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La Crtv se dote de nouveaux équipements pour la production TV en mobilité

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La Crtv se dote de nouveaux équipements pour la production TV en mobilité
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La Cameroon Radio Télévision (Crtv) acquiert de nouveaux équipements audiovisuels pour améliorer la qualité de ses productions télévisées en situation de mobilité. Cette dotation vise à moderniser le travail de terrain des équipes et à optimiser les reportages et retransmissions en direct à travers le pays.

Charles Ndongo, le directeur général de la Crtv, a procédé ce 21 août 2026 à la réception technique en usine de nouveaux équipements destinés à la production tv en situation de mobilité.

Il s’agit d’un système de fixation et de stabilisation de caméras sur véhicule, destiné à assurer la grande stabilité de l’image, et à garantir une transmission vidéo sans interruption, notamment lors des cortèges présidentiels ou autres activités sportives ou culturelles en situation de mobilité.

Le système est conçu et réalisé par des partenaires belges de la Crtv, pour une utilisation adaptée sur mesure aux besoins de la radiotélévision publique camerounaise.

Le directeur général a lui-même supervisé et validé la conception et le design de la solution, ainsi que son adaptation aux contraintes de production de la Crtv. Les équipements seront reçus au Cameroun dans les prochains jours et bientôt déployés dans la production audiovisuelle de la Crtv, apprend-on.

Cette acquisition vise à moderniser le matériel de reportage en déplacement, améliorer la netteté et la stabilité des images diffusées à l’antenne, répondre aux attentes du public concernant les tournages en extérieur et éployer le nouveau matériel sur le terrain au Cameroun.

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Zambo Anguissa et Naples, un accord en bonne voie pour une prolongation

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Zambo Anguissa et Naples, un accord en bonne voie pour une prolongation
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L’avenir de Zambo Anguissa semble se dessiner à nouveau du côté de Naples. Le milieu de terrain camerounais est actuellement en discussions avec le club italien pour prolonger son contrat.

D’après Giovanni Manna, directeur sportif du Napoli, les négociations avancent dans le bon sens et les deux parties ne seraient plus très éloignées d’un accord. Une tendance qui confirme la volonté des Partenopei de conserver un joueur devenu important dans l’entrejeu.

Après plusieurs saisons sous les couleurs napolitaines, Zambo Anguissa pourrait donc poursuivre son aventure avec le club, alors que les discussions se poursuivent entre les deux camps. L’issue semble désormais dépendre de quelques derniers détails avant une éventuelle officialisation.

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« Nous voulons aller au-delà de ce que le Cameroun connaît déjà »

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« Nous voulons aller au-delà de ce que le Cameroun connaît déjà »
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Samuel Eto’o veut du temps pour transformer les ambitions en réalisations concrètes. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) estime que les grandes œuvres ne peuvent se construire dans la précipitation et appelle à la patience face aux attentes parfois fortes des Camerounais.

« Je continuerai en disant que toute œuvre a besoin de temps », a déclaré l’ancien capitaine des Lions indomptables. Pour lui, l’objectif est clair : aller au-delà de ce qui existe déjà et inscrire de nouvelles réalisations dans l’histoire du pays.

« Nous nourrissons l’ambition de réaliser des œuvres parfaites, d’aller au-delà de ce que notre beau pays connaît déjà. Et pour cela, nous avons toujours besoin de temps », a-t-il poursuivi.

Conscient des critiques et des interrogations qui peuvent accompagner cette démarche, Samuel Eto’o assure comprendre les impatiences. « Je comprends tout à fait certains Camerounais », reconnaît-il, tout en défendant une vision qui, selon lui, nécessite du temps pour porter pleinement ses fruits.

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« je n’ai trouvé aucun élément contre lui »

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« je n’ai trouvé aucun élément contre lui »
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Dans le cadre du procès sur l’assassinat du journaliste Martinez Zogo, Vincent Sosthène Fouda a pris publiquement position en faveur de la mise en liberté de l’homme d’affaires Jean-Pierre Amougou Belinga. L’universitaire estime que la présomption d’innocence devait rester au cœur de la procédure judiciaire le concernant.

Dans une tribune consacrée à la justice, à la vérité et à la responsabilité de l’accusation, M. Fouda affirme que la justice ne peut reposer sur les soupçons, les récits ou les interprétations, mais doit s’appuyer sur des éléments « matériels, vérifiables et contradictoires ». « Depuis trois ans, l’accusation cherche, fouille, recompose, interprète. Mais elle ne démontre pas », écrit-il.

Pour Vincent Sosthène Fouda, la charge de la preuve appartient à l’accusation et non à la personne poursuivie. Il considère que l’accusé ne saurait être contraint de démontrer son innocence alors que le droit impose à l’accusation d’établir les faits qui lui sont reprochés.

Lire la tribune de Vincent Sosthène Fouda :

« Sur la justice, la vérité et la responsabilité de l’accusation

La justice n’est jamais l’art de deviner, ni celui de soupçonner : elle est l’exercice austère par lequel une société civilisée se contraint à ne croire que ce qu’elle peut démontrer. La présomption d’innocence n’est pas une clause procédurale ; elle est une anthropologie, un choix fondamental par lequel nous affirmons que l’être humain ne peut être livré aux récits, aux émotions, aux interprétations, mais seulement aux preuves.

Depuis trois ans, l’accusation cherche, fouille, recompose, interprète. Mais elle ne démontre pas.

Et dans un État de droit, ce qui n’est pas démontré n’existe pas. La maladresse d’un homme qui se défend n’est jamais un indice de culpabilité. Elle est souvent, comme le disait Hannah Arendt, le signe de « l’homme ordinaire jeté dans l’extraordinaire ».

L’innocent ne prépare pas sa défense : il répond comme il peut, avec les mots qu’il a, avec la stupeur de celui qui découvre qu’on lui demande de prouver ce qu’il est, alors que le droit exige que l’on prouve ce qu’il aurait fait. La charge de la preuve incombe à l’accusation.

Je le sais depuis mon adolescence.

C’est le cœur du droit pénal moderne, depuis Beccaria jusqu’à Delmas‑Marty : La liberté est la règle ; la culpabilité est l’exception, et l’exception doit être démontrée. Or, lorsque l’exception n’est pas démontrée, la liberté demeure.

Et lorsque l’on tente de renverser cette logique, ce n’est plus la justice qui parle, mais la logocratie, ce pouvoir du discours qui transforme l’allusion en preuve, la rumeur en indice, le commentaire en verdict.

La vérité judiciaire n’est pas un spectacle.
Elle n’est pas un récit.
Elle n’est pas un montage.
Elle est une construction lente, patiente, méthodique, où chaque affirmation doit être soutenue par un élément matériel, vérifiable, contradictoire. Trois ans d’enquête sans preuve décisive ne sont pas un détail : ils sont un symptôme.

Ils révèlent que l’accusation n’a pas réussi à franchir le seuil minimal qui permettrait de renverser la présomption d’innocence.
Et dans un État de droit, ce seuil n’est pas négociable. Je continuerai à répondre à la justice. Mais je ne me substituerai jamais à elle.

Je ne produirai pas les preuves que l’accusation n’a pas.
Je ne construirai pas le récit que d’autres voudraient que je porte.
Je ne jouerai pas dans le théâtre de la culpabilité présumée.

La justice n’est pas un espace où l’accusé doit se justifier de ce qu’il n’a pas fait.
La justice est un espace où l’accusation doit démontrer ce qu’elle affirme.
Tant que cette démonstration n’est pas faite, la présomption d’innocence demeure entière, non comme un privilège, mais comme la dernière frontière entre la civilisation et l’arbitraire.

Voilà pourquoi je demande la mise en liberté de Jean-Pierre Amougou Belinga. Je comprends que beaucoup puissent passer leur temps à vouloir me convaincre du contraire. Je suis tout sauf obstiné, j’ai écouté, lu, interrogé, reniflé. Si j’avais trouvé un seul élément contre ce monsieur, je l’aurais mis sur la place publique ».

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