Connect with us

Actualités locales

le gouvernement Camerounais apporte des précisions

Published

on

le gouvernement Camerounais apporte des précisions
Spread the love

Un grave accident survenu mardi 18 août 2026 sur un site d’exploitation aurifère à Zamboï, en République centrafricaine, près de la frontière avec le Cameroun. Selon Yaoundé, des ressortissants camerounais figurent parmi les victimes.

Le drame s’est produit aux environs de 14 heures dans le village centrafricain de Zamboi, situé dans une zone frontalière avec le Cameroun. Le gouvernement camerounais précise que cette localité est distincte de la ville camerounaise du même nom, les deux étant séparées par la rivière Kadéï, qui matérialise la frontière entre les deux pays.

À la suite de l’accident, les autorités camerounaises ont pris des dispositions pour organiser le rapatriement des dépouilles des compatriotes décédés. Elles préparent également l’accueil et la prise en charge médicale des blessés susceptibles d’être transférés au Cameroun.

Les autorités des deux pays poursuivent par ailleurs l’identification des victimes et le suivi de la situation. Des mesures préventives ont enfin été prescrites afin de préserver l’ordre public et d’encadrer les mouvements de personnes que cette tragédie pourrait provoquer de part et d’autre de la frontière.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Le bras de fer entre Diomaye Faye et son ancienne majorité se déplace sur le terrain institutionnel

Published

on

Le bras de fer entre Diomaye Faye et son ancienne majorité se déplace sur le terrain institutionnel
Spread the love

Au Sénégal, le bras de fer institutionnel s’intensifie entre le président Bassirou Diomaye Faye et le camp d’Ousmane Sonko (le PASTEF et ses partisans) à travers des propositions de loi adoptées au Parlement, des désaccords sur le contrôle des fonds secrets, la gouvernance de l’exécutif et la promulgation de textes législatifs.

Lundi dernier, le conflit s’est déplacé à l’Assemblée nationale avec l’adoption de textes et de propositions de loi concernant les déclarations de patrimoine et le contrôle des fonds secrets de l’État.

La présidence a défendu le report ou le gel de la promulgation de certains textes voulus par la majorité parlementaire, marquant une fracture ouverte entre l’exécutif et le législatif. Bassirou Diomaye Faye ne devrait toutefois pas promulguer immédiatement cette réforme. Le gouvernement a annoncé son intention de soumettre le texte à référendum.

Cette décision était redoutée par le Pastef après une première tentative de révision constitutionnelle censurée par le Conseil constitutionnel. Cette bataille juridique et institutionnelle illustre la rupture politique consommée entre le chef de l’État et son ancien camp/binôme, sur fond de recomposition politique et de contrôle des réformes de gouvernance.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

le gouvernement suspend la création de nouvelles écoles primaires privées

Published

on

le gouvernement suspend la création de nouvelles écoles primaires privées
Spread the love

Le ministre de l’Éducation de base, Pr Laurent Serge Etoundi Ngoa, annonce la suspension temporaire de l’examen des demandes de création de nouvelles écoles primaires privées. La mesure vise à assainir un secteur confronté à plusieurs dysfonctionnements.

Dans une correspondance signée le 10 août 2026 et citée par la CRTV, le ministre de l’Éducation de base informe de la suspension, pour une durée de trois mois renouvelable, de la réception et de l’examen des dossiers de création de nouvelles écoles primaires privées.

En effet, cette décision intervient dans un contexte marqué par plusieurs irrégularités dans le secteur. Les autorités évoquent notamment la précarité de certaines infrastructures, le non-respect des normes pédagogiques ainsi que la circulation de faux arrêtés.

Pour le gouvernement, le but est de renforcer le contrôle du secteur de l’enseignement privé de base et veiller au respect des normes en vigueur. La reprise de l’examen des nouvelles demandes dépendra ainsi de l’évolution de la situation et des mesures d’assainissement engagées.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Mines : après deux appels infructueux, la Sonamines ouvre des négociations sur Nkamouna et Akonolinga

Published

on

Mines : après deux appels infructueux, la Sonamines ouvre des négociations sur Nkamouna et Akonolinga
Spread the love

(Investir au Cameroun) – La Société nationale des mines (Sonamines) change de méthode pour tenter de relancer deux des plus anciens projets miniers du Cameroun. Dans deux communiqués datés du 18 août 2026, l’entreprise publique a déclaré infructueux les appels internationaux à manifestation d’intérêt lancés pour sélectionner des partenaires technico-financiers sur le gisement de cobalt, nickel et manganèse de Lomié-Nkamouna, dans la région de l’Est, et le bloc rutilifère d’Akonolinga, dans la région du Centre. Dans les deux procédures, indique-t-elle, aucune candidature n’a satisfait aux critères de sélection. La société se dit désormais ouverte aux négociations avec des investisseurs disposant de l’expertise et des capacités financières requises.

Ce résultat ne traduit pas une absence de prétendants. Selon des sources internes à la Sonamines, six entreprises ou consortiums originaires notamment des États-Unis, d’Australie, du Royaume-Uni, du Canada et de Chine ont manifesté leur intérêt. Trois consortiums et trois entreprises figureraient parmi les candidats, plusieurs ayant ciblé les deux projets. La Sonamines n’a toutefois pas publié le nombre de dossiers formellement reçus ou évalués. Une candidature chinoise aurait en outre été transmise après l’expiration du délai, sans que l’on sache si elle est comprise dans le décompte des six candidats.

Des dossiers éliminés sur la forme et sur le fond

D’après les mêmes sources, plusieurs postulants ont déposé des dossiers administratifs incomplets ou comportant des documents non signés. D’autres n’ont pas fourni de justificatifs suffisants de leurs capacités techniques et financières ou de leurs performances environnementales, sociales et de gouvernance. Certaines propositions de partenariat ne correspondaient pas non plus à la structuration recherchée par la Sonamines.

Ces motifs correspondent aux exigences inscrites dans les deux appels. Un dossier administratif incomplet constituait un critère éliminatoire. Les candidats devaient en outre obtenir au moins 70 points sur 100, dont 35 points consacrés à l’expérience technique, 30 à la capacité financière, 22 à la proposition technique et au schéma de partenariat, et 10 aux références ESG. Le dispositif exigeait également au moins quinze années d’expérience dans le secteur minier et des références d’activité en Afrique.

L’ouverture de négociations doit permettre à la société publique d’examiner directement avec de nouveaux investisseurs les conditions techniques, financières et capitalistiques de chaque projet. Elle ne signifie cependant pas qu’un financement est désormais assuré. Les communiqués du 18 août ne donnent ni calendrier, ni modèle de partage du capital, ni montant de la contribution attendue du partenaire ou de l’État.

Nkamouna reste exposé au différend avec Geovic

À Lomié-Nkamouna, le futur investisseur devra composer avec un projet bloqué depuis plus de vingt ans et avec une contestation juridique portant sur le titre minier. Le permis d’exploitation n°33 avait été accordé en avril 2003 à Geovic Cameroon, filiale de la société nord-américaine Geovic Mining Corporation. Faute de mise en exploitation, il a été retiré par le décret présidentiel n°2025/040 du 12 février 2025, puis le périmètre a été rétrocédé à la Sonamines.

Geovic Cameroon conteste cependant la légalité de cette décision. Dans un avis de litige daté du 16 janvier 2026, la société affirme que le permis et la convention minière demeurent valides.« Le permis minier et la convention minière demeurent valides, juridiquement contraignants et pleinement en vigueur », soutient le document signé par Chris Serin, qui se présente comme président de Geocam. Cette position constitue une revendication de l’entreprise et non une décision juridictionnelle établissant la persistance de ses droits.

À cette incertitude s’ajoute le poids financier du projet. Les dernières études disponibles créditent Nkamouna d’environ 121 millions de tonnes de ressources mesurées et indiquées, avec des teneurs moyennes de 0,23 % de cobalt, 0,65 % de nickel et 1,35 % de manganèse. Mais l’estimation de quelque 300 milliards de FCFA souvent associée au projet provient de l’étude de faisabilité de 2011, qui évaluait alors l’investissement initial à 617 millions de dollars. Ce montant est désormais ancien, ce qui explique que l’actualisation de l’étude de faisabilité et de l’évaluation environnementale figurait parmi les missions confiées au futur partenaire.

Akonolinga doit surmonter l’équation laissée par Eramet

Le défi est différent à Akonolinga. Le groupe français Eramet, qui avait obtenu ses permis de recherche en 2019, s’est retiré en octobre 2023 après quatre années d’exploration.« Les études de faisabilité ont révélé que les rationnels économiques n’étaient pas atteints pour soutenir un projet industriel responsable et rentable », explique le groupe.

Eramet invoquait notamment la faible teneur du gisement, la faible épaisseur exploitable ainsi que le coût de la gestion des eaux et des particules ultrafines, avec des risques jugés trop élevés pour les écosystèmes et les populations riveraines.

Loïse Tamalgo, alors administrateur général d’Eramet Cameroun, avait résumé l’équation en ces termes :« Aucun investisseur n’est prêt à injecter 180 millions d’euros dans un projet pour n’en gagner que 30 millions en cinq ou six ans. »Les montants correspondent respectivement à environ 118 milliards et 19,7 milliards de FCFA.

Les termes de référence publiés en 2026 par la Sonamines présentent un potentiel supérieur à 500 000 tonnes de rutile pour la zone d’Akonolinga et environ 2,85 millions de tonnes pour un périmètre plus large comprenant également Nanga-Eboko et le Haut-Mfoumou, avec une teneur moyenne estimée à 1,05 %. La société publique présente cet ensemble comme la deuxième ressource mondiale de rutile derrière la Sierra Leone. Ces chiffres proviennent toutefois d’une compilation de travaux anciens et récents : la Sonamines reconnaît elle-même que l’exploration doit être achevée et les données techniques actualisées avant toute mise en exploitation.

Le double échec des procédures ne révèle donc pas un manque d’intérêt pour les deux actifs, mais l’écart entre l’intérêt manifesté et la capacité des candidats à franchir les filtres administratifs, techniques et financiers. Les négociations désormais proposées pourront assouplir la recherche de partenaires. Elles ne suffiront cependant pas, à elles seules, à résoudre le contentieux entourant Nkamouna ni à modifier l’équation économique et environnementale qui avait conduit Eramet à renoncer à Akonolinga.

Brice R. Mbodiam et Amina Malloum

Lire aussi:

20-01-2026 – Cobalt de Lomié-Nkamouna : Geovic conteste le retrait de son permis et menace le Cameroun d’un contentieux en arbitrage

13-01-2026 - Cobalt de Lomié-Nkamouna : après 23 ans sans exploitation, l’État retire le permis de Geovic qu’il confie à la Sonamines

13-01-2026 – Rutile d’Akonolinga : la Sonamines lance un appel à partenaires pour relancer le projet après le retrait d’Eramet

30-10-2023 - Exploration du rutile d’Akonolinga : pourquoi le Français Eramet abandonne le projet, après 4 ans de recherche

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici