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S.E. Jean Blaise Gwet Président National du MPCC salue le sacre historique des Lionnes indomptables

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S.E. Jean Blaise Gwet Président National du MPCC salue le sacre historique des Lionnes indomptables
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Le Cameroun tient enfin son premier sacre à la CAN féminine. Après plusieurs finales perdues, les Lionnes Indomptables ont décroché le titre en dominant le Malawi 3-0. Une performance qui suscite déjà de nombreuses réactions au pays.

Dans un message de félicitations, Jean Blaise Gwet, président national du MPCC, a tenu à saluer l’exploit réalisé par les joueuses camerounaises. Le responsable politique met notamment en avant leur persévérance et leur capacité à surmonter les désillusions du passé.

Les Lionnes ont écrit une nouvelle page de l’histoire

Le scénario avait de quoi marquer les esprits. Le Cameroun avait déjà connu plusieurs désillusions dans cette compétition, notamment lors des finales de 2004, 2014 et 2016.

À chaque fois, les Lionnes étaient passées tout près du trophée. Cette fois, elles n’ont pas laissé filer leur chance.

Face au Malawi, les Camerounaises ont rapidement pris les commandes de la rencontre. Marie Ngah a ouvert le score avant que Naomi Ndjoah Eto ne double la mise. Dans le temps additionnel de la première période, Ngah a de nouveau trouvé le chemin des filets pour porter le score à 3-0.

Une première période largement maîtrisée. Et surtout, une avance que les Lionnes ont su conserver jusqu’au coup de sifflet final.

Ce succès a une saveur particulière pour le football féminin camerounais. Il vient récompenser une génération qui a longtemps couru derrière ce titre continental.

Jean Blaise Gwet l’a rappelé dans son message adressé aux joueuses.

« Quel moment Historique, Chères LIONNES INDOMPTABLES ! 🏆🔥 »

Une victoire après plusieurs désillusions

Le parcours du Cameroun dans la CAN féminine a souvent été marqué par des rendez-vous manqués au dernier moment. Les finales perdues avaient laissé un goût amer, notamment auprès des supporters qui espéraient voir les Lionnes inscrire leur nom au palmarès.

La victoire contre le Malawi change cette histoire.

Le président national du MPCC insiste justement sur cette dimension. Selon lui, le sacre récompense plusieurs années de travail et de persévérance.

« Après 2004, 2014, 2016… trois finales, trois désillusions. Cette fois, nos Lionnes n’ont rien laissé au hasard ! »

La formule résume assez bien le sentiment qui domine après cette finale. Les Camerounaises ont cette fois abordé le rendez-vous avec une efficacité redoutable.

Le score de 3-0 reflète d’ailleurs leur maîtrise de la rencontre. Ngah Manga a inscrit un doublé, tandis que Naomi Eto a également participé à la fête.

Pour le football camerounais, ce trophée représente donc bien plus qu’une simple ligne supplémentaire dans un palmarès.

Marie Ngah et Naomi Eto au rendez-vous

Les grandes finales sont souvent marquées par les joueuses capables de faire la différence dans les moments importants.

Marie Ngah a parfaitement assumé ce rôle. L’attaquante camerounaise a trouvé deux fois le chemin des filets face au Malawi. Elle a lancé les Lionnes sur la bonne voie avant de frapper une seconde fois juste avant la pause.

Entre les deux réalisations de Ngah, Naomi Ndjoah Eto a également inscrit son nom au tableau d’affichage.

Trois buts en première période. Une démonstration offensive qui a rapidement mis le Cameroun à l’abri.

La performance collective mérite également d’être soulignée. Derrière les buteuses, les autres joueuses ont maintenu une organisation suffisamment solide pour empêcher le Malawi de revenir dans la partie.

Images

La deuxième période n’a pas donné lieu à un retournement de situation. Le Cameroun a géré son avantage jusqu’au terme de la rencontre.

Jean Blaise Gwet salue le travail des joueuses

Dans son message, Jean Blaise Gwet ne s’est pas contenté de féliciter les joueuses pour leur résultat. Il a également insisté sur les valeurs associées à cette victoire.

« Ce titre, est celui du travail, de la persévérance, et de la foi inébranlable en chacune de vous et en nos couleurs. »

Une déclaration qui place le succès dans une perspective plus large. Pour le président national du MPCC, les Lionnes représentent désormais un exemple pour la jeunesse camerounaise et africaine.

Le responsable estime également que les joueuses ont porté haut les couleurs nationales durant la compétition.

« Vous avez porté haut le drapeau du Cameroun à Rabat, devant toute l’Afrique et le Monde ! »

Le message est particulièrement appuyé. Il traduit l’importance accordée à ce sacre dans un pays où le football occupe une place centrale.

Chez les supporters, la victoire a également été largement célébrée. Le titre vient offrir un nouveau moment fort au football féminin camerounais.

Un trophée qui dépasse le simple cadre sportif

Les victoires des sélections nationales ont toujours une dimension particulière au Cameroun. Elles réunissent souvent des supporters qui, le temps d’un match, mettent de côté les rivalités habituelles.

Le sacre des Lionnes s’inscrit dans cette logique.

Les joueuses ont représenté le Cameroun sur la scène continentale et ont réussi à aller jusqu’au bout après plusieurs échecs en finale. Pour Jean Blaise Gwet, cette réussite doit désormais servir d’inspiration à toute une génération.

« Vous êtes la fierté d’un continent et d’une nation ».

Il ajoute :

« Vous êtes l’exemple pour toute cette jeunesse Africaine, qui rêve grand. »

Le message insiste donc sur la portée symbolique du résultat. Une jeune fille qui regarde aujourd’hui les Lionnes peut désormais se projeter avec l’image d’une équipe camerounaise capable de devenir championne d’Afrique.

C’est peut-être l’un des effets les plus importants de ce genre de victoire. Les trophées ne restent pas uniquement dans les vitrines. Ils peuvent aussi changer les ambitions de ceux qui arrivent derrière.

Le Cameroun célèbre ses championnes

Après le coup de sifflet final, les hommages n’ont pas tardé à se multiplier. Le message de Jean Blaise Gwet vient s’ajouter à cette vague de félicitations adressée aux joueuses.

Au nom du MPCC et des Camerounais, il a tenu à rendre hommage aux championnes.

« Au nom du MPCC et de tous les Camerounais fiers et jaloux de notre drapeau, un immense BRAVO, à nos chères LIONNES INDOMPTABLES, Bravo à nos Championnes ! »

Le responsable politique estime que ce titre rehausse l’image du pays sur la scène africaine.

Le Cameroun dispose désormais d’un nouveau motif de fierté dans le football féminin. Et les joueuses peuvent mesurer le chemin parcouru depuis les finales perdues des années précédentes.

La victoire contre le Malawi restera notamment associée à une première période particulièrement efficace. Trois buts en moins de 45 minutes, avec un doublé de Marie Ngah et une réalisation de Naomi Eto.

Un nouveau statut pour les Lionnes

Ce sacre va forcément modifier le regard porté sur la sélection camerounaise.

Les Lionnes ne seront plus seulement l’équipe régulièrement présente dans les derniers tours de la CAN. Elles sont désormais championnes d’Afrique.

Cette différence peut sembler symbolique, mais elle compte énormément dans le sport de haut niveau.

Les prochaines compétitions seront donc abordées avec un statut différent. Le Cameroun devra défendre un titre, tandis que ses adversaires auront désormais une raison supplémentaire de vouloir faire tomber les championnes.

Pour les joueuses, le défi sera également de maintenir cette dynamique. La pression ne disparaît pas avec un trophée. Elle change simplement de forme.

Jean Blaise Gwet appelle déjà les Camerounaises à savourer pleinement ce moment et à mesurer la portée de leur performance.

« Allez les Lionnes, le Peuple vous accompagne, la Nation vous soutient, le Monde vous observe désormais ! »

Le message se termine sur une nouvelle salve de félicitations adressée aux championnes. Pour cette génération, le 3-0 contre le Malawi restera surtout comme le jour où les Lionnes Indomptables ont enfin décroché ce trophée qui leur échappait depuis tant d’années.

Vous pouvez cliquer sur le lien ci dessous pour lire l’intégralité du discours du Président 👇👇👇

https://www.facebook.com/share/v/1MyqVhF9BU/

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« le courrier de la Fecafoot n’avait rien d’offensant » Yves Abama

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« le courrier de la Fecafoot n’avait rien d’offensant » Yves Abama
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Yves Abama, militant du RPDC, pense qu’en écrivant au ministère des Sports, la Fecafoot voulait donner à sa tutelle toute sa place.

Yves Abama du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) ne partage pas l’idée selon laquelle la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a voulu induire en erreur le ministère en charge des sports et de l’éducation physique. De son point de vue, la sollicitation de la Fecafoot pour une audience au ministère des Sports pour la présentation du trophée de la CAN féminine va du respect qui doit être accordé à la tutelle.

« En écrivant au Ministre, l’objectif était de donner à la tutelle toute sa place. Le courrier de la Fecafoot n’avait rien d’offensant, on peut se tromper de bonne foi !!! », a écrit sur sa page Facebook le militant du parti au pouvoir.

Au vu des réactions de certains, l’homme politique Yves Abama pense que d’aucuns auraient souhaité l’échec des Lionnes indomptables à la CAN qui s’est jouée au Maroc.

« Certaines réactions montrent que beaucoup de ceux qui disent défendre la politique sportive du président Paul BIYA souhaitaient la défaite des Lionnes pour mieux pourfendre la Fédération !!! », a-t-il écrit.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

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La signature présidentielle, le cachet de l’État et la lutte contre les faux actes publics

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La signature présidentielle, le cachet de l’État et la lutte contre les faux actes publics
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C’est pourquoi, lorsqu’un document attribué au Chef de l’État suscite des contestations, l’analyse ne doit pas se limiter au contenu du texte. Les spécialistes examinent également les éléments matériels de l’acte : la signature, le cachet, leur disposition sur le document, leurs caractéristiques graphiques et leur cohérence avec les pratiques administratives établies.

Cette démarche relève de plusieurs disciplines scientifiques.

En droit, la science de la preuve et le droit administratif accordent une grande importance à l’authenticité des actes publics. Un document officiel tire sa valeur juridique non seulement de son contenu, mais également du respect des formes prescrites pour son élaboration et sa validation. La jurisprudence administrative, dans de nombreux pays, considère que les anomalies formelles peuvent constituer des indices sérieux de falsification ou d’irrégularité.

En sciences criminelles et en expertise documentaire, intervient la graphologie judiciaire ou, plus rigoureusement, l’expertise graphoscopique. Cette discipline étudie les constantes d’une signature, les habitudes gestuelles du signataire, les pressions exercées sur le support, ainsi que les variations admissibles d’une signature authentique. Certes, aucune signature humaine n’est reproduite à l’identique, mais les variations observées demeurent généralement à l’intérieur d’une marge de stabilité caractéristique.

Par ailleurs, la documentoscopie, discipline utilisée dans les enquêtes judiciaires, analyse l’ensemble des éléments physiques d’un document : l’encre, le papier, les impressions, les cachets, les superpositions, les alignements et les éventuelles manipulations numériques. Un décalage inhabituel entre le cachet et la signature ou une disposition contraire aux usages administratifs peut constituer un indice nécessitant des vérifications approfondies.

Les sciences administratives apportent également leur contribution. Toute administration développe au fil du temps des routines bureaucratiques, des protocoles de validation et des standards de présentation relativement stables. La théorie de l’institutionnalisation enseigne que les organisations publiques recherchent la régularité et la prévisibilité. Ainsi, lorsqu’un acte attribué à une haute autorité s’écarte fortement des standards administratifs observés sur des documents comparables, le doute devient légitime et justifie un contrôle renforcé.

Enfin, les sciences politiques rappellent que l’authenticité des actes présidentiels touche directement à la question de la légitimité institutionnelle. Dans un régime politique, la confiance des citoyens repose notamment sur la certitude que les décisions annoncées au nom du Chef de l’État proviennent effectivement de l’autorité compétente. Toute ambiguïté concernant une signature, un cachet ou un document officiel fragilise la crédibilité de l’institution elle-même.

Il convient toutefois de rester prudent. La seule différence de position d’un cachet ou d’une signature ne suffit pas, à elle seule, à conclure à un faux. Les procédés matériels de signature peuvent varier selon le support, les circonstances ou les services administratifs intervenants. En revanche, lorsque plusieurs anomalies convergent — position inhabituelle du cachet, signature atypique, incohérences typographiques, absence de références administratives ou défaut de procédure connue — l’expertise juridique et technique devient indispensable.

Dans un État moderne, la lutte contre la falsification des actes publics ne relève donc ni de l’intuition ni de la polémique politique. Elle repose sur des disciplines rigoureuses : le droit de la preuve, la documentoscopie, l’expertise graphoscopique, les sciences administratives et les sciences politiques. C’est à la croisée de ces savoirs que peut être établie, avec sérénité et objectivité, l’authenticité ou la fausseté d’un document attribué au Président de la République.

NB Regardez ces documents et dites en commentaire lequel vous semble douteux

Président de la République Président de la République Président de la République Président de la République Président de la République

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Samuel Eto’o n’a pas voulu induire en erreur Mouelle Kombi

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Samuel Eto’o n’a pas voulu induire en erreur Mouelle Kombi
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Le journaliste de renom Paul Mahel rappelle que c’est une étape obligatoire avant tout déplacement au palais de l’Unité.

D’aucuns ont estimé que le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), Samuel Eto’o Fils, a voulu induire le ministre des Sports et de l’Éducation physique, Narcisse Mouelle Kombi, en erreur, en sollicitant de ce dernier une audience pour la présentation officielle du trophée de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) féminine, remportée par les Lionnes indomptables au Maroc. Notre confrère de renom Paul Mahel rappelle que c’est habituel. Cela s’est fait avec les Lions indomptables.

Retrouvez ci-dessous sa sortie.

DE LA PRÉSENTATION DU TROPHÉE AU MINISTÈRE…
​Si la brillante victoire de nos valeureuses Lionnes à la récente CAN constitue le premier trophée de la sélection féminine, les Lions, quant à eux, ont déjà remporté à cinq reprises (1984, 1988, 2000, 2002, 2017) le sacre continental. Une incursion dans les archives permet de constater qu’à chaque occasion, la Fédération a présenté officiellement le trophée au Ministère.

​Cette étape est obligatoire avant tout déplacement au Palais de l’Unité pour la réception présidentielle. Elle permet au président de la FECAFOOT et au staff technique de présenter formellement le trophée au ministre des Sports. Au-delà du symbole de validation administrative, cette rencontre offre à la fédération l’opportunité de dresser le bilan technique du tournoi devant sa tutelle et d’acter la « décharge » du trophée auprès du gouvernement camerounais.

​Cette cérémonie donne également lieu à un briefing protocolaire : les cadres du ministère et les responsables de la FECAFOOT y harmonisent les listes des joueurs, des encadreurs et des officiels devant assister à l’audience présidentielle, évitant ainsi tout impair.
​Enfin, lors de l’audience accordée au Palais de l’Unité, le ministre des Sports, aux côtés du président de la FECAFOOT, conduit officiellement la délégation dans la salle des cérémonies. La remise solennelle du trophée au chef de l’État par le capitaine de la sélection vient alors matérialiser la victoire de toute la nation.

Il faut cependant noter que lors des précédentes victoires, la présentation d’un trophée au ministre s’est déroulée quelques heures avant la réception au palais présidentiel. Le fait que la date de cette réception ne soit pas encore officiellement connue pourrait peut-être justifier les réticences de l’actuel ministre.

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