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le TikTokeur « Liam Karl » interpellé dans l’Est après 10 jours de fuite

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le TikTokeur « Liam Karl » interpellé dans l’Est après 10 jours de fuite
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Les éléments du Service des Recherches Judiciaires et de la Lutte contre le Grand Banditisme de la Première Région de Gendarmerie (SRJ/PRG) ont mis fin à la cavale du présumé assassin du nommé Zollo Eyia Paul Gérard, âgé de 25 ans.

En fuite depuis 10 jours, Karl Essame, 28 ans, plus connu sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme « Liam Karl », a été interpellé le 25 août 2026 à Messamena, dans la région de l’Est. Il est accusé d’avoir ôté la vie à son ami lors d’une bagarre et d’avoir emporté plusieurs de ses biens.

Les faits remontent au 15 août 2026 où le corps sans vie de la victime présentant des traces de violence a été retrouvé dans sa chambre au quartier Logpom à Douala. L’exploitation des images des caméras de surveillance a permis d’identifier le suspect. Les investigations menées ont révélé que ce dernier s’était réfugié dans la région de l’Est.

C’est ainsi que, dans le cadre de la poursuite de l’enquête, les éléments du SRJ/PRG sont descendus sur les lieux, dans un village situé à 40 kilomètres de Messamena, où le suspect a été appréhendé alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Bengbis avec la complicité de son père. Ramené à Yaoundé pour exploitation, le présumé assassin est passé aux aveux complets. Il a également affirmé avoir dépouillé sa victime d’une somme de 800 000 FCFA, d’un téléphone d’une valeur de 1,2 million de FCFA et de plusieurs objets de valeur après son forfait.

À en croire le lieutenant-colonel Etoua Julien Fredy, chef d’état-major de la PRG, le tiktokeur a ôter la vie à sa victime au cours d’une bagarre. En effet, le présumé meurtrier voulait dépouiller de force son ami de ses biens. « Il avait des problèmes financiers. Cet argent indûment emporté lui a servi à payer quatre mois d’arriérés de loyer et à préparer la layette de sa copine. Sieur Karl Essame reconnait également être un consommateur de stupéfiants depuis plusieurs années », a déclaré l’officier supérieur.

Le présumé assassin sera conduit sous bonne escorte à l’état-major de la deuxième région de gendarmerie à Douala pour la poursuite de l’enquête.

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Building the China-Kyrgyzstan-Uzbekistan Railway Together

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Building the China-Kyrgyzstan-Uzbekistan Railway Together
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Tunnels through mountains, bridges across valleys. The Kyrgyz section of the China-Kyrgyzstan-Uzbekistan railway is taking shape – built by Chinese and Kyrgyz workers side by side, with friendship growing along the way.

Produced by Xinhua Global Service ■

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La Juventus fonce sur une pépite camerounaise de Sassuolo

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La Juventus Turin a coché le nom de Darryl Bakola. À seulement 18 ans, le jeune milieu de terrain de Sassuolo attire l’attention des dirigeants bianconeri, qui envisageraient désormais de passer à l’action.

La Vieille Dame poursuit son travail de fond pour préparer les prochaines échéances et renforcer son effectif avec des profils prometteurs. Dans cette optique, le club turinois garde un œil attentif sur plusieurs jeunes talents du championnat italien.

Selon les informations de Sacha Tavolieri, Darryl Bakola fait partie des joueurs suivis de près par la Juventus. Le milieu de terrain, qui évolue actuellement sous les couleurs de l’US Sassuolo, aurait particulièrement séduit les recruteurs turinois par son profil et son potentiel.

Alors que le joueur n’a que 18 ans, la Juventus pourrait rapidement accélérer les discussions afin de tenter de boucler son arrivée. Les prochains jours pourraient donc être décisifs dans ce dossier, alors que les Bianconeri semblent déterminés à ne pas laisser passer cette jeune promesse.

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Cameroun : Sara TIMB, parmi les voix africaines mises en lumière par la Fondation dirigée par Achille Mbembe

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Cameroun : Sara TIMB, parmi les voix africaines mises en lumière par la Fondation dirigée par Achille Mbembe
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De sa participation au 9e Congrès mondial contre la peine de mort à Paris à la campagne « 31 voix pour les féminismes africains », en passant par une mise en lumière dans Afrikher Magazine, la jeune Camerounaise voit sa parole circuler dans des espaces africains et internationaux.

Littérature, citoyenneté, droits humains, démocratie et féminismes africains : ces dernières semaines ont placé la Camerounaise Sara TIMB au croisement de plusieurs espaces de réflexion et d’action, au Cameroun comme à l’international.

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Écrivaine multirécompensée, entrepreneure sociale et doctorante en biotechnologies végétales, elle a récemment participé au 9e Congrès mondial contre la peine de mort, à Paris, avant d’être sollicitée par la Fondation de l’Innovation pour la Démocratie, dirigée par l’intellectuel camerounais Achille Mbembe, pour prendre part à la campagne panafricaine « 31 voix pour les féminismes africains ».

Elle figure également dans le numéro Été 2026 d’Afrikher Magazine, qui lui consacre un entretien dans sa rubrique « Secteur d’avenir : Culture – Littérature ».

Ces différentes actualités, qui relèvent de registres distincts, dessinent progressivement le même fil : celui d’une jeune Camerounaise dont la parole et les engagements trouvent un écho dans des espaces culturels, citoyens, panafricains et internationaux.

De Paris à la campagne « 31 voix pour les féminismes africains »

Du 30 juin au 2 juillet 2026, Sara TIMB a pris part au 9e Congrès mondial contre la peine de mort, organisé à Paris par ECPM (Ensemble contre la peine de mort).

Invitée en tant que Jeune Ambassadrice contre la peine de mort, elle y a porté une parole engagée en faveur de l’abolition de la peine capitale et a notamment été sélectionnée parmi les 09 jeunes pour rendre hommage à Robert Badinter, figure historique du combat abolitionniste en France.

Elle a également été l’une des jeunes ambassadrices conviées à un échange en comité restreint avec Emmanuel Macron, aux côtés des lauréats de l’Initiative Marianne, dans le cadre des échanges consacrés aux enjeux liés aux droits humains, à la démocratie et à l’engagement des nouvelles générations.

Cette séquence a constitué l’un des temps forts de sa participation au Congrès, en lui offrant un espace de dialogue direct avec le président de la République française autour de questions qui traversent son propre engagement citoyen.

Dans le cadre de cette participation, elle a également été amenée à porter une dimension camerounaise et culturelle de cet engagement, notamment à travers la récitation, en tunen, langue de son héritage maternel, d’une citation de Robert Badinter.

Quelques semaines plus tard, une autre invitation est venue inscrire sa parole dans un espace panafricain consacré aux transformations démocratiques et à la place des femmes.

Une voix camerounaise parmi les « 31 voix pour les féminismes africains »

La Fondation de l’Innovation pour la Démocratie, organisation panafricaine qui œuvre à faire émerger, soutenir et mettre en dialogue de nouvelles idées et initiatives autour de la démocratie en Afrique, a sollicité Sara TIMB pour participer à sa campagne « 31 voix pour les féminismes africains ».

Dirigée par le professeur Achille Mbembe, la Fondation a réuni, à travers cette campagne, 31 femmes africaines issues de différents pays, générations et horizons afin de faire entendre la pluralité des expériences et des visions portées par les femmes du continent.

Invitée à partager une réflexion personnelle sur les féminismes africains, le leadership et la place des femmes dans les sociétés, Sara TIMB a proposé un texte placé sous le signe de l’urgence :

« Il est presque minuit, pont fragile vers les lumières du jour, qui nous somme de ne pas rater l’heure du réveil autour de l’essentiel : protéger les femmes, garantir leurs droits, libérer leurs talents et reconnaître enfin la place centrale qu’elles occupent dans la construction des sociétés que nous appelons de nos vœux. Car un pays qui protège ses femmes protège son présent et son avenir. Et lorsque l’aube se lèvera enfin sur nos pays, qu’elle se lève aussi sur des Républiques qui savent désormais défendre leurs filles et leurs femmes. »

À travers cette contribution, elle place la question des femmes au cœur d’une réflexion plus large sur la construction des sociétés et des Républiques africaines.

Cameroun : Sara TIMB, parmi les voix africaines mises en lumière par la Fondation dirigée par Achille Mbembe
© Sara TIMB

Une trajectoire également mise en lumière par Afrikher Magazine

Cette actualité panafricaine intervient alors que Sara TIMB figure dans le numéro Été 2026 d’Afrikher Magazine, magazine féminin premium consacré aux trajectoires féminines inspirantes. Elle y fait l’objet d’un entretien consacré à son parcours, dans la rubrique « Secteur d’avenir: Culture-Littérature ». Cette mise en lumière revient sur une trajectoire à la croisée de la création littéraire, de l’éducation, de l’entrepreneuriat social et de l’engagement citoyen.

Fondatrice de THE POETBUILDERS et promotrice du programme J’écris Au Cameroun, Sara TIMB développe depuis plusieurs années des initiatives destinées notamment à favoriser l’accès des jeunes à la littérature, à la culture et aux espaces d’expression.

Son travail d’écrivaine participe de cette même démarche. Son ouvrage « Les mémoires d’une terre camerounaise », publié en 2025, explore notamment les blessures liées à la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun.

Pour la jeune Camerounaise, cette visibilité ne saurait toutefois constituer une finalité en soi. Elle s’inscrit dans une ambition plus large : contribuer, par la pensée, la littérature, la transmission et l’action citoyenne, aux conversations qui façonnent les sociétés africaines.

« Je crois profondément que nos sociétés ont besoin de femmes et de jeunes capables non seulement de prendre place dans les espaces qui existent, mais aussi de contribuer à redéfinir les espaces dans lesquels se pense leur avenir », souligne Sara TIMB.

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