Actualités locales
vague de démissions de jeunes à Maroua I, le bastion de Paul Biya vacille à deux mois de la présidentielle
À moins de deux mois de l’élection présidentielle, le parti au pouvoir est confronté à une fracture interne dans le Diamaré Dickson, région de l’Extrême-Nord.
Dans l’arrondissement de Maroua I, plusieurs militants ont décidé de tourner le dos au Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) du président Paul Biya, créant un climat de tension et d’incertitude.
Parmi ces départs, la démission retentissante du président de la branche jeunesse de la section Diamaré Centre 1 du RDPC et d’un groupe important de jeunes militants marque un tournant.
Ce geste symbolique traduit une fracture qui ébranle la base locale du parti, jusque-là considérée comme solide et mobilisée.
Les jeunes démissionnaires, bien qu’ayant officiellement quitté les rangs du RDPC, n’ont pas encore rejoint un autre parti politique.
Cette décision traduit avant tout un profond sentiment de frustration et de désillusion, accumulé au fil des ans.
Selon plusieurs sources, le parti est accusé de marginaliser constamment les jeunes et de ne pas leur offrir de réelles perspectives de participation active à la vie politique et socio-économique locale.
« Nous avons donné notre énergie, notre temps et notre engagement, mais en retour, nous n’avons reçu que de la frustration », confie l’un des jeunes militants démissionnaires.
Ce départ massif intervient à un moment crucial, alors que le parti se prépare à mobiliser sa base pour l’élection présidentielle.
Dans une région où le RDPC a longtemps bénéficié d’un soutien quasi hégémonique, ces démissions successives pourraient affaiblir l’enthousiasme populaire et affecter la dynamique électorale.
Analystes et observateurs politiques s’accordent à dire que ce mouvement, s’il devait s’étendre à d’autres sections, pourrait être perçu comme un avertissement aux élites locales et aux responsables du parti quant à la nécessité de repenser la gestion de ses militants, en particulier des jeunes.
Pour l’instant, ces anciens militants restent sans affiliation politique déclarée. Leur avenir, entre protestation silencieuse et possible adhésion à d’autres forces politiques, reste incertain.
Mais leur action, survenue quelques semaines avant les élections, rappelle que même dans ses bastions, le RDPC n’est pas à l’abri des fractures internes.
À Maroua I, le climat politique devient donc de plus en plus tendu. L’attention se tourne désormais vers l’avenir : ces départs massifs ne sont-ils qu’un accès de colère passager ou annoncent-ils une restructuration plus profonde du paysage politique local ?
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Actualités locales
Dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème

C’est l’une des premières sorties médiatiques de David Pagou depuis sa nomination comme sélectionneur-entraîneur des Lions indomptables du Cameroun.
Sur le plateau de l’émission “Talents d’Afrique“, David Pagou, récemment nommé sur le banc de l’équipe nationale du Cameroun, explique qu’avoir autant de cadres dans un vestiaire est un problème.
« Pour moi, en tant qu’entraîneur, dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème. Je sais ce que c’est qu’un vestiaire : il y a des goûts et des couleurs, ça ne se discute pas. Donc vous n’allez pas me demander pourquoi je n’ai pas appelé untel ou untel, parce que tous les joueurs camerounais voudraient jouer dans cette équipe nationale. Mais si l’on devait appeler tout le monde, ce ne serait pas possible. On en convoque 28, il n’y en a que 26 sur la feuille de match, 11 sur le terrain, 15 sur le banc de touche. Vous voyez bien : ce sont des choix », a déclaré David Pagou.
Les Lions indomptables du Cameroun préparent la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc. La Fédération camerounaise de football a fait le choix de renvoyer Marc Brys et de nommer David Pagou.
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Actualités locales
Moi, entraîneur du Cameroun, je n’aurais sélectionné ni Onana ni Aboubakar

C’est le point de vue défendu par le sorcier blanc Claude Leroy au sujet de la non sélection de Vincent Aboubacar et d’André Onana par le nouvel entraîneur David Pagou.
Sur le plateau de l’émission “Talents d’Afrique“, Claude Leroy justifie le choix de ne pas sélectionner Vincent Aboubakar et André Onana. À en croire le technicien français, ces deux joueurs arrivent un peu en bout de course.
« Moi, je comprends qu’il n’ait pas pris Onana et Aboubakar. Je pense que si j’avais eu à diriger cette équipe nationale du Cameroun, je n’aurais sélectionné ni l’un ni l’autre. Je le comprends, parce qu’il y a aussi des joueurs qui arrivent un peu en bout de course et qui n’apportent plus grand-chose, ou d’autres qui peuvent être un peu toxiques dans leur comportement et qui n’apportent pas grand-chose », a dit Claude Leroy dans l’émission “Talents d’Afrique“ sur Canal+ Sport 1.
La décision de ne pas sélectionner Vincent Aboubacar et André Onana continue de faire l’objet d’énormément de commentaires.
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Minsep : Samuel Eto’o évoque sa relation avec le ministre Narcisse Mouelle Kombi

Samuel Eto’o a tenu à clarifier sa relation avec le ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi. Il assure qu’il n’entretient aucun conflit personnel avec lui, malgré des divergences d’opinion et de droit.
Le président de la Fédération camerounaise de football, Samuel Eto’o, a profité de son passage sur Info TV pour répondre aux interrogations concernant ses rapports avec le ministre des Sports. « Je n’aurai jamais de problème avec mon aîné », a-t-il insisté, rappelant le respect qu’il porte aux aînés et qualifiant même de « privilège » le fait d’avoir le ministre comme supérieur hiérarchique.
Selon lui, les tensions perçues dans l’opinion publique ne relèvent pas d’un différend personnel, mais uniquement de divergences de droit. Eto’o a également fait savoir que les décisions de la Fecafoot sont régulièrement contestées, mais qu’une large majorité — « 18 ou 19 » a été confirmée par les instances compétentes.
Pour l’ancien capitaine des Lions Indomptables, cette tendance prouve que la fédération agit conformément aux textes en vigueur. Par cette mise au point, Samuel Eto’o cherche à dissiper les malentendus et à rappeler que les débats actuels dans le football camerounais relèvent avant tout de questions juridiques et institutionnelles.
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