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MRC : Maurice Kamto et Mamadou Mota démissionnent de la présidence

Dans un courrier adressé au directoire du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto annonce sa démission de la présidence du parti. Ce « dans l’intérêt supérieur de notre parti, de ses militants et sympathisants, et du Peuple du changement en général». Cette décision survient dans un contexte marqué par une guerre juridique que mène Okala Ebode, membre du Directoire du parti exclu et qui a attaqué le parti en justice, contestant la légitimité de Maurice Kamto à la tête du parti. Un épisode au cours duquel Paul Atanga Nji le ministre de l’Administration territoriale (Minat), particulièrement engagé contre un certain nombre de parti politiques d’opposition, a clairement apporté son soutien au membre déchu, en déniant à Maurice Kamto sa qualité de président du MRC.
L’homme qui a fait trembler Yaoundé lors de l’élection présidentielle de 2018, a fini par jeter l’éponge. Lui qui, après avoir annoncé sa démission de la tête du MRC en 2025, avait rejoint le Manidem, pour se faire investir à la présidentielle par ce parti. Le Minat avait joué sa partition pour faire invalider la candidature de Maurice Kamto, au motif que Dieudonné Yebga, ancien président de ce parti, et qui avait également annoncé sa candidature à la présidentielle, pour le compte du même parti après que son nom se soit retrouvé sur le site internet du Minat comme président du Manidem. Plus tard, l’homme avouera avoir lui-même « piraté » le site internet du Manidem pour y effectuer des modifications. Rien n’y a fait. Elecam et le Conseil constitutionnel s’étaient appuyé sur le le Minat pour invalider la candidature de Maurice Kamto.
C’est après cet épisode que le retour de Maurice Kamto à la tête du parti, après l’intérim de Mamadou Mota, sera contesté par Okala Ebode. Cette fois-ci, Mamadou Mota n’assurera plus l’intérim. Peu après la démission de Maurice Kamto, le premier vice-président a lui aussi jeté l’éponge. «Cette décision murement réfléchie est dictée exclusivement par l’intérêt supérieur de notre parti face à l’acharnement et à l’oppression qu’exerce le régime à mon endroit ». Et d’ajouter que « Si ma modeste personne doit servir de prétexte ou de cible pour fragiliser nos activités ou bloquer la marche du parti, je refuse d’en être l’instrument ».
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Lutte contre le blanchiment : le GAFI pointe 7 failles à corriger au Cameroun

Le Cameroun veut franchir une nouvelle étape dans son processus de sortie de la liste grise du GAFI. Depuis son inscription, le pays a engagé plusieurs réformes pour renforcer son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Yaoundé estime avoir réalisé une grande partie du travail. Sur les 24 actions initialement demandées par le GAFI, sept restent encore à satisfaire. « Sur 24 actions recommandées au départ, nous sommes à ce jour à sept actions résiduelles à satisfaire », a déclaré Jean Bertin Meba, directeur par intérim de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF). Le responsable assure que le Cameroun est « suffisamment avancé » dans la mise en œuvre de son plan d’action. Le processus se déroule sous la supervision du Premier ministre, chef du gouvernement, et avec la coordination du ministre des Finances.
Les sept actions restantes concernent des secteurs qui jouent un rôle direct dans la sécurisation des circuits financiers. Le GAFI demande notamment un renforcement de la supervision des entités assujetties dans les secteurs financier et non financier. Le contrôle des organismes à but non lucratif figure également parmi les chantiers ouverts. Le Cameroun doit aussi améliorer la gestion des avoirs criminels gelés, saisis ou confisqués. Il doit enfin assurer l’application effective des sanctions financières ciblées contre le financement du terrorisme et de la prolifération.
LE GAFI VEUT VOIR LES EFFETS SUR LE TERRAIN
Le principal enjeu ne réside désormais plus uniquement dans l’adoption de textes. Le GAFI attend des preuves d’application. Cette exigence place les banques, les établissements financiers et les professions non financières au cœur du dispositif. Ces acteurs doivent identifier les opérations suspectes, transmettre les informations utiles et appliquer les obligations qui leur sont imposées.
Le GAFI demande notamment au Cameroun de renforcer la supervision fondée sur les risques des banques. Il veut aussi voir un meilleur contrôle des institutions financières non bancaires et des professions non financières désignées. Les échanges entre la cellule de renseignement financier et les entités déclarantes constituent un autre point de vigilance. Le GAFI demande que ces échanges soient davantage sécurisés et efficaces.
La question des avoirs criminels reste également déterminante. L’organisation veut que le Cameroun consolide les mécanismes permettant de saisir et de confisquer les biens issus d’activités criminelles. Cette dimension revêt une importance économique directe. Une lutte efficace contre les flux financiers illicites doit permettre de mieux identifier les capitaux d’origine criminelle et d’empêcher leur réintégration dans l’économie formelle.
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LES SANCTIONS DOIVENT DEVENIR EFFECTIVES
Le financement du terrorisme et de la prolifération constitue un autre test pour le dispositif camerounais. Le GAFI réclame une application effective des sanctions financières ciblées. Il ne s’agit donc plus seulement de disposer d’un cadre juridique. Les mesures doivent produire des effets dans les opérations financières.
Les organisations à but non lucratif font également l’objet d’une attention particulière. Le GAFI demande au Cameroun d’adopter une approche fondée sur les risques. Cette surveillance ne doit toutefois pas entraver les activités légitimes de ces organisations.
Ces exigences placent les administrations face à un double impératif. Elles doivent renforcer les contrôles tout en démontrant leur efficacité. Elles doivent également produire des données permettant de mesurer les résultats obtenus.
ABIDJAN SERA UN TEST DÉCISIF
C’est dans ce contexte que le Cameroun s’apprête à défendre son huitième rapport devant les experts du GAFI. Une réunion en présentiel est prévue la semaine prochaine à Abidjan. Le Premier ministre a autorisé le déplacement d’une délégation camerounaise pour cette rencontre.
« Nous espérons, au terme de cette réunion, la levée de la majorité des actions encore résiduelles et sous monitoring », a indiqué Jean Bertin Meba.
Cette réunion intervient alors que la dernière évaluation du GAFI reste prudente. Dans son état des lieux publié le 19 juin, l’organisation a reconnu les progrès accomplis par le Cameroun depuis l’engagement politique pris en juin 2023. Elle a notamment relevé une augmentation de la diffusion de renseignements financiers aux autorités compétentes. Elle a aussi constaté une priorité accrue accordée à la saisie des avoirs aux frontières. Mais ces avancées n’ont pas encore suffi à permettre au pays de sortir de la surveillance renforcée.
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LA PREUVE PAR LES RÉSULTATS
Le décalage entre l’appréciation de Yaoundé et celle du GAFI constitue le principal enjeu de la rencontre d’Abidjan. Le Cameroun compte désormais sept actions résiduelles contre 24 au début du processus. Cette progression traduit les efforts engagés depuis trois ans. Mais le GAFI regarde désormais la mise en œuvre concrète.
L’organisation souligne d’ailleurs que les délais initialement fixés au Cameroun sont dépassés. La délégation camerounaise devra donc démontrer que les sept actions restantes ne figurent plus seulement dans des textes ou dans des plans de réforme. Elle devra présenter des résultats mesurables.
Pour les acteurs économiques, l’enjeu dépasse le seul classement du pays. Le dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme participe à la sécurisation des transactions et à la crédibilité du système financier. La sortie de la liste grise dépendra ainsi de la capacité du Cameroun à transformer les réformes adoptées en pratiques réellement appliquées.
À Abidjan, les experts du GAFI chercheront moins à mesurer le nombre de textes produits que les résultats obtenus sur le terrain.
Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 07/09/2026
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FINANCES PUBLIQUES : Ces centaines de recettes que l’État Camerounais peine encore à transformer en argent

Amendes, droits administratifs, frais de délivrance de documents, revenus du domaine de l’État, redevances, produits des services publics, dividendes versés par les entreprises publiques… Derrière l’appellation technique de « recettes non fiscales » (RNF) se cache une multitude de ressources qui, en principe, doivent contribuer au financement du budget de l’État.
Leur poids reste pourtant inférieur à leur potentiel. Dans une communication du 20 juillet 2026, la Direction générale du Budget rappelle que « les RNF ne sont pas des options accessoires. Il s’agit de prélèvements obligatoires liés aux services rendus par l’État ». Cette définition rappelle que ces ressources ne constituent pas des recettes marginales, mais une composante à part entière du financement public. Lors d’un séminaire à Bertoua, la DGB est revenue sur un audit réalisé en 2019, qui avait permis d’identifier 1 156 types de recettes non fiscales. Sept ans plus tard, seuls environ 600 sont actuellement exploités dans le dispositif de mobilisation.
Un inventaire vieux de sept ans
Le point de départ remonte à 2019. À la suite d’une décision du ministre des Finances, Louis Paul MOTAZE, le gouvernement avait engagé un audit des recettes des services de l’État, afin d’identifier les différentes sources de recettes, d’en apprécier les modalités de perception et de proposer des mesures d’amélioration. Les résultats ont été restitués et validés lors d’un atelier organisé au ministère des Finances le 30 septembre 2020.
C’est à cet audit que la DGB se réfère encore aujourd’hui. Il y a trois ans, présentant les enjeux de l’optimisation des RNF, le directeur général du Budget, Cyrille Edou Alo’o, soulignait : « sur un potentiel de 600 milliards de recettes non fiscales, on a à peine 200 milliards de recouvrement ».
Le constat est d’autant plus significatif que la question n’est pas nouvelle. Depuis plusieurs années, le ministère des Finances tente de faire passer ces ressources d’un statut de potentiel administratif à celui de ressources effectivement mobilisées. « Entre l’identification des sources de recettes et leur encaissement effectif, plusieurs maillons de la chaîne peuvent faire défaut, explique un haut cadre des Impôts. Une recette peut être prévue par un texte sans être correctement connue au niveau local. Elle peut être connue mais mal liquidée. Elle peut être liquidée sans être convenablement recouvrée. Elle peut enfin être encaissée sans bénéficier d’un dispositif de traçabilité suffisamment performant. » C’est cette chaîne que la réforme tente désormais de sécuriser.
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Depuis le début de la réforme déclenchée par le Minfi, la progression est néanmoins réelle. En 2024, les recettes non fiscales ont rapporté 232 milliards de FCFA ; en 2025, leur rendement est passé à 354 milliards. Pour 2026, le gouvernement vise désormais 400 milliards de FCFA. À fin mars 2026, 67 milliards avaient déjà été sécurisés, selon la DGB, et les nouvelles mesures introduites dans la loi de finances 2026 devraient à elles seules contribuer à hauteur de 18 milliards. Cette trajectoire montre que la mobilisation s’améliore, mais souligne aussi la marge importante qui subsiste entre recettes effectivement encaissées et potentiel global estimé par l’État.
Le potentiel est évalué à 600 milliards de FCFA
L’objectif est donc de rapprocher progressivement le rendement réel des recettes non fiscales de leur capacité théorique. Une part importante du travail consiste à améliorer le fonctionnement des administrations qui sont à l’origine de ces ressources.
Les recettes non fiscales sont en effet générées dans une multitude de secteurs. Elles peuvent provenir d’un ministère, d’un service déconcentré, d’un établissement public ou d’une activité administrative soumise au paiement d’une redevance ou d’un droit. La DGB estime que la faiblesse de la collecte tient notamment à une maîtrise inégale des procédures et à une insuffisante diffusion des informations sur les mécanismes applicables.
La campagne menée en 2026 vise précisément à rapprocher les règles budgétaires des agents chargés de leur application sur le terrain. De juin à juillet, la Division de la Préparation du Budget de la DGB a organisé une série de séminaires dans les régions, achevée dans l’Est le 17 juillet 2026. À la clôture des travaux, le gouverneur de la région a résumé l’une des faiblesses identifiées : « Plusieurs activités de l’État n’étaient pas budgétisées ou étaient mal collectées jusqu’ici. »
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Des niches dans presque tous les secteurs
L’une des évolutions les plus importantes concerne le rôle des contrôleurs financiers. Traditionnellement associés au contrôle de la dépense publique, ces acteurs sont désormais appelés à contribuer également à la régulation des recettes et à la détection de nouvelles niches : des activités de l’État insuffisamment documentées ou dont le potentiel financier restait sous-exploité. Il s’agit de s’assurer que les ressources dues à l’État sont correctement identifiées et qu’elles parviennent effectivement au Trésor.
La diversité des recettes concernées explique en partie la difficulté de leur mobilisation. Dans les administrations chargées de la communication, par exemple, certaines recettes peuvent être liées aux licences et autorisations accordées aux opérateurs audiovisuels. Dans le domaine foncier, elles peuvent provenir des opérations cadastrales, de l’occupation du domaine public ou de certaines opérations relatives aux terrains. D’autres niches existent dans les secteurs réglementés, les activités économiques, les jeux, les services administratifs ou encore la gestion du patrimoine public.
Le problème tient alors à la capacité de l’État à disposer d’une vision consolidée de l’ensemble de ces flux. Une administration peut connaître les recettes qu’elle est habilitée à percevoir sans que le ministère des Finances dispose immédiatement d’une information complète sur le montant réellement attendu, le montant émis et celui effectivement recouvré. C’est précisément ce déficit d’information que les réformes cherchent progressivement à réduire.
Le grand chantier de la dématérialisation
Avec la plateforme Trésor Pay, le ministère des Finances veut réduire les risques liés aux paiements physiques et améliorer la traçabilité des recettes. Le dispositif permet aux usagers de régler en ligne différents frais dus aux administrations publiques. La DGB présente d’ailleurs la digitalisation comme l’un des axes de la réforme, avec un objectif d’amélioration de l’efficacité, de la transparence et de la traçabilité de la collecte.
Lorsqu’un paiement est dématérialisé, l’administration peut mieux identifier le payeur, le montant acquitté, la date de l’opération et la nature de la prestation concernée. La donnée devient alors un instrument de contrôle. Mais la digitalisation ne peut pas, à elle seule, résoudre le problème. Elle ne peut sécuriser une recette que si celle-ci a préalablement été identifiée, juridiquement encadrée et correctement liquidée. Elle ne peut pas davantage remplacer le travail des administrations chargées de déterminer qui doit payer et combien.
Le numérique constitue donc un outil de sécurisation de la chaîne, mais pas un substitut à la réforme administrative.
Par Jean Luc FASSI
Défis Actuels du 07/09/2026
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Téléphones non dédouanés : plus de 1 000 appareils déjà bloqués au Cameroun

Depuis l’entrée en vigueur effective, le 1er septembre 2026, du dispositif de contrôle des terminaux mobiles, la Douane camerounaise a déjà bloqué plus de 1 000 téléphones non dédouanés. Depuis avril, 386 000 appareils ont été déclarés et le mécanisme a généré plus de 1,8 milliard de FCFA de recettes pour le Trésor public.
Le compte à rebours est terminé. Après plusieurs mois d’avertissements, les premiers téléphones non dédouanés commencent à perdre leur accès aux réseaux camerounais. En quelques jours seulement, plus de 1 000 appareils ont déjà été bloqués par la Douane.
Depuis le 1er septembre, date d’entrée en vigueur effective de la mesure annoncée par le ministre des Finances, Louis Paul Motaze (Minfi), plus de 1 000 téléphones non dédouanés ont déjà été bloqués par la Douane camerounaise. Selon une source proche du dossier à la Direction générale des Douanes, 386 000 appareils ont été déclarés depuis le 1er avril 2026. Ces premiers chiffres donnent déjà une idée de l’ampleur du dispositif mis en place pour contrôler les terminaux mobiles entrant sur le territoire camerounais.
UNE RÉGULARISATION QUI RAPPORTE GROS AU TRÉSOR PUBLIC
Au-delà du contrôle des appareils, la réforme présente également un enjeu financier important pour l’État. Depuis le 1er avril, le mécanisme a permis de collecter plus de 1,8 milliard de FCFA, contre environ 400 millions de FCFA sur la même période l’année précédente.
Le montant des droits à payer varie selon huit catégories d’appareils. Il va des modèles basiques, soumis à des droits pouvant atteindre 5 000 FCFA, jusqu’aux smartphones haut de gamme dont la valeur peut atteindre 400 000 FCFA. Un téléphone de catégorie 1 paie environ 1 670 FCFA de droits, tandis qu’un terminal de catégorie 8 peut grimper à près de 135 000 FCFA.
L’ALERTE AVANT LE BLOCAGE
Depuis le 1er avril, lorsqu’un téléphone non dédouané se connecte pour la première fois à un réseau local, son utilisateur reçoit un message d’alerte l’informant de sa situation et l’invitant à procéder à sa régularisation auprès d’un bureau des Douanes.
Pour accompagner les usagers, une plateforme dédiée, Dounane MPIE, a été mise en place. En cas de difficulté, les utilisateurs sont également invités à se rapprocher du service des Douanes le plus proche.
La Douane déconseille fortement l’achat de téléphones non déclarés. Pour les personnes qui se retrouvent malgré tout avec un appareil concerné après un achat, la régularisation constitue la principale solution. Les usagers peuvent également demander au vendeur les justificatifs attestant de l’importation régulière du téléphone.
La mesure touche aussi les téléphones activés en groupe sur une même carte SIM après le 1er avril 2026, à condition qu’ils n’aient pas fait l’objet d’une utilisation continue.
UNE OPÉRATION APPELÉE À SE POURSUIVRE
Si plus de 1 000 téléphones ont déjà été bloqués depuis le 1er septembre, les autorités ne donnent pas encore de chiffre définitif sur le nombre d’appareils supplémentaires susceptibles d’être concernés dans les prochaines semaines.
La mesure devrait donc continuer à produire ses effets, notamment auprès des vendeurs de téléphones importés et des consommateurs qui ne se sont pas encore assurés de la conformité de leurs appareils.
Le dispositif de dédouanement des terminaux mobiles vient ainsi de franchir une nouvelle étape. Entre téléphones bloqués, appareils déclarés et recettes supplémentaires pour l’État, les premiers résultats montrent que la réforme est désormais bien entrée dans sa phase opérationnelle. Reste à savoir quelle sera son ampleur dans les prochaines semaines.
Par Yvana TELEZING, stagiaire
Défis Actuels du 07/09/2026
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