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une mère et trois enfants meurent après avoir consommé du kontchap

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une mère et trois enfants meurent après avoir consommé du kontchap
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Selon des informations recueillies sur place, un lézard de couleur blanche aurait été retrouvé dans le repas.

Émoi au quartier Gougouo, dans l’arrondissement de Foumbot, département du Noun. Une femme et ses trois enfants sont décédés ce mercredi 9 septembre après avoir consommé du « kontchap », un mets local.

À ce stade, aucun élément ne permet toutefois d’établir formellement un lien entre sa présence, la consommation du mets et les trois décès. Les circonstances exactes du drame restent donc à déterminer. Des investigations devraient permettre d’établir les causes des décès et de préciser les conditions dans lesquelles le repas a été préparé et consommé.

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pourquoi le Cameroun ne peut plus échapper au paiement

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Dans l’affaire qui oppose l’homme d’affaires italien Franck Piccini à l’État du Cameroun, la question n’est désormais plus de savoir si une décision peut encore être contestée sur le fond. Le cadre juridique du CIRDI ne laisse pratiquement aucune place à un nouvel appel. Si la sentence est définitive, le Cameroun est juridiquement tenu de l’exécuter.

Le point central de cette affaire se trouve dans le fonctionnement même du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI). Créé par la Convention de Washington de 1965, le mécanisme repose sur un principe fondamental : les sentences rendues par un tribunal arbitral CIRDI sont définitives et obligatoires pour les parties.

Autrement dit, une fois la procédure arbitrale arrivée à son terme, l’une des parties ne peut pas saisir une juridiction nationale pour demander un nouvel examen de l’affaire. Il n’existe pas de cour d’appel du CIRDI permettant de rejuger le dossier, de revoir les arguments des parties ou de modifier l’appréciation des arbitres sur le fond.

Pas d’appel, mais des recours strictement encadrés

La Convention de Washington prévoit certes plusieurs mécanismes permettant d’intervenir après une sentence. Mais il faut bien distinguer ces procédures d’un véritable appel.

La rectification, prévue à l’article 49, permet de corriger certaines erreurs matérielles. L’interprétation, prévue à l’article 50, intervient lorsqu’un désaccord porte sur le sens ou la portée de la sentence. La révision, prévue à l’article 51, peut être sollicitée lorsqu’un fait nouveau, décisif et inconnu au moment du jugement est découvert.

Reste la procédure la plus importante : l’annulation prévue à l’article 52.

C’est souvent sur ce terrain que naît la confusion. Une demande d’annulation ne permet pas au Cameroun de faire rejuger l’affaire. Le comité ad hoc chargé de l’examiner n’est pas une cour d’appel. Il ne peut pas substituer sa propre appréciation à celle du tribunal arbitral ni revenir librement sur les éléments de fond du litige.

Son contrôle est limité à des motifs précis : mauvaise constitution du tribunal, excès de pouvoir manifeste, corruption d’un arbitre, violation grave d’une règle fondamentale de procédure ou absence de motifs dans la sentence.

L’annulation est donc un contrôle exceptionnel de la régularité de la procédure, et non un second procès.

Pourquoi le paiement devient incontournable

C’est précisément cette architecture qui place aujourd’hui l’État du Cameroun face à une obligation difficilement contournable.

Si la sentence rendue dans l’affaire Piccini n’a pas été annulée dans les conditions prévues par la Convention de Washington, elle conserve toute sa force obligatoire. Le Cameroun ne peut pas simplement décider de ne pas l’exécuter au motif qu’il conteste l’appréciation du tribunal arbitral.

L’article 53 de la Convention est particulièrement clair sur ce point : la sentence CIRDI est obligatoire pour les parties et chacune doit s’y conformer conformément à ses termes.

Le principe est donc simple : une défaite devant le CIRDI ne peut pas être transformée en interminable bataille judiciaire devant les tribunaux nationaux.

Le Cameroun peut-il encore gagner du temps ?

Il peut exister des procédures et des discussions autour de l’exécution, notamment selon les circonstances concrètes du dossier. Mais cela ne signifie pas que l’État dispose d’un droit général de suspendre indéfiniment l’exécution de la sentence.

La Convention de Washington prévoit d’ailleurs un régime particulier de reconnaissance et d’exécution des sentences CIRDI dans les États contractants. Celles-ci doivent être reconnues comme obligatoires et exécutées comme un jugement définitif d’une juridiction de l’État concerné.

La nuance est importante : le CIRDI ne dispose pas d’un huissier international chargé de saisir automatiquement les biens d’un État, et les règles relatives à l’immunité d’exécution des États peuvent encore jouer un rôle dans certaines procédures. Mais cette question est différente de celle de l’obligation de payer.

Sur le principe, lorsque la sentence est définitive et obligatoire, la dette arbitrale demeure.

Une éventuelle annulation ne ferait d’ailleurs pas disparaître définitivement le dossier

Même dans l’hypothèse où un comité ad hoc prononcerait l’annulation d’une sentence, cela ne constituerait pas une victoire automatique et définitive pour l’État concerné. L’annulation peut conduire à la soumission du différend à un nouveau tribunal arbitral CIRDI.

Là encore, le système ne prévoit donc pas une juridiction supérieure qui pourrait finalement déclarer : « le premier tribunal avait tort sur le fond ».

C’est toute la particularité du mécanisme CIRDI : son autonomie vise précisément à éviter que les sentences internationales soient soumises aux multiples niveaux de recours des systèmes judiciaires nationaux.

Dans l’affaire Piccini, l’enjeu est donc désormais celui de l’exécution

Pour le Cameroun, la bataille juridique ne peut plus être menée comme un appel classique contre une décision défavorable. Si les voies de recours prévues par la Convention ont été épuisées ou ne permettent plus de remettre en cause la sentence, l’État se retrouve devant une obligation : exécuter la décision et s’acquitter des sommes mises à sa charge, sous réserve des modalités et des éventuelles questions d’immunité d’exécution.

L’affaire Piccini illustre ainsi une réalité souvent mal comprise dans les contentieux d’investissement : l’arbitrage international n’est pas une première étape avant une longue série d’appels.

Lorsqu’une sentence CIRDI devient définitive, le débat change de nature. Il ne s’agit plus de savoir quel tribunal pourrait encore réexaminer le fond du dossier, mais de déterminer comment et dans quelles conditions la sentence sera exécutée.

Pour Yaoundé, l’enjeu n’est donc plus seulement juridique. Il est désormais également financier, diplomatique et politique. Car tant qu’une sentence CIRDI demeure en vigueur, la contestation ne fait pas disparaître l’obligation qu’elle impose à l’État.

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Agriculture – Climat : Yaoundé sollicite la BAD et la BID pour restaurer 12 millions d’hectares de terres dégradées

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Agriculture – Climat : Yaoundé sollicite la BAD et la BID pour restaurer 12 millions d’hectares de terres dégradées
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(Investir au Cameroun) – Le Cameroun cherche à mobiliser la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque islamique de développement (BID) pour financer ses programmes de restauration des terres dégradées, alors que le pays s’est engagé à restaurer plus de 12 millions d’hectares à l’horizon 2030. Des discussions avec les deux institutions ont été menées du 23 au 28 août 2026 à Oulan-Bator, en Mongolie, en marge de la COP17 de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), selon le Bureau du coordonnateur résident des Nations unies au Cameroun.

Les échanges ont porté sur le financement de la restauration des terres, la résilience climatique, la sécurité alimentaire, les chaînes de valeur agricoles et la création d’emplois. Ils ont également abordé de nouveaux mécanismes susceptibles d’accompagner le prochain Cadre de coopération des Nations unies pour le développement durable au Cameroun, prévu pour la période 2027-2031.

À ce stade, aucune enveloppe n’a été annoncée par la BAD ou la BID. Les discussions ne constituent donc ni un accord de financement ni une promesse de prêt. Selon le Bureau du coordonnateur résident, les prochains mois devront permettre de déterminer si elles se traduisent par des projets effectivement financés.

Les démarches ont été conduites par Issa Sanogo, coordonnateur résident des Nations unies au Cameroun, aux côtés d’une délégation nationale dirigée par le ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable (Minepded). La délégation camerounaise a également organisé un événement consacré aux programmes nationaux de restauration afin d’attirer d’autres partenaires techniques et financiers.

12,06 millions d’hectares à restaurer d’ici 2030

La recherche de financements intervient à moins de quatre ans de l’échéance fixée par le Cameroun pour restaurer 12 062 768 hectares de paysages forestiers et de terres dégradées. Cet engagement remonte au 1er février 2017, lorsque les ministères en charge de l’Environnement et des Forêts ont signé une déclaration dans le cadre du Défi de Bonn et de l’initiative africaine AFR100.

Selon le Minepded, les terres dégradées couvrent environ 12 millions d’hectares, soit près du quart du territoire camerounais. Les trois régions septentrionales — Adamaoua, Nord et Extrême-Nord — en concentreraient à elles seules environ 8 millions d’hectares.

Les causes identifiées ne concernent pas seulement les espaces forestiers. Le ministère cite notamment l’agriculture itinérante sur brûlis, certaines exploitations forestières et minières, le surpâturage, les feux de brousse, l’ensablement des vallées ainsi que la pression sur les mangroves. Les programmes de restauration peuvent ainsi couvrir le reboisement, mais aussi la réhabilitation de terres agricoles, de pâturages et d’autres écosystèmes dégradés.

Cette dimension agricole explique la place accordée aux systèmes alimentaires dans les échanges avec les bailleurs. À Oulan-Bator, Issa Sanogo a défendu une approche associant restauration des terres, production alimentaire et adaptation climatique, plutôt que des financements séparés pour chacun de ces domaines.

Un financement encore sans enveloppe chiffrée

Le programme ConvergeFood a notamment été présenté à la COP17 comme l’un des instruments de cette approche. Soutenu par la Global Flagship Initiative sur la sécurité alimentaire et aligné sur la Stratégie nationale de développement 2020-2030, il associe administrations publiques, agences des Nations unies, entreprises, organisations de producteurs et partenaires financiers autour des systèmes alimentaires.

Pour Yaoundé, il s’agit désormais de convertir ce cadre en projets capables d’attirer des ressources publiques, concessionnelles et privées. Les besoins peuvent concerner les exploitations agricoles, l’accès à l’eau, les pâturages, la reforestation, les chaînes de valeur ou encore les mécanismes de résilience face aux épisodes de sécheresse.

Mais les principales données financières restent inconnues. Ni le coût global de la restauration des 12,06 millions d’hectares, ni le montant recherché auprès de la BAD et de la BID ne sont précisés. Les instruments envisagés — prêts, dons, garanties, financements mixtes ou autres mécanismes — ne sont pas davantage détaillés.

Il est donc impossible, à ce stade, d’évaluer la part que pourraient prendre les deux banques dans le financement de l’objectif national. Il convient également de distinguer cette recherche de ressources nouvelles des financements déjà obtenus pour certains projets de restauration menés avec d’autres partenaires.

Les discussions avec la BAD et la BID devront désormais préciser les projets susceptibles d’être financés, les montants mobilisables et leur calendrier. Le résultat de la démarche engagée à Oulan-Bator dépendra ainsi de sa traduction en financements effectifs.

B.E

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L’Ambassadeur du Cameroun au Vatican en visite dans le Diocèse d’Édéa

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L’Ambassadeur du Cameroun au Vatican en visite dans le Diocèse d’Édéa
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Selon nos confrères de Radio Maria Edéa Cameroun, Antoine Zanga, Ambassadeur du Cameroun près le Saint-Siège, a rendu une visite de courtoisie à Mgr Paul Nyaga, Administrateur Apostolique du diocèse d’Édéa, ce mercredi 9 septembre 2026.

Reçu au Centre Administratif Diocésain (CADI), le diplomate s’est entretenu avec le Pasteur du diocèse dans une atmosphère simple et cordiale.

À l’issue de cet entretien, Son Excellence Antoine Zanga, accompagné de Mgr Paul NYAGA, s’est rendu à la Cathédrale Sacré-Cœur de Mbanda. La visite a débuté par un temps de recueillement devant la tombe du Vénérable Baba Simon, figure majeure de l’évangélisation au Cameroun et témoin marquant de l’histoire de l’Église qui est au Cameroun.

Baba Simon

L’Ambassadeur a ensuite découvert l’intérieur de cet édifice emblématique du diocèse d’Édéa, lieu de culte et de mémoire profondément attaché à l’histoire et à la vie de la communauté chrétienne locale.

Cette visite de courtoisie aura ainsi constitué un temps de rencontre et de fraternité, marqué à la fois par l’échange avec l’Administrateur Apostolique, le recueillement sur la tombe du Vénérable Baba Simon et la découverte de la Cathédrale Sacré-Cœur de Mbanda.

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