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un record de 81 candidatures déposées chez ELECAM

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un record de 81 candidatures déposées chez ELECAM
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Fin de la déclaration de candidatures. Le décompte fait par Elections Cameroon ce 21 juillet 2025 à la clôture du dépôt de candidatures, révèle une augmentation inédite du nombre de candidats voulant challenger Paul Biya le 12 octobre prochain.

Depuis le 12 juillet 2025, les commissions de réception des candidatures créées par la direction générale des élections au siège d’Elecam et dans les délégations régionales ont déjà reçu 81 candidatures. 55 candidatures représentent des partis politiques tandis que 26 sont enregistrés comme candidatures indépendantes. Au total, les candidatures masculines dominent avec 74 figures au compteur et sept candidatures féminines.

Sept femmes candidates à la candidature

Les dames qui ont osé se lancer dans la course à la présidentielle en 2025 sont Eliane Véronique Eboutou qui représente le parti politique dénommé Participation nationale pour une action citoyenne au Cameroun (PNACC) ; Mbengono Zouame Epse Ndzie Ngono Guyleine candidate indépendante ; Géneviève Zeh Amvene candidate indépendante, Géraldine Ongmakagne Heu candidate indépendante, Tomaïno Ndam Njoya qui représente l’Union démocratique du Cameroun. Sans oublier Chantale Adélaïde Membouet qui représente le parti UNIVERS et Martine Danielle Befolo Essono qui porte les chances du Mouvement populaire pour l’émergence du Cameroun (MPEC).

Ces amazones ont suivi la voix appelant toutes les femmes à se lancer en politique à tous les niveaux. En dehors de Geneviève Zeh Amvene qui revient après la tentative non aboutie de 2018, les six autres se lancent pour la première fois.

L’expérience des candidats à la manœuvre

Chez les hommes, Paul Biya est le doyen des candidats déclarés. Il se lance à la course à sa propre succession et compte gagner le ticket pour exercer un huitième mandat à la tête du pays. En dehors de lui, plusieurs figurent de l’opposition vont compétir pour la deuxième fois.

Il s’agit de Bello Bouba Maïgari qui, après la tentative infructueuse de 1992, se représente en 2025 après avoir rompu l’alliance avec la majorité présidentielle.

Maurice Kamto revient aussi pour la deuxième fois en changeant les couleurs du parti politique. En 2018, il s’est présenté sous la bannière du MRC. En 2025, il est investi par le MANIDEM.

Même démarche pour Cabral Libii qui est à sa deuxième tentative. En 2018, il s’est présenté sous les couleurs du parti UNIVERS. En 2025, il garde le squelette de sa politique et se présente sous la bannière du PCRN.

Il fait un jeu de chaise avec Me Akere Muna qui est investi en 2025 par le parti Univers. En 2018, il a compéti sous le Mouvement NOW.

Au contraire, Joshua Osih reste à la même place. Le chairman porte les chances du SDF à l’élection du 12 octobre 2025. En 2018 pour sa première fois, il était sous la bannière du même parti, en remplacement de Ni John Fru Ndi, l’opposant historique de Paul Biya depuis 1992.

Même positionnement pour Serge Espoir Matomba. Le Premier secrétaire du PURS reste sous la bannière de son parti politique comme en 2018. Ces figures sont parmi les poids lourds de la présidentielle d’octobre prochain.

Des candidats au potentiel à construire

Dans cette liste, d’autres figures peuvent être ajoutées, bien qu’étant à leur première tentative. C’est le cas de Issa Tchiroma Bakary, ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Il représente le Front pour le salut national du Cameroun au scrutin du 12 octobre. Après avoir milité dans l’opposition en 1992, il a fait alliance avec la majorité présidentielle. Il a rompu cette alliance à la veille de la convocation du corps électoral.

Pourraient aussi être influentes, les figures telles que Pierre Kwemo de l’Union des mouvements socialistes (UMS), Célestin Djamen de l’Alliance patriotique et républicaine du Cameroun APAR), Vincent Sosthène Fouda Essomba du MCPSA, Bertin Kisob du Cameroon Party for Social Justice (CPSJ), Jean Blaise Gwet du MPCC, Tomaïno Ndam Njoya de l’UDC et bien d’autres relativement bien connus de la scène politique nationale.

Des surprises peuvent aussi provenir des candidatures indépendantes. Bien que relativement moins connues, les figures telles que Batoua Silas, Hervé Choupo Kamgaing, Aboubakar Kamaldine Bello Yaya et les autres, peuvent influencer le résultat final au cas où leurs candidatures sont validées. Tout compte fait, toutes les candidatures se valent du point de vue du droit. Mais au plan politique, l’influence des unes sur ls autres est réelle.

Des partis politiques aux candidatures multiples

Dans les rangs des partis politiques, les candidatures multiples dévoilent les discordances. Au RDPC, le président sortant Paul Biya est en concurrence interne avec Léon Theiller Onana.

À l’Union des Populations du Cameroun UPC, trois candidats différents sont investis et ont déposé leurs candidatures : le Pr Jean Bahebeck, Abdouraman Hamadou Babba, et Dominique Yamb Ntimba.

Le parti UNIVERS aussi se retrouve dans la même situation avec deux candidatures différentes déposées : la candidature de Me Akere Muna et la candidature de Chantale Adelaïde Membouet.

Le MANIDEM n’échappe pas à cet écueil. La candidature de Maurice Kamto investie et déposée par la faction de Anicet Ekane se trouve en concurrence avec la candidature de Dieudonné Yebga, le seul conseiller municipal du parti. L’étau semble se resserrer sur la candidature de Maurice Kamto, homme politique considéré comme le premier opposant à l’issue de la présidentielle de 2018.

Le Mouvement patriote pour un Cameroun nouveau (MPCN) est face à la même équation à deux inconnus avec la candidature de Pierre Joseph YEM Eboko et celle de Shewa David Damuel.

La flambée inédite des déclarations de candidatures

Le scrutin annoncé le 12 octobre 2025 connait un plus grand nombre de candidatures initiales. 81 dossiers sont soumis à l’examen au Conseil constitutionnel. En 2018, 28 candidatures ont été déposées à l’étape initiale. Après examen au Conseil électoral et des décisions du Conseil constitutionnel, seuls neuf candidatures ont été validées.

En 2011, Elections Cameroon a enregistré 52 candidatures initiales. Après examen au Conseil électoral, 21 candidatures ont été retenues. Les requêtes adressées à la Cour suprême ont permis de repêcher deux autres candidatures portant le total à 23 candidats retenus.

L’inflation subite des déclarations de candidatures en 2025 pourrait démontrer la volonté des Camerounais à en découdre avec le régime gouvernant depuis plus de 42 ans. C’est aussi un signe de l’impatience de certains citoyens à voir enfin une alternance au sommet de l’Etat.

Plus loin encore, cette hausse de candidatures trahit l’instabilité et les fissures de la démocratie camerounaise. Les partis politiques peinent à maintenir la cohésion en leur sein. Les décisions de justice visant à départager les leaders en conflit ne sont respectées ni par certains leaders politiques ni par un certain membre du gouvernement.

Après la clôture des dépôts de candidatures, Le Conseil électoral prend le relai pour les examiner et publier la liste des candidats.

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Ngaoundéré : la SCDP attribue un marché de 2,36 milliards pour accroître de 54,5 % le stockage de produits blancs

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Ngaoundéré : la SCDP attribue un marché de 2,36 milliards pour accroître de 54,5 % le stockage de produits blancs
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(Investir au Cameroun) – La Société camerounaise des dépôts pétroliers (SCDP) a attribué au groupement RG & Co./Bajaj Steel Industries Limited un marché de 2,359 milliards de FCFA TTC pour construire un bac de 3 000 m³ de gasoil dans son dépôt de Ngaoundéré. Sur la base des capacités arrondies communiquées par l’entreprise, cet équipement doit porter le stockage de produits blancs du site de 5 500 à 8 500 m³, soit une hausse de 54,5 % après sa mise en service.

La décision d’attribution, signée le 9 juin 2026 et publiée le 17 juin par l’Agence de régulation des marchés publics (ARMP), fixe à 16 mois le délai d’exécution. Le montant retenu est inférieur de 25,64 millions de FCFA, soit environ 1,1 %, au coût prévisionnel de 2,385 milliards inscrit dans l’appel d’offres.

À ce marché principal s’ajoute une mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage de 113,96 millions de FCFA TTC, attribuée le 6 mai 2026 à Parlym Cameroun pour une durée de 14 mois. Les deux contrats documentés totalisent ainsi 2,473 milliards de FCFA. Ce cumul ne peut toutefois pas être présenté comme le coût définitif de l’ensemble des aménagements du dépôt.

Une capacité future fondée sur des chiffres arrondis

La distinction entre capacité actuelle et capacité projetée est essentielle. Les 5 500 m³ correspondent à la capacité arrondie retenue par la SCDP pour les produits blancs. Les 8 500 m³ constituent un objectif qui ne sera atteint qu’après la construction, la réception et la mise en service du nouveau bac.

La fiche technique du dépôt détaille actuellement 1 410 m³ de super, 1 960 m³ de pétrole lampant et 2 170 m³ de gasoil. Ces trois produits totalisent précisément 5 540 m³. L’ajout du nouveau réservoir porterait donc leur stockage théorique à 8 540 m³, soit une progression de 54,2 %.

Les 3 000 m³ supplémentaires représenteront par ailleurs 35,3 % de la capacité future arrondie de 8 500 m³. Ce ratio mesure le poids du nouveau bac dans la capacité projetée et non l’augmentation par rapport aux installations actuelles.

La SCDP mentionne séparément 1 420 m³ de Jet A1 et 950 m³ de fuel. Ces volumes n’entrent pas dans le périmètre de 5 500 m³ retenu pour mesurer l’augmentation du stockage de produits blancs.

L’attribution du marché ne permet pas encore de fixer une date de livraison. Le délai de 16 mois commence normalement à courir à partir de la date prévue par le contrat ou de la notification de l’ordre de service. Or, la date de cet ordre de service n’apparaît pas dans les documents publics consultés.

GPL : les documents publics se contredisent sur la capacité projetée

La SCDP prévoit également de renforcer le stockage de gaz de pétrole liquéfié à Ngaoundéré, mais les informations publiées sur ce projet ne concordent pas.

Un premier appel d’offres portant sur la construction d’un réservoir cylindrique — ou « cigare » — de 250 tonnes a été annulé le 24 avril 2025 en raison de dysfonctionnements informatiques à l’ARMP. Contrairement à ce que suggérait la première version de l’article, la procédure a été relancée dès le 29 avril 2025, pour un coût prévisionnel de 2,743 milliards de FCFA TTC et un délai de douze mois.

Le 1er juillet 2025, la SCDP a par ailleurs attribué à Gradient SARL la maîtrise d’œuvre de ce projet pour 58,49 millions de FCFA TTC et une durée de 14 mois. Dans les actes publics consultés, la décision d’attribution du marché principal de construction n’a toutefois pas été retrouvée.

Une publication officielle de la SCDP, modifiée en 2026 et consacrée à une concertation tenue le 6 mai, évoque pourtant un « cigare de 500 tonnes » en chantier à Ngaoundéré. Cette capacité est deux fois supérieure aux 250 tonnes inscrites dans les documents de passation des marchés.

La fiche technique de la SCDP situe la capacité actuelle de stockage de GPL du dépôt à 95 tonnes. L’ajout de 250 tonnes la porterait à 345 tonnes. Si le projet actuel porte effectivement sur 500 tonnes, elle atteindrait plutôt 595 tonnes. En l’absence d’une clarification de la SCDP sur le périmètre du chantier, les 345 tonnes ne peuvent donc plus être présentées comme la capacité future définitive.

Plus de stockage ne garantit pas la fin des pénuries

Le dépôt de Ngaoundéré approvisionne l’Adamaoua ainsi qu’une partie des régions du Nord et de l’Est, selon la SCDP. L’augmentation de ses capacités peut renforcer la marge logistique et réduire sa vulnérabilité à certains retards d’approvisionnement. Les documents disponibles ne publient cependant ni données régionales de consommation, ni fréquence des ruptures, ni nombre de jours de couverture, ni calendrier des rotations de ravitaillement.

Il n’est donc pas établi que ces investissements suffiront à supprimer les pénuries, à raccourcir les délais de réapprovisionnement ou à contenir les pratiques spéculatives. Ces effets dépendront également de la disponibilité des produits, de leur acheminement jusqu’au dépôt et de leur distribution vers les stations-service. Pour le GPL s’ajoutent le nombre de bouteilles disponibles et leur accessibilité financière pour les ménages.

La SCDP présente aussi le renforcement du stockage de GPL comme un moyen de réduire le recours au bois de chauffe et l’exposition des ménages aux fumées de cuisson. L’Organisation mondiale de la santé classe effectivement le GPL parmi les combustibles propres au point d’utilisation et souligne que les femmes et les enfants supportent une part disproportionnée des effets sanitaires des combustibles polluants.

En revanche, aucun document public consulté ne chiffre, pour l’Adamaoua, la consommation de bois susceptible d’être évitée, la superficie forestière qui serait préservée ou les économies attendues pour les ménages. L’impact environnemental et social annoncé reste donc à documenter.

Frederic Nonos

Lire aussi:

14-07-2026 – SCDP : les pertes de produits pétroliers ramenées sous 1 500 m³ sur les cinq premiers mois de 2026

08-06-2026 – Gaz domestique: la SCDP veut porter la capacité de chargement de Bonabéri à 1 950 tonnes par jour

07-06-2026 – Terminal hydrocarbures de Kribi: la SCDP et le PAK franchissent une nouvelle étape vers un stockage de 230 000 m³

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Café : les recettes d’exportation reculent de 17,6 % à 4,1 milliards de FCFA au premier trimestre 2026

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Café : les recettes d’exportation reculent de 17,6 % à 4,1 milliards de FCFA au premier trimestre 2026
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(Investir au Cameroun) – La valeur des exportations camerounaises de café a reculé à 4,1 milliards de FCFA au premier trimestre 2026, contre 5 milliards de FCFA un an auparavant. Cette baisse de 17,6 % intervient alors que les cours mondiaux de l’arabica et du robusta se détendent après les fortes tensions observées en 2025.

Les données provisoires du commerce extérieur, reprises dans le rapport de conjoncture du Conseil national économique et financier (CNEF), montrent que le café évolue à contre-courant de plusieurs autres produits agricoles. Les exportations de coton brut, de bananes et de savons de ménage ont progressé, tandis que celles de café ont perdu 900 millions de FCFA en un an.

Le café ne représente toutefois qu’une faible part des ventes camerounaises à l’étranger. Au premier trimestre 2026, les exportations totales du pays se sont établies à 606,9 milliards de FCFA, en baisse de 23,6 % par rapport aux 794 milliards enregistrés sur la même période de 2025.

L’arabica perd 17,4 %, le robusta 31,5 %

Le recul des recettes camerounaises coïncide avec une nette détente des prix mondiaux. Au premier trimestre 2026, le cours de l’arabica s’est établi à 7,37 dollars le kilogramme, en baisse de 17,4 %. Celui du robusta a chuté de 31,5 %, à 3,90 dollars le kilogramme.

Selon les données de la Banque mondiale reprises par le CNEF, cette évolution résulte de l’amélioration des perspectives de l’offre mondiale et de la suppression des droits de douane américains sur les importations de café en provenance du Brésil.

Le rapport ne permet cependant pas d’attribuer intégralement la baisse de la valeur des exportations camerounaises au recul des cours. Il ne précise pas les volumes de café effectivement exportés au premier trimestre 2026. Une diminution des quantités expédiées peut donc également avoir contribué au repli des recettes.

Une troisième année de hausse attendue pour l’offre mondiale

La pression sur les prix devrait se maintenir en 2026. La production mondiale est attendue à environ 179 millions de sacs au cours de la campagne 2025-2026, soit une progression proche de 2 %. Il s’agirait de la troisième année consécutive d’augmentation de l’offre.

Dans ce contexte, la Banque mondiale prévoit un prix moyen de l’arabica de 7,25 dollars le kilogramme en 2026, contre 8,47 dollars en 2025, soit une baisse de 14,4 %. Le robusta devrait afficher un cours moyen de 4 dollars le kilogramme, contre 4,86 dollars un an plus tôt, en recul de 17,7 %.

Ces perspectives demeurent exposées aux conditions climatiques et phytosanitaires au Brésil, qui assure plus du tiers de la production mondiale. Des pluies excessives ou la propagation de maladies pourraient réduire l’offre et inverser rapidement la tendance baissière des cours.

La hausse de la production camerounaise ne compense pas encore le recul des prix

La baisse enregistrée au premier trimestre contraste avec les résultats de la campagne caféière 2024-2025. La production nationale commercialisée avait progressé de 9,9 %, à 11 637 tonnes. La production de robusta avait augmenté de 2,8 %, à 10 377 tonnes, tandis que celle d’arabica avait bondi de 150,9 %, à 1 260 tonnes.

Le prix moyen d’achat au planteur avait également augmenté de 33,3 %, à 2 055 FCFA le kilogramme. La hausse avait atteint 20 % pour l’arabica, à 2 850 FCFA, et 30,6 % pour le robusta, à 1 959 FCFA.

La détérioration actuelle des cours internationaux pourrait donc réduire les marges des exportateurs et limiter la transmission aux producteurs des gains observés lors de la précédente campagne.

Cette évolution s’inscrit dans un repli plus large des matières premières agricoles exportées par le Cameroun. En mars 2026, l’Indice des cours des produits de base exportés par le Cameroun a baissé de 10,6 % en glissement annuel, principalement sous l’effet de la chute des prix du cacao et du café. L’indice spécifique aux produits agricoles a reculé de 41,7 %.

Amina Malloum

Lire aussi :

15-07-2026 – Cacao : les prix reculent à 2 700-2 750 FCFA le kilogramme en fin de campagne

11-07-2026 – Cacao : au Cameroun, le prix du kilogramme au producteur se rapproche de 3 000 FCFA en fin de saison 2025-2026

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