arrêt temporaire de la production au champ captant de Kongola, entraînant une interruption de la distribution dans les quartiers Djarengol Kodeck, Dougoy, Doursoungo, Louggéo, Sararé, Ouro-Bikordi, Lopéré, Founangue, Kakatéré, Diguïrwo, Djoudandou, Doualaré, Pont Vert, Hardé, Domayo et Zokok.
Face à ces perturbations, l’entreprise dirigée par Dr Moussa Blaise invite les populations concernées à constituer des réserves d’eau avant le démarrage des travaux afin de limiter les désagréments. La remise en service des installations et le rétablissement progressif de la desserte sont prévus dès l’achèvement des travaux.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
mort mystérieuse d’une élève de 12 ans au Collège De La Salle

Une élève de 12 ans est décédée vendredi 18 septembre au Collège De La Salle, à Akwa, dans la ville de Douala, dans des circonstances qui suscitent l’indignation du Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (SNAES).
La victime, identifiée comme Essoe Moukoko Ozanne, était scolarisée en classe de 5ᵉ A. Dans un communiqué relayé par le syndicat, le SNAES affirme que l’élève est décédée après avoir été retrouvée dans un état préoccupant au sein de l’établissement.
Le syndicat évoque des examens réalisés à l’Hôpital Laquintinie de Douala et fait état de traces qui, selon lui, pourraient indiquer une consommation forcée de substances ainsi que des violences sexuelles. Ces éléments n’ont toutefois pas, à ce stade, été corroborés publiquement par une source judiciaire indépendante.
Le SNAES demande l’ouverture d’une enquête criminelle afin de déterminer les circonstances exactes du décès et d’identifier d’éventuels responsables.
Lire le communiqué du SNAES :
ALERTE ROUGE : L’ÉCOLE CAMEROUNAISE EN DEUIL – JUSTICE POUR LA PETITE ESSOE MOUKOKO OZANNE (12 ANS)
(Au collège de la salle à Douala)
Le Syndicat national autonome de l’enseignement secondaire (SNAES) pleure de rage et d’indignation. L’école n’est plus un sanctuaire, c’est devenu une zone de danger de mort pour nos enfants.
Le vendredi 18 septembre 2026, l’innocence a été fauchée au sein du Collège De La Salle à Douala (Akwa). La petite Essoe Moukoko Ozanne, 12 ans, élève en 5ᵉ A, a perdu la vie dans des conditions atroces, au sein d’un établissement qui, comme tant d’autres, est laissé démuni face au grand banditisme.
Les analyses des médecins légistes de l’hôpital Laquintinie ont découvert l’insoutenable : notre jeune fille a été lourdement droguée de force (une substance verdâtre retrouvée sur sa langue). Des prédateurs l’ont violée et sodomisée, laissant leurs saletés biologiques (traces de sperme). Elle a succombé à la forte dose de dr*gue qu’elle a reçue. Comment lutter à mains nues contre des criminels qui infiltrent nos murs avec du poison ?
Jusqu’à quand allons-nous tolérer cela ?
Après l’élève Blériot Tsanou poignardé à Deïdo, après le meurtre du professeur Boris Njomi Tchakounté à Nkolbisson… Voici Ozanne. L’infiltration des stupéfiants, notamment le Tramadol et le cannabis qui touchent 21 % des jeunes, détruit nos écoles.
Il est temps que l’État assume son rôle régalien ! Le financement de l’éducation et de la sécurité incombe à l’État ! L’État doit donner aux établissements publics les moyens d’assurer leur sécurité, et exiger que les établissements privés soient systématiquement à la hauteur. On ne badine pas avec la vie de nos enfants !
Le SNAES exige des actes forts et financés par le gouvernement :
- Une enquête criminelle d’envergure pour arrêter ces monstres !
- Un financement massif de l’État pour la sécurité de toutes nos écoles publiques !
- L’obligation pour les écoles privées d’être à la hauteur des mêmes standards de sécurité !
- Le déploiement d’une vraie police scolaire pour éradiquer les dealers de nos établissements !
- La prison à vie pour les prédateurs en milieu scolaire selon l’article 350 du Code pénal !
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
les chiffres de ses débuts à la tête des Lions Indomptables
Depuis sa nomination à la tête de la sélection nationale du Cameroun, le 1er décembre 2025, David Pagou a dirigé les Lions Indomptables à sept reprises. Son bilan affiche quatre victoires, un match nul et deux défaites.
Le technicien camerounais a notamment conduit son équipe jusqu’en quarts de finale de la CAN 2026, avec des succès face au Gabon (1-0), au Mozambique (2-1) et à l’Afrique du Sud (2-1), après un nul contre la Côte d’Ivoire (1-1). Le parcours s’est arrêté face au Maroc (0-2).
Lors des FIFA Series, le Cameroun s’est incliné contre l’Australie (0-1), avant de s’imposer face à la Chine (2-0).
Bilan de David Pagou :
- 7 matchs
- 4 victoires
- 1 nul
- 2 défaites
Le prochain rendez-vous est déjà fixé. Les Lions Indomptables affronteront les Comores le 24 septembre, puis le Congo le 29 septembre. Deux nouvelles rencontres qui permettront à David Pagou de poursuivre son aventure à la tête de la sélection camerounaise.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














