Les forces de défense camerounaises ont réussi une opération délicate dans le département du Logone-et-Chari. Treize otages – dix Camerounais et trois Tchadiens – ont été libérés. Malheureusement, l’un d’entre eux a perdu la vie aux mains des ravisseurs.
Une opération de libération à haut risque
C’est un souffle de soulagement mêlé de douleur qui a traversé le Logone-et-Chari. Les forces de défense et de sécurité camerounaises ont mené une opération qui a permis de libérer treize personnes retenues en otages. Parmi elles, dix Camerounais et trois ressortissants tchadiens. Mais la joie est assombrie par la mort tragique d’un captif, exécuté par ses ravisseurs.
Le préfet du département, Mathias Fombélé Tayem, s’est immédiatement rendu sur place. Accompagné d’une délégation, il a rejoint le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari, pour une réunion d’évaluation sécuritaire. Objectif : tirer les enseignements de cette opération et renforcer la protection des populations.
Un appui du Chef de l’État aux rescapés
Au-delà de l’aspect militaire, l’émotion reste vive. Les rescapés, encore marqués par l’épreuve, ont reçu un message de réconfort du président de la République. Une aide symbolique a été remise, signe de solidarité nationale envers les victimes et leurs familles.
Dans cette région frontalière régulièrement secouée par des enlèvements et attaques armées, cette libération apparaît comme une victoire pour les forces de défense camerounaises. Mais elle rappelle aussi la fragilité sécuritaire persistante du Logone-et-Chari, zone où la vigilance reste de mise.







