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Produits agro-alimentaires : L’Afrique Centrale s’organise pour la conquête du marché européen

Un atelier a été organisé dans la ville Douala afin de renforcer les capacités de contrôle et de certification des acteurs chargés d’accompagner les PME de la région dans la mise en conformité de leurs produits avec les normes sanitaires et phytosanitaires (SPS).
Au Cameroun et dans d’autres pays d’Afrique Centrale, le contexte des produits de l’agro-alimentaire en direction des pays de l’Union européenne (UE) est encore caractérisé par une faible compétitivité et de nombreux refoulements dus aux non-respect des normes sanitaires et phytosanitaires (SPS). Il y a beaucoup de règles, avec une moyenne de 90 qui changent par an.
Outre la défaillance des expertises et des infrastructures, les produits agro-alimentaires en Afrique Centrale souffrent aussi de l’insuffisance de la volonté politique pour l’application adéquate des normes SPS et l’insuffisance du dialogue public-privé, aux cadres règlementaires non actualisés, ainsi qu’au manque d’un système régional de coordination.
En effet, il existe une réglementation spécifique à l’UE relative au degré de pesticides tolérable que l’on peut avoir dans les produits agricoles. En dehors des produits chimiques et des résidus de métaux qui ne sont pas censés y être, il y a des maladies des rongeurs que l’on peut retrouver dans les produits. A l’entrée des frontières de l’UE, on identifie même des preuves de non déforestation dans le circuit de culture.
C’est dans ce contexte que le Programme d’appui à l’intégration régionale et à l’investissement de l’Afrique Centrale (PAIRIAC), financé par l’UE a récemment organisé un atelier de renforcement de capacités de contrôle et de certification des acteurs chargés d’accompagner les PME de la région Afrique Centrale, dans la conformité de leurs produits avec les SPS de l’UE dans la ville de Douala, capitale économique du pays.
L’objectif de l’atelier était de favoriser l’accès des produits agricoles et agroalimentaires aux marchés européens. En effet, les PME d’Afrique Centrale évoluant dans les secteurs agricole et agro-alimentaire ont beaucoup de produits à vendre tant sur le marché local qu’à l’international, seulement, ces produits ne correspondent pas toujours aux exigences du marché européen.
En République du Congo par exemple, la surveillance des produits est intensifiée par les autorités afin d’anticiper sur les attaques des rongeurs et autres maladies. Lors des travaux de l’atelier du PAIRIAC tenus à Douala, Alphonsine Louhari Takozaba, déléguée de la République du Congo a expliqué que si les attaques des rongeurs atteignent un seuil critique, les autorités sanitaires passent à la lutte c’est-à-dire au traitement.
«ça nous évite des traitements systématiques qui avaient pour conséquence une forte présence de résidus de produits chimiques dans les produits destinés à l’exportation vers l’Union européenne qui a ses restrictions. Donc on traite désormais par étape et au cas par cas, suivant les produits car ils ont des capacités d’absorption différentes des produits chimique» a expliqué Alphonsine Louhari Takozaba. Après la phase de traitement, des inspections sont faites pour s’assurer que les produits sont propres et si ce n’est pas le cas, ils ne sont pas exportés, au risque d’être refoulés.
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Lutte contre la corruption : 100 jours pour éradiquer le phénomène dans l’administration publique

La méthode a été transmise aux responsables des cellules ministérielles de lutte contre ce phénomène, en prélude à la 12ème série des Initiatives à résultats rapides (IRR) prévues au mois d’octobre 2026.
Selon les chiffres de Transparency International, le Cameroun a obtenu un score de 26/100 dans l’Indice de perception de la corruption (IPC) en 2025 et se classe 142ème sur 182 Etats et territoires évalués. Dans la zone de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), aucun pays ne dépasse la barre des 30 points.
En prélude au lancement officiel de la 12ème série des Initiatives à résultats rapides (IRR) prévues en octobre 2026, la Commission nationale anti-corruption (CONAC) a initié la semaine dernière, un atelier de renforcement des capacités, en faveur des responsables des cellules ministérielles de lutte contre la corruption.
Lors des travaux qui se sont achevés vendredi 28 août 2026 au palais des congrès de Yaoundé, Dieudonné Massi Gams, le président de la CONAC a expliqué que la méthodologie des IRR repose sur un défi temporal majeur de 100 jours dans l’optique de transformer une situation problématique en un succès concret ou retentissant.
«A travers cet atelier, nous voulons partager nos connaissances sur les principes et la démarche de cette approche innovante que sont les Initiatives à résultats rapides. Cette approche vise à obtenir des résultats efficaces en matière de lutte contre la corruption en près de 100 jours seulement. C’est donc une méthode simplifiée qui, elle-même a permis aux administrations qui l’ont essayée de réduire les procédures de traitement des dossiers, de réduire la chaîne d’intervenants et par conséquent de mieux lutter contre la corruption» s’est targué le président de la CONAC.
Dans les marchés publics au Cameroun, l’une des causes de corruption découle d’un manque de transparence dans le processus de programmation, d’attribution, de passation des marchés, d’exécution et de paiement des contrats publics. Selon l’observatoire du ministère en charge des Marchés public au Cameroun, 1/5 des offres sont truquées en faveur de soumissionnaires ayant des liens avec les représentants des promoteurs ou des membres des commissions des marchés publics.
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GROUPE CASTEL : LES QUATRE BRANCHES FAMILIALES FONT BLOC CONTRE ROMY CASTEL

La bataille qui oppose une partie des héritiers à la direction du géant franco-africain franchit un nouveau cap
La guerre de gouvernance qui secoue le Groupe Castel prend une nouvelle dimension. Après plusieurs mois de procédures judiciaires et de déclarations publiques, quatre des cinq branches de la famille fondatrice sortent de leur réserve pour désavouer publiquement Romy Castel. Dans un communiqué daté du 28 août 2026 parvenu à Défis Actuels, elles réaffirment leur soutien à la continuité de la gouvernance du groupe et contestent la prétention de Mme Romy Castel à parler au nom de l’ensemble de la famille.
« Depuis plusieurs mois, le Groupe Castel fait l’objet d’une exposition médiatique croissante liée à des procédures judiciaires initiées par certains membres de la famille, emmenés par Mme Romy Castel », écrivent les signataires. Ils précisent que les personnes engagées dans ces procédures « représentent une petite minorité des membres de la famille Castel et ne sont pas habilitées à s’exprimer au nom de celle-ci ».
Le communiqué constitue surtout une clarification sur la structure de contrôle du groupe. Selon les quatre branches signataires, le Groupe Castel appartient à un fonds de droit singapourien dont les bénéficiaires ultimes sont répartis entre cinq branches familiales. Chacune bénéficie indirectement de 20 % des parts. Cette architecture patrimoniale aurait été voulue par le fondateur, Pierre Castel, afin d’empêcher qu’une branche familiale puisse prendre le dessus sur les autres.
« Mme Romy Castel ne représente qu’une branche sur cinq », insistent ainsi les signataires, qui récusent certaines affirmations relayées dans la presse ou présentées devant des instances judiciaires. Une manière de ramener le conflit à sa dimension exacte : il ne s’agirait pas d’une opposition entre la famille Castel et la direction du groupe, mais d’une fracture au sein même de la famille, une branche contestant la gouvernance actuelle avec le soutien de certains membres.
Une bataille de pouvoir ouverte depuis plusieurs mois
Cette mise au point intervient après une succession d’épisodes qui ont progressivement transformé un désaccord familial en véritable crise de gouvernance.
Au cœur du conflit figure Grégory Clerc, nommé à la direction générale du Groupe Castel en 2023. Ancien avocat fiscaliste ayant travaillé aux côtés de Pierre Castel, il est devenu le premier dirigeant extérieur à la famille à occuper les commandes opérationnelles du groupe. Une évolution qui s’inscrivait dans une volonté de professionnalisation de la gouvernance, mais qui a progressivement provoqué des tensions avec certains héritiers.
Romy Castel, fille de Pierre Castel, et son cousin Alain Castel ont contesté le rôle et les méthodes de la direction actuelle. Le différend s’est notamment déplacé sur le terrain judiciaire à Singapour, où se trouve la structure de tête du groupe. La Haute Cour de Singapour a été saisie dans le cadre de la bataille autour de la gouvernance d’Investment Beverage Business Management (IBBM). Une décision rendue le 30 juillet 2026 dans une procédure impliquant notamment Romy Castel et Grégory Clerc confirme l’existence d’un contentieux toujours en cours, sans régler définitivement le fond du différend.
Le conflit s’est également traduit par plusieurs changements dans les conseils d’administration de sociétés du groupe. En juin, Romy Castel a notamment perdu son mandat d’administratrice de Somdia, la branche agro-industrielle du groupe. Cette décision faisait suite, selon DF Holding, à ses prises de position publiques concernant le projet de cession de la participation de Somdia dans la Société sucrière du Cameroun (Sosucam).
La Sosucam, révélateur de la fracture
Le dossier camerounais a donné une visibilité particulière à cette guerre interne. En juin, Romy Castel avait publiquement contesté le projet de cession des 88,36 % détenus par Somdia dans la Sosucam. Elle avait affirmé avoir découvert le projet « avec stupéfaction, par voie de presse », tout en présentant la société sucrière comme un actif stratégique du groupe.
Le gouvernement camerounais est ensuite intervenu en mettant en place un comité stratégique chargé d’examiner l’opération. Cette intervention a contribué à ralentir le processus et à replacer la Sosucam dans une perspective dépassant les seuls intérêts des actionnaires. Le dossier illustre ainsi comment la crise de gouvernance du Groupe Castel peut avoir des répercussions directes sur les actifs industriels africains du groupe.
Pour Romy Castel, cette opération semblait constituer un exemple des orientations qu’elle reproche à la direction actuelle. Pour les organes dirigeants du groupe, les accusations devaient être replacées dans le cadre des décisions prises par les instances compétentes.
Quatre branches contre une
Le communiqué du 28 août vient donc modifier le rapport de communication autour de cette bataille. Jusqu’ici, Romy Castel et les membres de sa famille engagés dans la contestation avaient largement occupé l’espace médiatique. Les quatre autres branches avaient choisi le silence.
Elles expliquent désormais que cette réserve répondait à une double volonté : préserver la confidentialité des affaires familiales et éviter que les controverses ne perturbent le fonctionnement du groupe, ses relations avec ses salariés et ses partenaires.
Mais, face à « la multiplication des déclarations dans la presse et aux interprétations qu’elles peuvent susciter », les quatre branches estiment désormais nécessaire de prendre position.
Le message est sans ambiguïté : elles soutiennent la continuité de la direction et demandent que celle-ci puisse « exercer pleinement et sereinement ses responsabilités dans l’intérêt du Groupe, de ses collaborateurs et de l’ensemble de ses partenaires ».
Cette prise de position ne signifie toutefois pas que la crise soit terminée. Elle confirme au contraire que le différend dépasse désormais le seul face-à-face entre Romy Castel et Grégory Clerc. La bataille porte sur la définition même de l’équilibre entre propriété familiale et gouvernance opérationnelle.
Préserver l’empire de Pierre Castel
Fondé en 1949, le Groupe Castel est devenu l’un des principaux groupes privés mondiaux dans les secteurs du vin et des boissons, avec une présence particulièrement forte en Afrique. Le groupe emploie plusieurs dizaines de milliers de personnes et son activité s’étend à de nombreux marchés africains.
La question qui se pose aujourd’hui est donc moins celle du contrôle d’une entreprise familiale ordinaire que celle de la transmission et de la gouvernance d’un empire construit sur plusieurs décennies par Pierre Castel.
Le fondateur, aujourd’hui âgé de 99 ans, avait progressivement quitté la gestion opérationnelle du groupe. La mise en place d’une gouvernance davantage professionnalisée, avec Grégory Clerc aux commandes depuis 2023, devait notamment permettre d’assurer la continuité de l’entreprise au-delà de la génération fondatrice.
C’est précisément cette transition qui est désormais au cœur du conflit.
En rappelant que chacune des cinq branches dispose de 20 % des intérêts du fonds détenant le groupe, les quatre branches signataires veulent surtout empêcher qu’une seule d’entre elles puisse se présenter comme l’expression de la famille Castel dans son ensemble.
Le communiqué se termine d’ailleurs sur un appel à l’apaisement. Les signataires disent vouloir préserver « le Groupe, son fonctionnement et son avenir », dans le respect de « l’équilibre entre les cinq branches familiales », et souhaitent que celles-ci puissent « retrouver une relation harmonieuse ».
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Une volonté d’apaisement qui contraste avec l’intensification des procédures judiciaires. En août encore, Romy Castel a engagé une nouvelle procédure en France visant notamment Grégory Clerc et l’un de ses partenaires à Singapour, accusant les intéressés de faits qu’elle qualifie d’abus de confiance et de complicité. Ces accusations relèvent du contentieux en cours et ne préjugent pas de la responsabilité des personnes mises en cause.
À ce stade, le principal enjeu pour Castel est donc double : déterminer l’issue juridique du bras de fer et préserver la stabilité d’un groupe dont les activités, notamment en Afrique, dépassent largement le cadre des intérêts familiaux.
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Par Jean Luc FASSI
Défis Actuels du 29/08/2026
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ROMY, ALAIN et PHILIPPE CASTEL CONTRE-ATTAQUENT ET CONTESTENT LA « MAJORITÉ » DES “4 BRANCHES FAMILIALE”

La guerre de gouvernance au sein du Groupe Castel connaît un nouvel épisode. Vingt-quatre heures après la publication d’un communiqué signé par « les 4 branches majoritaires de la famille Castel », Romy Castel, Alain Castel et Philippe Castel ripostent. Dans un droit de réponse daté du 29 août 2026, parvenu à la rédaction de Défis Actuels, les trois membres de la famille contestent à la fois l’authenticité du communiqué de la veille, sa représentativité et les arguments avancés en faveur de la direction actuelle du groupe.
Romy, Alain et Philippe Castel « n’ont ni été consultés, ni donné mandat pour le communiqué diffusé sous la signature mensongère des “4 branches majoritaires de la famille Castel” », affirment-ils. Les trois signataires vont plus loin en qualifiant le texte de « coquille vide » et de « tentative d’intoxication », au motif notamment qu’il n’est pas signé nominativement.
Le bras de fer familial se transforme ainsi en bataille de légitimité. D’un côté, ceux qui affirment représenter la majorité de la famille et défendent la continuité de la gouvernance du Groupe Castel. De l’autre, Romy, Alain et Philippe Castel qui assurent que cette présentation est trompeuse et que seuls des membres appartenant à une partie de deux branches auraient soutenu la démarche.
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La bataille des chiffres et des mandats Le premier communiqué avait mis en avant une organisation patrimoniale reposant sur cinq branches familiales, chacune bénéficiant indirectement de 20 % des parts d’un fonds de droit singapourien détenant le Groupe Castel. Cette répartition, présentée comme voulue par Pierre Castel pour empêcher qu’une branche ne dispose d’une prééminence sur les autres, constituait l’un des principaux arguments du texte du 28 août.
Les signataires en déduisaient que Romy Castel ne représentait « qu’une branche sur cinq » et ne pouvait parler au nom de l’ensemble de la famille. Le droit de réponse du 29 août remet frontalement en cause cette lecture. Romy, Alain et Philippe Castel ne contestent pas seulement leur propre représentativité : ils mettent en doute celle des signataires du communiqué précédent. Selon eux, « seules une partie de 2 des branches de la famille » auraient soutenu cette démarche, et celles-ci ne seraient donc « à fortiori non majoritaires ».
Le conflit porte dès lors autant sur le contrôle du groupe que sur la capacité de chacun à parler au nom de la famille Castel.
Un autre terrain : celui des tribunaux Pour Romy Castel et ses deux alliés familiaux, l’essentiel se trouve toutefois ailleurs. Leur droit de réponse recentre la bataille sur une série de décisions et de procédures judiciaires intervenues depuis le début de l’année. Ils affirment ainsi que, le 2 février 2026, les actionnaires auraient voté la révocation de Grégory Clerc « à plus de 70 % des voix ».
Ils ajoutent que, le 30 juillet, la Haute Cour de Singapour a maintenu la suspension de Grégory Clerc et que de nouvelles injonctions auraient été prononcées le 18 août. Ces éléments sont présentés comme la preuve que la contestation de la gouvernance actuelle ne relève pas d’une simple bataille de communication familiale. « Il ne s’agit donc pas d’un débat de communication, mais d’une réalité judiciaire et actionnariale », écrivent Romy, Alain et Philippe Castel.
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Cette affirmation constitue le cœur de leur riposte. À leurs yeux, les décisions judiciaires et les votes des actionnaires doivent primer sur les communiqués et prises de position publiques. Ils accusent ainsi leurs adversaires de chercher à déplacer dans la presse un rapport de force qu’ils ne parviendraient pas à modifier devant les tribunaux.
Grégory Clerc, toujours au centre du conflit Derrière cette bataille de communiqués, c’est toujours le statut de Grégory Clerc qui cristallise le différend. Le directeur général du Groupe Castel, nommé en 2023, est devenu la figure centrale de la crise de gouvernance qui oppose plusieurs membres de la famille Castel. Romy Castel et certains de ses proches contestent sa légitimité et ses conditions de maintien aux commandes du groupe.
Le camp opposé à Romy soutient au contraire la continuité de la direction et demande que celle-ci puisse exercer ses responsabilités « pleinement et sereinement », dans l’intérêt du groupe, de ses salariés et de ses partenaires.
La bataille dépasse les frontières L’importance prise par Singapour dans cette affaire n’est pas anodine. La structure patrimoniale évoquée par les deux camps s’appuie sur un dispositif de droit singapourien, faisant de la justice de la cité-État l’un des principaux théâtres du contentieux. Cette dimension internationale complique encore la lecture du conflit.
Le Groupe Castel est un empire familial dont les activités s’étendent sur plusieurs continents, avec une implantation particulièrement importante en Afrique. Les décisions prises au sommet peuvent donc avoir des conséquences sur des actifs industriels et commerciaux situés dans des pays où le groupe constitue un acteur économique majeur. Le Cameroun est directement concerné. Le groupe y contrôle notamment des activités dans les boissons et l’agro-industrie, tandis que la Société sucrière du Cameroun (Sosucam) est devenue ces dernières semaines l’un des dossiers emblématiques de la crise.
Par Jean Luc FASSI
Défis Actuels du 30/08/2026
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