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Conférence de presse de David Pagou le 7 septembre

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Conférence de presse de David Pagou le 7 septembre
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Le sélectionneur des Lions Indomptables, David Pagou, tiendra une conférence de presse ce lundi 7 septembre 2026 à 11h00 au siège de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) à Warda (Yaoundé).

Le sélectionneur de l’équipe nationale du Cameroun David Pagou dévoilera sa liste de joueurs le lundi 7 septembre, à 11h, lors d’une conférence de presse organisée au siège de la Fédération camerounaise de football.

Cette liste servira à préparer l’entrée en lice du Cameroun dans les éliminatoires de la CAN 2027. Les Lions Indomptables affronteront : Les Comores (le 24 septembre 2026 à domicile, Le Congo (le 29 septembre 2026), La Côte d’Ivoire (le 3 octobre 2026 à Abidjan, pour un match amical de prestige).

David Pagou

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La lettre du Minat et la légitimité du RDPC

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La lettre du Minat et la légitimité du RDPC
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« La lettre du Minat adressée au Mrc a réveillé le juriste qui sommeille en chaque communicant du RDPC et leurs amis; ils vilipendent ce grand parti qu’est et restera le Mrc (contrairement au leur qui est un parti administratif), nous expliquant le droit à la Atanga Nji», commente Roger Justin Noah.

Lire ici sa sortie :

Avant de critiquer la poutre (si poutre il y a vraiment) dans l’œil du voisin, commençons par examiner la nôtre. Puisqu’ils en sont eux-mêmes incapables, enlevons-la pour eux.

Parlons de ce qui s’est passé au RDPC, et plus précisément de la session de son Bureau politique du 3 novembre 2016. Celle-ci aurait dû empêcher toutes candidatures aux élections locales et présidentielles passées, si le Minat ne faisait pas du deux poids, deux mesures.

Ce jour-là, au Palais de l’Unité ( réunion non déclarée) sous la présidence de M. Paul Biya, le Bureau politique a adopté quatre résolutions visant à proroger le mandat du président national, des membres du Bureau politique et du Comité central, en invoquant l’article 18 des statuts du parti, qui autorise une prorogation en cas de nécessité.

Mais cette session soulève trois questions fondamentales de légalité et de légitimité.

  1. Le Bureau politique était-il régulièrement constitué ?

Pour que ses résolutions soient valables, le Bureau politique devait lui-même être légalement composé. Or, depuis la création du RDPC en 1985, le Bureau politique n’a jamais été constitué conformément aux statuts.

De plus, à la date du 3 novembre 2016, son mandat était expiré depuis septembre 2016. L’article 26, alinéa 2, des statuts prévoit que le Bureau politique est composé de trente membres issus du Comité central. Mais à cette époque, plus de la moitié de ses membres étaient en prison ou en exil. Le quorum requis pour délibérer valablement n’était donc pas atteint.

  1. Une prorogation juridiquement impossible

En droit, on ne peut proroger un mandat déjà échu. La prorogation n’est possible que si le délai n’est pas encore expiré. Un mandat arrivé à son terme ne peut être que renouvelé, selon une procédure distincte et plus contraignante.

Or, le dernier congrès ordinaire du RDPC s’est tenu les 15 et 16 septembre 2011. M. Paul Biya y a été réélu pour un mandat de cinq ans, qui a expiré le 16 septembre 2016. La réunion du 3 novembre 2016 est donc intervenue deux mois après l’expiration du mandat du président national et des autres instances.

  1. L’impossibilité de légitimer la convocation par les résolutions elles-mêmes

On ne peut pas utiliser la qualité de président national – ou la régularité du Bureau politique – créée par une résolution pour justifier la validité de l’organe qui a précisément adopté cette résolution. La chronologie est implacable :

  • Mandat de M. Paul Biya expiré en septembre 2016 ;
  • Bureau politique irrégulièrement constitué ;
  • Résolutions du 3 novembre 2016 entachées d’irrégularité.

Conclusion : la question qui fâche

En vertu de quelle disposition des statuts du RDPC un Bureau politique dont le mandat est échu et dont la composition est irrégulière pouvait-il valablement proroger son propre mandat et celui du président national ?

Tant que cette question n’aura pas reçu de réponse juridique claire, les résolutions du 3 novembre 2016 et la légitimité des instances dirigeantes du RDPC resteront fragilisées.

Et cette fragilité pourrait affecter toutes les décisions prises depuis lors, y compris les investitures pour les prochaines élections locales.

Nous attirons donc l’attention du ministre de l’Administration territoriale, qui devra aussi dire aux Camerounais auprès de quel sous-préfet cette réunion du Bureau politique illégal fut déclarée.

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La diaspora burkinabè de Côte d’Ivoire mobilise 151,5 milliards de FCFA

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La diaspora burkinabè de Côte d’Ivoire mobilise 151,5 milliards de FCFA
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Loin des Eurobonds, dont les taux d’intérêt dépassent parfois les 10 %, le Burkina Faso vient de lancer un « Diaspora Bond », destiné à sa diaspora de Côte d’Ivoire.

Le Burkina Faso a mobilisé avec succès 151,5 milliards de FCFA grâce à l’émission de ses premiers « Diaspora Bonds » (ou Emprunt Patriotique), dépassant largement l’objectif initial de 125 milliards de FCFA. Ce résultat exceptionnel se traduit par un taux de réalisation de 121,2 %.)

L’événement a été officialisé à Abidjan le 3 septembre 2026, lors de l’introduction et de la première cotation de ces titres à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM). L’opération met en lumière le rôle stratégique de la diaspora burkinabè, notamment celle de Côte d’Ivoire, comme levier majeur de souveraineté économique.

L’entrée sur le marché secondaire de la BRVM permet désormais aux investisseurs de revendre leurs titres avant échéance et dynamise l’épargne régionale.

Une enveloppe de 85 milliards de FCFA a d’ores et déjà été affectée à des projets d’industrialisation et de relance économique prioritaires pour l’État burkinabè

Alloués à CIM SAHEL pour accroître la production locale et limiter la dépendance aux importations de matériaux de construction. Développement Industriel (30 milliards FCFA) : Concéder à SN-BRAFASO pour bâtir une nouvelle unité industrielle à Bobo-Dioulasso, créatrice d’emplois.

Deux enveloppes distinctes de 20 milliards FCFA attribuées à la SOPAMIB. Elles visent à relancer le projet minier de Taparko et à remettre en exploitation la mine de Perkoa (fermée depuis l’accident de 2022).

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Route Tignère-Kontcha-Frontière Nigeria : fin des études techniques

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Route Tignère-Kontcha-Frontière Nigeria : fin des études techniques
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Les résultats des études de la Nationale n°14, reliant Tignère à Kontcha et à la frontière avec le Nigeria, ont été restitués ce vendredi 4 septembre à Tignère, sous la présidence d’Ewango Budu Ernest, préfet du Faro-et-Déo.

Long de 132 km, cet axe fait encore partie des routes nationales en terre. Les études techniques, économiques, environnementales et sociales ont été réalisées dans le cadre de la phase 3 du Programme d’appui au secteur des transports.

Financées par la Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement camerounais à hauteur de 898,9 millions de F CFA, elles ont été conduites pendant 33 mois sous la supervision du ministère des Travaux publics. L’aménagement de cet axe devrait contribuer au désenclavement de cette zone frontalière de l’Adamaoua, explique Cameroon Tribune.

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