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Cameroun : André Onana forfait contre l’Ouganda, Marc Brys donne sa chance à la relève

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À la veille du match opposant le Cameroun à l’Ouganda dans le cadre de la deuxième édition de l’Africa Week, une question agite les supporters des Lions Indomptables : qui remplacera André Onana dans les cages ? Le portier de Manchester United ne figure pas dans la liste des joueurs convoqués par le sélectionneur Marc Brys. Un choix assumé, dicté par la volonté de préserver un joueur fortement sollicité cette saison.

Après une année éprouvante en Premier League, ponctuée par des critiques parfois injustes et une tournée en Asie peu de temps après la finale de Ligue Europa perdue face à Tottenham, Onana avait d’abord manifesté son désir de rejoindre ses coéquipiers à Marrakech. Mais la fatigue a eu raison de sa motivation. « Il voulait venir, mais après réflexion, il m’a rappelé pour dire qu’il était épuisé », a confié Marc Brys à Afrik Foot. « Je comprends, il a besoin de repos après une saison aussi intense. »

Malgré son absence, Onana reste un pilier de l’équipe nationale. Brys ne tarit pas d’éloges à son égard : « Qu’il reste à United ou qu’il parte, il jouera dans un grand club. C’est un excellent gardien. »

Le sélectionneur belge a également choisi de laisser au repos plusieurs cadres tels que Zambo Anguissa, champion d’Italie avec Naples, et Christian Bassogog. Objectif : ménager les corps après une longue saison et offrir une opportunité à de nouveaux talents de s’illustrer sous les couleurs du Cameroun. Un match qui s’annonce donc comme un véritable test pour la nouvelle génération.

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Football Camerounais

Levante et Karl Etta Eyong renversent le Celta et relance sa survie en Liga

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Qui aurait parié sur un tel scénario après seulement quatre minutes de jeu ? Mené très tôt au Balaídos, Levante a finalement trouvé les ressources pour faire tomber le Celta Vigo au terme d’un match complètement fou. Une victoire qui change beaucoup de choses dans la lutte pour le maintien.

Levante arrache trois points précieux dans la course au maintien

Le suspense devient presque irrespirable en bas du classement de la Liga. Chaque journée redistribue les cartes. Et cette fois, c’est qui réalise l’une des meilleures opérations de cette 36e journée.

Quelques jours après son succès contre , le club valencien s’est imposé sur la pelouse du (2-3). Un résultat loin d’être anodin quand on connaît la pression qui entoure cette fin de saison.

Pourtant, le contexte n’avait rien de rassurant avant le coup d’envoi. L’entraîneur Luis Castro avait choisi de laisser l’attaquant camerounais sur le banc. Un choix surprenant pour certains supporters, surtout après les dernières prestations encourageantes du joueur.

Le Celta Vigo frappe vite, Levante vacille

Au stade Balaídos, le début de rencontre ressemble rapidement à un cauchemar pour les visiteurs. Le Celta, déjà assuré de disputer une compétition européenne la saison prochaine, joue sans véritable pression. Et cela se voit.

Dès la 4e minute, Ferran Jutgla profite d’un espace pour ouvrir le score. Une action rapide, presque brutale. Levante encaisse le coup de plein fouet.

Ce qui frappe surtout, c’est la réaction du Celta après ce premier but. Les locaux continuent de pousser, avec cette envie évidente de sécuriser leur sixième place au classement. À deux journées de la fin, chaque position compte encore. Même pour les équipes déjà européennes.

Levante, lui, avance avec l’urgence des clubs qui regardent derrière eux. Et parfois, cette peur du vide pousse à se dépasser.

Kervin Arriaga relance totalement le match

Longtemps bousculés dans l’entrejeu, les hommes de Luis Castro finissent tout de même par réagir avant la pause. Une réaction presque vitale.

À la 43e minute, Kervin Arriaga remet les deux équipes à égalité. Un but important psychologiquement. Très important même. Dans ce genre de rencontre, revenir avant la mi-temps change souvent toute la dynamique.

À partir de cet instant, le match devient beaucoup plus ouvert. Les duels se multiplient. Les espaces aussi. On sent alors que cette rencontre peut basculer des deux côtés.

Et honnêtement, c’est là que Levante montre un autre visage. Plus agressif. Plus libéré.

Ferran Jutgla pense offrir la victoire au Celta

Le retour des vestiaires est pourtant cruel pour Levante.

À la 48e minute, Ferran Jutgla s’offre un doublé après une erreur défensive évitable. L’attaquant du Celta gagne son face-à-face avec Ryan et redonne l’avantage aux siens. Balaídos exulte. À ce moment précis, beaucoup imaginent que le plus dur est fait pour les Galiciens.

Mais le football espagnol réserve souvent des scénarios complètement imprévisibles. Surtout en fin de saison.

Levante n’avait plus vraiment le choix. Perdre signifiait replonger dangereusement dans la zone rouge. Alors les visiteurs se sont jetés vers l’avant avec une forme de désespoir maîtrisé.

Une attitude risquée, certes. Mais parfois, survivre passe par là.

Adrian De La Fuente et Brugue font chavirer Balaídos

Le tournant du match arrive à l’heure de jeu.

D’abord avec Adrian De La Fuente, qui remet les deux équipes à égalité à la 57e minute. Le but refroidit brutalement le stade. Puis six minutes plus tard, Brugue surgit pour inscrire le troisième but de Levante.

En quelques minutes, tout bascule.

Le Celta, pourtant dominateur par séquences, perd complètement le contrôle émotionnel de la rencontre. Levante, au contraire, joue chaque ballon comme s’il s’agissait du dernier de sa saison.

Karl Etta Eyong, lui, n’est finalement pas entré en jeu. Resté sur le banc durant toute la rencontre, l’international camerounais a tout de même assisté à une victoire capitale de ses coéquipiers.

Karl Etta Eyong et Levante sortent provisoirement de la zone rouge

Avec ce succès, remonte provisoirement à la 16e place avec 39 points. Rien n’est encore joué, loin de là. Deux journées restent à disputer et l’écart demeure fragile.

Mais psychologiquement, cette victoire pèse lourd. Très lourd même.

Contrairement à certaines équipes du bas de tableau qui semblent paralysées par la pression, Levante donne l’impression de croire encore à son maintien. Et dans ce sprint final, la dimension mentale devient parfois plus importante que le jeu lui-même.

Le calendrier qui arrive promet encore quelques soirées tendues du côté des supporters valencians. Pourtant, après un tel retournement à Balaídos, difficile de ne pas imaginer Levante capable d’aller chercher son maintien jusqu’au bout.

 

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Football Camerounais

Samuel Eto’o confie la Fondation Fécafoot à Roger Milla

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Et si l’annonce la plus forte de cette inauguration n’était finalement pas le bâtiment lui-même ? À Yaoundé, la Fécafoot a certes dévoilé son nouveau siège flambant neuf, mais c’est une autre décision qui a attiré les regards : la création officielle de la « Fondation de la Fécafoot », confiée à l’icône camerounaise Roger Milla.

Le nouveau siège de la Fécafoot enfin inauguré à Yaoundé

Après plus d’une décennie d’attente, le nouveau siège de la Fédération camerounaise de football ouvre enfin ses portes au quartier Warda, à Yaoundé. Un chantier lancé en 2012 après la pose de la première pierre, puis ralenti pendant plusieurs années au point de devenir presque un sujet de frustration chez certains amoureux du football camerounais.

Aujourd’hui, le décor a changé.

La bâtisse domine désormais une partie de la capitale avec une architecture moderne et une image beaucoup plus institutionnelle. Ce qui frappe surtout, c’est le symbole derrière cette inauguration. Pendant longtemps, beaucoup doutaient de voir ce projet aboutir un jour.

Quand prend les commandes de la Fécafoot, il place rapidement ce dossier parmi ses priorités. Pourtant, il aura fallu attendre son deuxième mandat pour voir les travaux totalement achevés.

Et au-delà du bâtiment, l’ancien attaquant du voulait aussi donner une dimension plus sociale à son action.

Samuel Eto’o annonce la création de la Fondation Fécafoot

La surprise est venue en pleine cérémonie.

Face aux invités et aux personnalités présentes pour l’inauguration, Samuel Eto’o a officialisé la création de la « Fondation de la Fécafoot ». Une annonce accueillie par des applaudissements nourris dans la salle.

Pour l’instant, les contours exacts de cette structure restent encore flous. Aucun détail précis n’a été communiqué sur ses futures missions, ses financements ou ses programmes. Mais dans les coulisses, certains évoquent déjà des projets liés à la formation, au développement du football local ou encore à l’accompagnement social des anciens joueurs.

À y regarder de plus près, le choix du président de cette fondation n’a rien d’anodin.

Roger Milla choisi pour présider la Fondation Fécafoot

dirigera donc la Fondation Fécafoot.

Une nomination qui a immédiatement suscité de nombreuses réactions positives dans le monde sportif camerounais. Il faut dire que le « Vieux Lion » reste une figure à part dans l’histoire du football africain.

Samuel Eto’o a choisi une personnalité dont l’image dépasse largement les frontières du Cameroun. Roger Milla, c’est une époque entière du football mondial. Une silhouette devenue mythique. Ses célébrations près du poteau de corner pendant la Coupe du monde 1990 en Italie appartiennent encore à la mémoire collective du football.

Et honnêtement, rares sont les joueurs africains capables de provoquer une telle unanimité plusieurs décennies après leur carrière.

La Coupe du monde 1990 continue de marquer les esprits

Ce choix renvoie forcément à l’épopée historique des Lions Indomptables lors du Mondial 1990. Une compétition qui a changé le regard porté sur le football africain.

À cette époque, Roger Milla devient le visage d’un Cameroun conquérant, imprévisible et spectaculaire. Ses buts, son charisme et sa liberté sur le terrain avaient fasciné bien au-delà du continent africain.

D’ailleurs, certains supporters présents à Warda ce jour avaient encore du mal à cacher leur émotion en voyant l’ancien numéro 9 mis à l’honneur. Comme si cette génération dorée continuait de vivre à travers lui.

Contrairement à ce qu’on entend parfois, les légendes du football ne disparaissent jamais vraiment. Elles traversent les générations autrement.

Un hommage fort à une figure historique du football camerounais

En confiant cette fondation à Roger Milla, Samuel Eto’o pose aussi un geste hautement symbolique. Une manière d’ancrer davantage les anciennes gloires dans les projets institutionnels du football camerounais.

Le choix paraît mûrement réfléchi. Car Roger Milla n’est pas seulement un ancien joueur. Il reste un ambassadeur itinérant du Cameroun, respecté dans de nombreux pays africains et européens.

Ce qui intrigue désormais, c’est le rôle concret que jouera cette Fondation Fécafoot dans les prochains mois. Le football camerounais traverse encore plusieurs défis : formation des jeunes, structuration des clubs, reconversion des anciens joueurs ou encore développement des infrastructures locales.

Pour beaucoup d’observateurs, placer Roger Milla à la tête de cette fondation revient presque à transmettre une part de l’histoire des Lions Indomptables aux générations futures. Une sorte de passerelle entre le Cameroun de 1990 et celui que Samuel Eto’o tente de construire aujourd’hui depuis les bureaux flambant neufs du siège de Warda.

 

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Football Camerounais

Nouveau siège de la Fécafoot : Samuel Eto’o rend hommage à Iya Mohamed

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Que reste-t-il d’un projet lancé il y a plus de quatorze ans quand son initiateur disparaît du paysage ? À Yaoundé, la réponse se dresse désormais au quartier Warda. Massive, moderne, presque inattendue pour certains. Le nouveau siège de la Fédération camerounaise de football vient d’être inauguré par le Premier ministre, Joseph Dion Ngute, sous les regards croisés de la CAF, des dirigeants du football africain et de nombreuses personnalités venues du continent.

La Fécafoot inaugure enfin sa nouvelle maison à Yaoundé

Il y avait du monde ce matin autour du nouveau bâtiment de la Fécafoot. Beaucoup plus qu’une simple cérémonie administrative. Le football camerounais voulait marquer le coup. Et il faut reconnaître une chose : l’édifice impose le respect dès les premiers mètres.

Situé au cœur de Yaoundé, au quartier Warda, ce nouveau siège tranche avec l’ancienne image parfois vieillissante de l’administration du football national. Verre, lignes modernes, espaces plus vastes… Ce qui frappe surtout, c’est cette volonté assumée de donner une autre dimension institutionnelle à la fédération.

Le Premier ministre, Joseph Dion Ngute, a procédé à la coupure du ruban symbolique en présence du président de la CAF, , et du président de la Fécafoot, . Plusieurs invités africains avaient également fait le déplacement pour découvrir ce chantier devenu, au fil des années, presque un serpent de mer du football camerounais.

Car oui, nombreux sont ceux qui pensaient ne jamais voir ce projet aboutir.

Un projet imaginé dès 2010 par Iya Mohamed

À y regarder de plus près, cette inauguration raconte surtout une longue histoire. Une histoire politique, sportive et même judiciaire.

Le projet du nouveau siège de la Fécafoot remonte à 2010. À l’époque, c’est qui porte cette ambition. L’ancien patron de la Sodecoton voulait offrir au football camerounais des infrastructures administratives plus modernes, capables d’accompagner les ambitions des Lions Indomptables.

Deux ans plus tard, en 2012, il pose lui-même la première pierre du chantier. Puis tout bascule.

Pris dans des affaires judiciaires, Iya Mohamed est arrêté et placé en détention. Le chantier, lui, ralentit. Presque figé par moments. Le temps passe. Les présidents se succèdent. Le bâtiment reste inachevé, comme un immense rappel des blocages internes du football camerounais.

Soyons honnêtes : beaucoup avaient fini par considérer ce projet comme abandonné.

Samuel Eto’o a fait de ce chantier une priorité

Quand arrive à la tête de la Fécafoot, le chantier du siège revient rapidement au centre des priorités. L’ancien capitaine des Lions Indomptables veut terminer ce que ses prédécesseurs n’ont pas réussi à achever.

D’ailleurs, derrière cette inauguration, il y a aussi une bataille d’image. Samuel Eto’o savait qu’un siège moderne pouvait symboliser une rupture avec les années de turbulences administratives qui ont longtemps collé à la fédération.

Le président de la Fécafoot n’a d’ailleurs pas oublié celui qui avait lancé le projet. Pendant son discours, il a rendu un hommage appuyé à Iya Mohamed, dans un moment chargé d’émotion.

Le vibrant hommage de Samuel Eto’o à Iya Mohamed

Face aux invités, Samuel Eto’o a déclaré :

« Iya Mohamed voyait plus loin que son temps. Il est le début de ce beau rêve. Il a vu juste. Il a compris ce dont l’histoire de notre football avait besoin. Une administration à la hauteur des performances des Lions. Il nous a fallu plus de 14 ans. Et l’un de ses joueurs, ici devant vous devenu président, a tenu à accomplir son rêve. Voici donc son rêve qui a vu le jour. »

La citation a résonné dans la salle. Parce qu’elle dépasse le simple cadre d’un bâtiment. Elle raconte aussi une forme de transmission entre deux générations du football camerounais.

Un détail n’a échappé à personne : Iya Mohamed suit aujourd’hui l’aboutissement de ce projet depuis la prison. Une image forte, presque romanesque. Celui qui avait imaginé cette « maison du football » ne sera finalement pas présent pour voir le ruban être coupé.

Un symbole fort pour l’avenir du football camerounais

Au Cameroun, les infrastructures sportives provoquent souvent les mêmes débats : retards, financements flous, projets inachevés. Ce nouveau siège de la Fécafoot casse un peu cette habitude. Même tardivement.

Contrairement à ce qu’on entend souvent, un siège administratif ne sert pas uniquement à accueillir des bureaux. Dans le football moderne, l’image institutionnelle compte énormément. Les fédérations les plus puissantes du continent investissent désormais dans des centres techniques, des sièges modernes et des outils de gestion plus performants.

La Fécafoot veut clairement envoyer ce message : le football camerounais cherche à se repositionner.

Et puis il y a ce détail presque symbolique. Le bâtiment se dresse à Yaoundé comme une sorte de cicatrice refermée après des années de conflits internes, de querelles de gouvernance et de crises à répétition. Certains supporters y voient déjà un nouveau départ. D’autres restent prudents. Le football camerounais a tellement connu de turbulences qu’il faudra plus qu’un immeuble flambant neuf pour convaincre tout le monde.

Mais une chose est certaine : ce siège est désormais là. Réel. Visible. Et il porte encore, malgré les années et les controverses, l’empreinte du rêve initial d’Iya Mohamed.

 

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