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Hydroélectricité : un appel à concurrence lancé pour les travaux de construction du barrage de Kikot-Mbébé (500 MW)

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Hydroélectricité : un appel à concurrence lancé pour les travaux de construction du barrage de Kikot-Mbébé (500 MW)
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(Investir au Cameroun) – Un appel à concurrence a été récemment lancé pour les prestations d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction dans le cadre du développement de la centrale hydroélectrique de Kikot-Mbébé, située à 60 km au nord-ouest de Yaoundé, la capitale. Ce projet, géré par la Kikot-Mbébé Hydro Power Company (KHPC), marque une étape significative dans le renforcement de l’infrastructure énergétique du pays. Créée le 25 septembre 2023, la KHPC est une co-entreprise constituée à parts égales entre l’État du Cameroun et Électricité de France (EDF). Christophe Avognon, directeur général de KHPC, a annoncé l’ouverture d’un appel à manifestation d’intérêt pour sélectionner les entreprises ou consortiums qui seront chargés de réaliser les travaux nécessaires à ce projet.

La centrale hydroélectrique de Kikot-Mbébé, située sur le fleuve Sanaga, devrait devenir l’une des plus importantes du pays avec une puissance installée prévue de 500 MW. Le projet implique la construction d’un barrage de près de 1 200 mètres de long et d’une usine hydroélectrique équipée de six turbines Kaplan, chacune d’une puissance de 83,3 MW, permettant une hauteur de chute d’environ 35 mètres. Le planning envisagé vise un début de construction en 2025 pour une mise en service en 2030, d’après EDF.

Le processus de préqualification pour ce projet comprendra une phase concurrentielle ouverte, répartie en trois principaux marchés : un marché génie civil comprenant principalement les travaux de génie civil et équipements hydromécaniques du barrage-usine avec leurs structures métalliques, un marché électromécanique correspondant aux travaux et équipements électromécaniques pour l’usine hydroélectrique ainsi que les travaux génie-civil de second œuvre de l’usine, et un marché ligne et poste regroupant la ligne d’évacuation d’énergie, le poste d’évacuation d’énergie et les liaisons usine-poste, indique le DG de KHPC. Les entreprises intéressées doivent soumettre leurs candidatures avant le 6 septembre et les soumissions doivent inclure un courrier officiel signé et respecter les instructions spécifiées dans l’appel à manifestation d’intérêt. Le processus de préqualification des candidats devrait être lancé au début du dernier trimestre 2024, apprend-on.

Le projet Kikot-Mbébé, avec un coût estimé à plus d’un milliard d’euros (650 milliards de FCFA), devrait être financé en partie par des bailleurs de fonds comme la Banque mondiale, notamment via la Société financière internationale (SFI). La construction inclura également une ligne haute tension de 400 kV pour acheminer l’énergie vers Boumnyébel, intégrant ainsi le Réseau interconnecté Sud (RIS) qui couvre sept des dix régions du Cameroun. À terme, le barrage de Kikot «deviendra la plus grande infrastructure bas carbone jamais réalisée dans la sous-région» Afrique centrale, selon Valérie Levkov, la directrice Afrique, Moyen-Orient et Méditerranée orientale du groupe EDF.

Patricia Ngo Ngouem

Lire aussi :

27-05-2024 – Électricité : EDF choisit le Français Christophe Avognon pour piloter le projet de barrage de Kikot (500 MW)

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Leader des Routes Bitumées en Afrique

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Leader des Routes Bitumées en Afrique
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«Le développement des infrastructures routières est crucial pour la croissance économique et la connectivité des nations africaines. Dans ce contexte, le Cameroun se distingue comme un leader incontesté en matière de routes bitumées, surpassant de nombreux pays du continent. Paul Biya, le Président camerounais, a fait des efforts considérables pour améliorer le réseau routier du pays, faisant du Cameroun un modèle à suivre», commente Noah Omgba Léopold, Directeur de Publication.

Lire ici son classement :

– Classement des Pays Africains

– A. Pays de la Zone Franc

  1. – Cameroun : 10 575,57 km
  2. – Côte d’Ivoire : 8 100 km
  3. – Mali : 6 800 km
  4. – Sénégal : 6 700 km
  5. – Burkina Faso : Plus de 4 000 km

– B. Afrique Francophone

  1. – Cameroun
  2. – Mali
  3. – Sénégal
  4. – Côte d’Ivoire
  5. – République Démocratique du Congo

– Le Leadership du Cameroun

Avec plus de 10 000 kilomètres de routes bitumées, le Cameroun se positionne comme un pionnier en Afrique subsaharienne. Ce développement n’est pas seulement un chiffre ; il représente des opportunités économiques, un accès amélioré aux services et une meilleure qualité de vie pour la population.

Le pays a su tirer parti de ses ressources pour investir dans les infrastructures, facilitant ainsi le commerce et la mobilité. Les routes bitumées jouent un rôle fondamental dans le développement économique. Elles favorisent le transport de marchandises, réduisent les coûts logistiques et augmentent l’attractivité des investissements étrangers.

En outre, un bon réseau routier contribue à l’intégration régionale, permettant aux pays voisins de collaborer plus efficacement. Malgré ces avancées, le Cameroun fait face à plusieurs défis. La maintenance des routes, la gestion du trafic et les conditions climatiques extrêmes nécessitent une attention continue.

De plus, le pays doit veiller à ce que le développement des infrastructures soit inclusif, en tenant compte des zones rurales qui peuvent encore être isolées. Le Cameroun, sous la direction de Paul Biya, a non seulement atteint des jalons impressionnants en matière de routes bitumées, mais il a également établi un standard pour d’autres nations africaines.

En poursuivant ses efforts pour développer et entretenir son réseau routier, le pays pave la voie vers un avenir plus prospère et connecté.

NB : texte préalablement publié par nos confrères de NPI.

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Théodore Datouo à Tonga : Meeting de remerciement

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Théodore Datouo à Tonga : Meeting de remerciement
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Le président de l’Assemblée nationale, Théodore Datouo est arrivé ce vendredi 24 juillet dans la région de l’Ouest en prélude à son géant meeting de remerciements au président Paul Biya, prévu le samedi 25 juillet au stade omnisports de Toket à Bafoussam.

Parti de Yaoundé ce jour, le président de l’Assemblée nationale, Théodore Datouo est arrivé dans la région de l’Ouest avec une importante délégation qui l’accompagne. Le patron des députés a été accueilli en grande pompe par les personnalités politico-administratives, des cadres et militants du RDPC, sa famille politique, et des populations mobilisées pour la cause.

Un accueil digne de ce nom a été réservé au président de l’Assemblée nationale. À Tonga, à l’entrée de la région de l’Ouest, son cortège a fait un arrêt. Il a été accueilli par le gouverneur de la région, Awa Fonka Augustine, des membres du gouvernement, des membres de l’Assemblée nationale, le chef supérieur de Tonga, Ngapmou Louis, ainsi qu’une importante population locale.

Un accueil en grande pompe qui annonce déjà la couleur pour l’événement du 25 juillet. Quatre mois après son élection au perchoir, Théodore Datouo organise demain un grand meeting pour exprimer non seulement sa gratitude au président Paul Biya, mais aussi pour réaffirmer son allégeance aux institutions de la République.

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Déclin de l’Union de Douala

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Déclin de l’Union de Douala
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«La relégation successive de l’Union Sportive de Douala résonne comme un séisme dans le paysage footballistique camerounais. Sur les berges du Wouri, ce drame n’est pas une surprise. Il est le résultat logique d’une lente décomposition structurelle qui a commencé il y a plus d’une décennie sous la présidence de Franck Happi», rapportent nos confrères de Ndamba Web.

Lire ici l’analyse :

Le trompe-l’œil de 2012 : Un titre sur un héritage d’emprunt.

L’aventure de Franck Happi à la tête du Conseil d’Administration débute en 2011 avec le sacre national durant la saison 2011-2012. Cependant, dans les coulisses du club, les observateurs savent que la réussite sur le terrain dépendait encore de son prédécesseur, Faustin Domkeu.

C’est en effet lui qui avait constitué cette équipe conçue pour les sommets : des talents confirmés et des cadres importants comme Collins Fai, Joël Babanda, Charles Edoa Nga, Patrick Ngoula, Marc Enoumba et François-Xavier Kombi Mandjang. Ce groupe d’élite a offert au club sa dernière grande victoire avant que le modèle ne soit brutalement démantelé.

La rupture de 2014 : L’expérience sacrifiée pour la jeunesse

En 2014, la direction prend un virage stratégique risqué. L’Union abandonne sa politique historique de recrutement de joueurs d’expérience pour se tourner vers un projet centré sur la jeunesse. Suite à un accord avec Samuel Eto’o, le club accueille les joueurs de l’académie Fundesport et confie l’équipe au coach Siewe Diallo qui était le manager général de cette académie.

Si le plan semblait prometteur sur le papier, la réalité du terrain s’est révélée dure. Manquant de leaders expérimentés pour supporter la pression du maillot vert et blanc, l’équipe perd progressivement ses repères. Après trois saisons dans le Top 4 (2012-2015) grâce à la dynamique initiale, les performances chutent inéluctablement.

La crise sociale et l’asphyxie financière (2016-2021)

Pendant cinq saisons, les Nassara Kamakai stagnent dangereusement en bas du tableau, frôlant la relégation chaque année. En arrière-plan, la gouvernance de Franck Happi rencontre de graves problèmes :

Incapacité à séduire le marché : Le club n’a plus les moyens d’attirer des joueurs de haut niveau.

Précarité du vestiaire : Les salaires deviennent incertains et les primes de match ne sont plus versées régulièrement.

Démotivation générale : Le manque de fonds sape la sérénité du groupe et affaiblit l’encadrement technique.

Cette dégradation continue mène inévitablement à la chute de 2021 : la descente en division inférieure.( Samuel Eto’o Nouvellement élu à la tête de la fédé maintient le club politiquement).

L’effet dominos : L’héritage empoisonné transmis à Kemmogne.

Lorsque Polycarpe Kemmogne reprend les commandes, les dégâts sont déjà faits. Confronté au poids des dettes, à la perte de crédibilité du club et aux conséquences d’une décennie de gestion chaotique, le nouveau comité PCA, n’arrive pas à arrêter la chute, entraînant le club vers une seconde relégation consécutive.

Le constat final est clair : si l’ère Franck Happi a connu la gloire en 2012 grâce au travail de l’ancienne administration, elle a surtout semé les graines de la précarité financière et du vide sportif qui ont finalement conduit à la chute d’un des plus grands monuments du football camerounais.

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