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Discours de Son Excellence Jean Blaise GWET au Centre Hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes Le 13 août 2024

Monsieur Gilles Calmes, Directeur du Centre Hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes,
Cher Alain RICTER, Directeur des Services Techniques du Centre Hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes,
Mesdames et Messieurs les Médecins du Centre Hospitalier Sud Francilien de CorbeilEssonnes,
Honorables Membres du Corps Soignant du Centre Hospitalier Sud Francilien de Corbeil-Essonnes,
Chers Compatriotes
Cher(e)s Ami(e)s,
Mesdames et Messieurs,
Avant toute chose, je tiens à exprimer ma profonde gratitude et mes sincères remerciements au Directeur des services techniques de ce centre hospitalier, pour l’invitation qui m’a été adressée à venir visiter ce magnifique complexe sanitaire de haut niveau, afin de m’inspirer des réussites et modèles occidentaux pour bâtir les infrastructures sanitaires de haut niveau au Cameroun, dès ma prise de fonction à la magistrature suprême de ce pays, à partir du mois d’octobre 2025.
Monsieur le Directeur des Services Techniques, Cher Alain RICTER, c’est avec une profonde reconnaissance que je manifeste ma joie d’être ici ce jour, pour visiter ce magnifique complexe hospitalier.
Candidat à la Prochaine élection Présidentielle de 2025 au Cameroun, je suis Jean Blaise GWET.
Ma visite ici, revêt une importance particulière et capitale pour moi-même et surtout, pour le projet que je porte pour le peuple Camerounais, qui aura désormais droit aux soins de santé de qualité car, cette visite s’inscrit dans le cadre de mes 20 engagements pour notre peuple :
https://mpcc.be/nos-engagements/
La santé est un droit fondamental pour chacun de nos concitoyens. Moi ! Jean Blaise GWET,
Président de la République du Cameroun à partir de 2025, il sera de mon devoir de mettre tout en œuvre pour garantir des soins de santé de qualité à chaque Camerounais, quelque soit son lieu de résidence et la profondeur de son village.
Monsieur le Directeur des Services Techniques, Honorables Membres du Corps Soignant, chers compatriotes, Mesdames et Messieurs,vouloir gérer une Nation, est pour moi, synonyme d’aller chercher des solutions pour la survie de son peuple et les lui apporter. Si je suis venu dans ce centre hospitalier aujourd’hui, c’est dans le but de m’inspirer des innovations et des pratiques exemplaires de cet hôpital de référence afin de les adapter demain à notre contexte.
Ma présence ici est aussi et surtout, la recherche de nouer de nouveaux partenariats solides et sincères entre le Cameroun et le savoir-faire des grandes Nations, afin de permettre à notre pays de construire des infrastructures sanitaires et des plateaux techniques modernes au Cameroun et en AfriqueDepuis quelques années dans mon sommeil, il m’arrive de revoir ces corps accidentés couchés en pleine rue, sur nos grands axes routiers.
Des images qui traversent mon esprit si souvent car, elles sont quotidiennes. Des morts à la suite du manque des premiers soins d’urgence sur nos grands axes routiers. Moi ! Président de la République dès 2025, mon projet est de construire des hôpitaux de jour et de nuit, tous les 50 kilomètres, le long de tous nos grands axes routiers au Cameroun. Et notamment, entre Douala et Yaoundé, Yaoundé – Bafoussam, Bafoussam –
Bamenda, Yaoundé – Sangmélima – Ebolowa et enfin, sur le grand axe, Yaoundé – Vers le Grand Nord (Yaoundé – Bertoua – Ngaoundéré – Garoua – Maroua – Kousseri )
Dès 2025, j’apporterai une réponse directe aux défis que rencontre notre pays en matière de santé publique, sur ces grands axes qui tuent nos populations et qui relient nos régions et nos communautés. Je prends désormais l’engagement de faire de ces grands axes routiers des voies de vie, où les citoyens pourront désormais, trouver rapidement les soins de santé, dont ils ont besoin.Je suis convaincu que les échanges que nous aurons aujourd’hui, avec les responsables et les professionnels de cet établissement, nous permettront d’identifier des solutions concrètes et des partenariats solides, pour la mise en œuvre de ce projet ambitieux au lendemain de ma prise de fonction à la Présidence de la République du Cameroun.
Conformément à mon dixième engagement, je prends ici solennellement l’engagement devant vous, devant notre peuple et devant Dieu, de mettre en place un système de santé et de prévoyance sociale plus humain, qui placera au cœur des préoccupations des Hommes politiques ; l’humain, la personne. Un système de santé, qui avant toute chose, prendra en compte la dignité et le bien-être de chaque Camerounais.
Je me réjouis également de l’opportunité que vous m’offrez, de pouvoir rencontrer certains de mes compatriotes ici, à l’issue de cette visite. Vos opinions, vos espoirs et vos préoccupations sont essentiels pour moi car c’est ensemble que nous construirons le Cameroun nouveau, de demain.
Enfin, je voudrais dire Oh ! Combien il est important pour moi de pouvoir échanger avec vous, chers compatriotes. Vos expériences, vos idées et vos attentes sont essentielles pour façonner ensemble l’avenir de notre cher et beau pays. Dans l’attente de vos questions, je reste à votre disposition à tout moment.
Monsieur le Directeur des Services Techniques du Centre Hospitalier Sud Francilien, je tiens à vous remercier du fond du cœur, pour cette invitation et surtout pour l’accueil et la visite de cette infrastructure moderne. Je suis certain, que cette visite marquera le début d’une collaboration fructueuse et d’une ère nouvelle entre ce Grand Centre Hospitalier et les structures sanitaires du Cameroun.
Que Dieu bénisse ce projet pour notre peuple, et guide nos pas vers un avenir meilleur.
Je vous remercie.
Jean Blaise GWET
Président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC)
E-mail : president@mpcc.be / contact@mpcc.be
#jeanblaisegwet
#JBG
#MPCC
#ensemblemarchonsversléssentiel
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Marché des titres publics : 98 milliards FCFA levés sur 160 milliards attendus au 1er trimestre

Le Trésor camerounais a enregistré un début d’année en deçà de ses prévisions sur le marché des titres publics. Entre janvier et mars 2026, il a levé 98 milliards de FCFA contre un objectif trimestriel de 160 milliards de FCFA, soit un manque de 62 milliards de FCFA. D’après le Document de programmation économique et budgétaire (DPEB) 2027-2029, le taux de réalisation s’est établi à 61,3 %.
Les ressources mobilisées proviennent de 50,3 milliards de FCFA d’Obligations du Trésor assimilables (OTA), utilisées pour le financement à moyen et long terme, et de 47,7 milliards de FCFA de Bons du Trésor assimilables (BTA) à 52 semaines, destinés aux besoins de trésorerie de l’État. Malgré cet écart par rapport à la programmation, le montant levé reste supérieur aux 84,4 milliards de FCFA collectés au premier trimestre 2025, soit une progression de 13,6 milliards de FCFA ou 16,2 %.
DES INVESTISSEURS PLUS EXIGEANTS
Cette contre-performance s’inscrit dans un environnement moins favorable sur le marché des titres publics de la Cemac. Les États continuent d’y rechercher des ressources importantes, mais les investisseurs demandent désormais des rendements plus élevés et privilégient les échéances courtes. Cette évolution avait déjà été relevée par le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, le 13 février 2025 à Douala.
Selon les données présentées à cette occasion, le Cameroun a levé 1 153,9 milliards de FCFA sur ce marché en 2024, en hausse de 20,4 % sur un an. Dans le même temps, le taux de rémunération des Bons du Trésor assimilables est passé de 2,67 % en 2020 à 6,33 % en 2024, tandis que le taux de couverture des besoins du Trésor est tombé de 206,9 % à 69 %.
Le Directeur général du Trésor et de la Coopération financière et monétaire, Sylvester Moh Tangongho, dresse le même constat dans un entretien accordé à Défis Actuels. « Nous faisons face au renchérissement du coût du financement de notre dette publique. Cette situation s’accompagne également d’un raccourcissement de la maturité moyenne des titres émis, les investisseurs privilégiant désormais des échéances plus courtes », explique-t-il.
Pour élargir la base des souscripteurs, le Trésor envisage d’ouvrir davantage le marché aux particuliers par l’intermédiaire des plateformes numériques. « Les fintech pourraient agréger des milliers de souscriptions de faible montant et permettre ainsi à un plus grand nombre d’épargnants de participer au financement de l’État », indique le responsable. Il évoque également la possibilité de lancer des émissions liées à des projets identifiés. « Des emprunts pourraient être lancés pour financer une infrastructure bien identifiée, comme un pont ou un équipement local. Les souscripteurs sauraient alors précisément à quoi leur contribution est affectée », précise Sylvester Moh Tangongho.
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SIARC 2026 : Le Cameroun juxtapose la tradition et la modernité pour stimuler l’innovation artisanale

Cet événement biennal prévu du 27 juillet au 05 août 2026 à Yaoundé, mettra en avant l’artisanat local par des expositions-ventes, des rencontres B2B, des ateliers de formation et des innovations.
Promouvoir et stimuler l’innovation dans le secteur de l’artisanat camerounais, en créant une plateforme d’échanges fructueux entre les savoirs-faires traditionnels et les influences contemporaines, afin d’accroître sa compétitivité. C’est l’objectif général de la 9ème édition du Salon international de l’artisanat du Cameroun (SIARC), prévu du 27 juillet au 05 août 2026 au musée national de Yaoundé.
L’événement qui aura pour pays invités d’honneur la Côte d’Ivoire et le Cameroun et l’Algérie va se tenir sous le thème : «Entre tradition et modernité : comment stimuler l’innovation artisanale? ». Comme innovation de cette 9ème édition, le SIARC 2026 ambitionne des formations des artisans sur l’appropriation du processus de normalisation et de certification des produits artisanaux, l’ouverture d’une boutique souvenir SIAR 2026 et un atelier d’initiation des jeunes vulnérables aux métiers artisanaux.
Au cours du point de presse organisé hier jeudi 23 juillet 2026 à Yaoundé en prélude à l’événement, Achille Bassilekin III, ministre en charge des PME, de l’économie sociale et de l’artisanat (Minpmeesa) a expliqué que «l’artisanat demeure l’un des piliers de l’économie camerounaise. Selon les autorités, il mobilise près de 60 % de la population active, contribue significativement à la création de richesses, favorise l’insertion socio-économique et participe à la préservation de l’identité culturelle nationale».
Dans son allocution, le membre du gouvernement a rappelé que la Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30) fait de l’innovation, de la compétitivité et de la valorisation du secteur privé des instruments majeurs pour conduire le Cameroun vers l’émergence. L’artisanat y occupe une place de choix en tant que levier de création d’emplois, de promotion du « Made in Cameroon » et de développement des chaînes de valeur locales.
Achille Bassilekin III a indiqué que l’artisanat national dépasse le simple acte commercial. « Acheter un produit artisanal camerounais, c’est soutenir une famille, préserver un savoir-faire, contribuer à la création d’emplois et investir dans notre patrimoine culturel », a-t-il déclaré.
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Absence de Paul Biya : le SDF dénonce le black out total

«Qui gouverne ce pays ? Le chef de l’État est absent du territoire national depuis plus de six semaines (…). La vice-présidence, créée à la hâte en avril au nom de la continuité de l’État demeure vacante. L’État fonctionne par délégation de signature qu’aucun citoyen n’a jamais vue».Le coup de gueule est de Joshua Osih hier lors de la conférence de presse qu’l a donnée à Yaoundé. Le séjour prolongé du président de la République en Europe était le sujet phare abordé par le président du Social democratic front (SDF) à cette occasion où il présentait la position de son parti sur l’état de la nation. Joignant ainsi sa voix aux millions d’autres qui s’inquiètent du « court séjour » présidentiel devenu de plus en plus élastique. Déjà 45 jours que le peuple camerounais est sans nouvelles de Paul Biya son président, parti « en Europe » début juin dernier, et qui n’a plus donné signe de vie. Lui qui a fait l’objet de vifs débats sur son état de santé à l’occasion de la célébration de la Fête nationale le 20 mai dernier. Lui dont des sources annoncent une hospitalisation en Suisse. Une information qui avait été donnée par le magazine Jeune Afrique. Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, avait démenti cette information, la déclarant « non fondée ». Le porte-parole du gouvernement indiquait que Paul Biya est au travail.
Mais cela fait déjà un mois et demi que l’homme en qui le peuple camerounais a confié son destin, est toujours sans nouvelles officielles. Amplifiant les rumeurs et débats sur sa santé. Et désormais sur la vacance à la tête de l’Etat. Convoquant l’article 6, alinéa 5 de la Constitution du 18 janvier 1996 modifiée en avril dernier. Lequel dispose que «en cas de vacance de la présidence de la République pour cause de décès ou de démission, ou en cas d’empêchement définitif dûment constaté par le Conseil constitutionnel, le vice-président achève le mandat du président de la République». Faux : «Affirmer que le pouvoir (exécutif) est ‘’vacant’’ au Cameroun relève d’un barbarisme juridique, voire politique oulogique », réagi Jacques Fame Ndongo, secrétaire à la communication du Rdpc, parti au pouvoir.
« République en pilotage automatique »
Sauf que la réalité à savoir la longue absence prolongée du président de la République, impose débats et conjectures lorsqu’après sa sortie, le patron de la communication du parti au pouvoir ne peut apporter une preuve que Paul Biya continue d’être le commandant de bord du bateau Cameroun. Le SDF par la voix de son président, est monté au créneau pour joindre sa voix à celles des autres Camerounais qui refusent d’assister en victimes résignées du sevrage brusque de leur président ; mais surtout, de sortir le débat des réseaux sociaux pour l’exposer dans les espaces conventionnels de gouvernance participative de la cité. «Nous comprenons, et nous l’avons dit, que d’un point de vue constitutionnel, cette vacance n’existe pas par voie d’absence», rejoint-il Fame Ndongo. «Nous respectons cela. Nous sommes des républicains et nous respectons les lois qui nous entourent. Mais nous disons, et nous insistons, que d’un point de vue politique et tout simplement de décence, la question reste sur la table : celle qui oblige le président de la République d’informer ses concitoyens. Tout comme il le fait quand il part, il a l’obligation de nous dire ce qu’il lui arrive», s’en éloigne-t-il. Jugeant l’absence de communication officielle comme «indécente et méprisante».
Le Chairman du SDF rappelle que le chef de l’Etat«est une institution». Insistant sur le fait que «nous devons savoir ce qui se passe avec le chef de l’Etat». Et «ce n’est pas une faveur que nous demandons». Et d’insister sur la notion de « court séjour », autre pan du débat. «Si court, chez lui, veut dire 45 jours, il faudrait qu’on revoie le curriculum scolaire au Cameroun, parce que, quand moi je suis allé à l’école, 45 jours n’étaient pas considérés comme un court séjour». Le successeur de Ni John Fru Ndi ne se contente plus du bavardage : «Quand nous disons que nous allons aviser, c’est tout simplement pour savoir : qu’il nous informe, de ce qui se passe. Parce que si, après tous ces appels des Camerounais pour savoir où il est, il ne répond pas, il faudra passer à la phase suivante : comprendre pourquoi il ne peut pas nous dire où il est», menace-t-il. D’autant plus que «le Cameroun est une République en pilotage automatique et l’on ne s’en remet pas à un pilotage automatique dans la tempête». Faisant allusion aux nombreuses questions et préoccupations des Camerounais à l’heure actuelle : la vie chère, la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle d’avril 2026 qui institue la vice-présidence de la République, le problème du trafic illicite de l’or,…
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