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Lutte contre la corruption : 100 jours pour éradiquer le phénomène dans l’administration publique

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Lutte contre la corruption : 100 jours pour éradiquer le phénomène dans l’administration publique
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La méthode a été transmise aux responsables des cellules ministérielles de lutte contre ce phénomène, en prélude à la 12ème série des Initiatives à résultats rapides (IRR) prévues au mois d’octobre 2026.

Selon les chiffres de Transparency International, le Cameroun a obtenu un score de 26/100 dans l’Indice de perception de la corruption (IPC) en 2025 et se classe 142ème sur 182 Etats et territoires évalués. Dans la zone de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), aucun pays ne dépasse la barre des 30 points.

En prélude au lancement officiel de la 12ème série des Initiatives à résultats rapides (IRR) prévues en octobre 2026, la Commission nationale anti-corruption (CONAC) a initié la semaine dernière, un atelier de renforcement des capacités, en faveur des responsables des cellules ministérielles de lutte contre la corruption.

Lors des travaux qui se sont achevés vendredi 28 août 2026 au palais des congrès de Yaoundé, Dieudonné Massi Gams, le président de la CONAC a expliqué que la méthodologie des IRR repose sur un défi temporal majeur de 100 jours dans l’optique de transformer une situation problématique en un succès concret ou retentissant.

«A travers cet atelier, nous voulons partager nos connaissances sur les principes et la démarche de cette approche innovante que sont les Initiatives à résultats rapides. Cette approche vise à obtenir des résultats efficaces en matière de lutte contre la corruption en près de 100 jours seulement. C’est donc une méthode simplifiée qui, elle-même a permis aux administrations qui l’ont essayée de réduire les procédures de traitement des dossiers, de réduire la chaîne d’intervenants et par conséquent de mieux lutter contre la corruption» s’est targué le président de la CONAC.

Dans les marchés publics au Cameroun, l’une des causes de corruption découle d’un manque de transparence dans le processus de programmation, d’attribution, de passation des marchés, d’exécution et de paiement des contrats publics. Selon l’observatoire du ministère en charge des Marchés public au Cameroun, 1/5 des offres sont truquées en faveur de soumissionnaires ayant des liens avec les représentants des promoteurs ou des membres des commissions des marchés publics.

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Bertoua 1er : Le budget 2026 exécuté à 21,85% à mi-parcours

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Bertoua 1er : Le budget 2026 exécuté à 21,85% à mi-parcours
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La commune qui veut réduire sa dépendance aux dotations extérieures a également présenté ses priorités pour l’année 2027.

D’après les chiffres du dernier conseil municipal de la mairie de Bertoua 1er tenu le 14 août 2026 dans le cadre d’une session consacrée à l’examen de l’exécution du budget à mi-parcours, il en ressort que ce budget est équilibré en recettes et en dépenses au montant de 3,33 milliards FCFA.

Au 30 juillet 2026, l’exécution dudit budget s’élevait en recettes à la somme de 775,92 millions FCFA, soit un taux de réalisation budgétaire de 21,85%. En dépenses, il a été exécuté de l’ordre de 444,928 millions FCFA, pour un taux d’exécution de 12,53%. Une hausse par rapport à l’année dernière, soit 603,6 millions FCFA à la même période.

Olivier Cromwell Bembell d’Ipack, maire de ladite commune a expliqué au cours des travaux que cette hausse aurait pu être considérable si la mairie n’avait pas observé des retards dans le renversement de l’impôt général synthétique et des centimes additionnels communaux. La municipalité entend réduire sa dépendance aux dotations extérieures.

Ainsi, la commune de Bertoua 1er compte investir massivement dans le renforcement de la mobilisation de ses ressources propres. A travers la mise en fonctionnement de la cité municipale, dont la finalisation du lotissement communal et la procédure d’obtention du titre foncier sont en cours. Outre l’exploitation de sa ferme avicole, la mairie va aussi mettre de la rigueur dans la gestion de la nouvelle salle polyvalente Charles Douma, récemment inaugurée.

Lors de la session consacrée au débat d’orientation budgétaire pour l’année 2027, la mairie de Bertoua 1er compte construire des aires de jeu, améliorer son éclairage public pour lutter contre l’insécurité, renforcer son approvisionnement en eau potable pour les populations. Il sera aussi question de lutter contre le désenclavement des quartiers à travers l’amélioration des routes, l’ouverture des pistes agricoles entre autres.

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Bourges : Katya, 43 ans, portée disparue depuis plusieurs jours

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Bourges : Katya, 43 ans, portée disparue depuis plusieurs jours
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Katya, âgée de 43 ans, n’a plus donné signe de vie depuis le jeudi 20 août 2026. Disparue à Bourges, dans le Cher, elle fait désormais l’objet d’un appel à témoins lancé par les autorités.

Que s’est-il passé le 20 août à Bourges ? Depuis cette date, les proches de Katya restent sans nouvelles de cette femme de 43 ans. Elle a disparu en milieu d’après-midi, alors qu’elle se trouvait dans la commune.

Un proche, inquiet de ne plus parvenir à la joindre, a finalement donné l’alerte. Les recherches se poursuivent désormais pour tenter de retrouver sa trace.

Disparition de Katya à Bourges : son signalement

Katya mesure 1,49 mètre et présente une corpulence mince. Elle a les cheveux blonds, mi-longs, avec des mèches brunes.

Au moment de sa disparition, elle portait une tenue entièrement sombre. Elle avait notamment un pantalon noir, un haut noir ainsi qu’une ceinture marron.

La quadragénaire avait également avec elle un petit sac à main noir de marque Kippa. Le nom de la marque est inscrit en jaune fluo sur le sac.

Un appel à témoins lancé pour retrouver la quadragénaire

Pour l’heure, les circonstances de la disparition de Katya restent inconnues. Ses proches espèrent que quelqu’un pourra apporter un élément permettant de faire avancer les recherches.

Un détail, même apparemment anodin, peut parfois permettre de reconstituer les derniers déplacements d’une personne disparue. Les autorités invitent donc les éventuels témoins à se manifester.

Toute personne disposant d’informations susceptibles d’aider à retrouver Katya peut contacter la Brigade de Protection de la Famille au 02.48.23.77.17.

Les enquêteurs comptent notamment sur les témoignages de personnes qui auraient pu l’apercevoir à Bourges ou dans les environs le jeudi 20 août 2026.

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Produits agro-alimentaires : L’Afrique Centrale s’organise pour la conquête du marché européen

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Produits agro-alimentaires : L’Afrique Centrale s’organise pour la conquête du marché européen
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Un atelier a été organisé dans la ville Douala afin de renforcer les capacités de contrôle et de certification des acteurs chargés d’accompagner les PME de la région dans la mise en conformité de leurs produits avec les normes sanitaires et phytosanitaires (SPS).

Au Cameroun et dans d’autres pays d’Afrique Centrale, le contexte des produits de l’agro-alimentaire en direction des pays de l’Union européenne (UE) est encore caractérisé par une faible compétitivité et de nombreux refoulements dus aux non-respect des normes sanitaires et phytosanitaires (SPS). Il y a beaucoup de règles, avec une moyenne de 90 qui changent par an.

Outre la défaillance des expertises et des infrastructures, les produits agro-alimentaires en Afrique Centrale souffrent aussi de l’insuffisance de la volonté politique pour l’application adéquate des normes SPS et l’insuffisance du dialogue public-privé, aux cadres règlementaires non actualisés, ainsi qu’au manque d’un système régional de coordination.

En effet, il existe une réglementation spécifique à l’UE relative au degré de pesticides tolérable que l’on peut avoir dans les produits agricoles. En dehors des produits chimiques et des résidus de métaux qui ne sont pas censés y être, il y a des maladies des rongeurs que l’on peut retrouver dans les produits. A l’entrée des frontières de l’UE, on identifie même des preuves de non déforestation dans le circuit de culture.

C’est dans ce contexte que le Programme d’appui à l’intégration régionale et à l’investissement de l’Afrique Centrale (PAIRIAC), financé par l’UE a récemment organisé un atelier de renforcement de capacités de contrôle et de certification des acteurs chargés d’accompagner les PME de la région Afrique Centrale, dans la conformité de leurs produits avec les SPS de l’UE dans la ville de Douala, capitale économique du pays.

L’objectif de l’atelier était de favoriser l’accès des produits agricoles et agroalimentaires aux marchés européens. En effet, les PME d’Afrique Centrale évoluant dans les secteurs agricole et agro-alimentaire ont beaucoup de produits à vendre tant sur le marché local qu’à l’international, seulement, ces produits ne correspondent pas toujours aux exigences du marché européen.

En République du Congo par exemple, la surveillance des produits est intensifiée par les autorités afin d’anticiper sur les attaques des rongeurs et autres maladies. Lors des travaux de l’atelier du PAIRIAC tenus à Douala, Alphonsine Louhari Takozaba, déléguée de la République du Congo a expliqué que si les attaques des rongeurs atteignent un seuil critique, les autorités sanitaires passent à la lutte c’est-à-dire au traitement.

«ça nous évite des traitements systématiques qui avaient pour conséquence une forte présence de résidus de produits chimiques dans les produits destinés à l’exportation vers l’Union européenne qui a ses restrictions. Donc on traite désormais par étape et au cas par cas, suivant les produits car ils ont des capacités d’absorption différentes des produits chimique» a expliqué Alphonsine Louhari Takozaba. Après la phase de traitement, des inspections sont faites pour s’assurer que les produits sont propres et si ce n’est pas le cas, ils ne sont pas exportés, au risque d’être refoulés.

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