Actualités locales
Polycarpe Essomba fixe une date pour le retour de Paul Biya

Le journaliste de RFI annonce en exclusivité le retour du président de la République, Paul Biya, pour le jeudi 20 août 2026.
« EXCLUSIF, Selon des informations concordantes et puisées à bonnes sources, le président de la République devrait regagner Yaoundé dans les prochaines 48 h. « Nous y travaillons déjà, c’est bon, il rentre… » Extrait de ma dernière discussion avec un informateur. Rdv donc pour jeudi 20 août. À moins que… », écrit Polycarpe Essomba.
Si cette date est confirmée, Paul Biya aura passé 73 jours hors du Cameroun. Un record historique de la durée de ses séjours hors du Cameroun.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
« la république est incompatible avec le fédéralisme communautaire »

Honorable Cabral Libii,
La république est incompatible avec le fédéralisme communautaire. Le député Cabral Libii, Président du Pcrn a cru devoir soumettre au débat public la notion de République. Nous l’en félicitons. Car le débat politique Cameroun s’appauvrit intellectuellement.
En filigrane, c’était aussi pour lui, une réponse à tous ceux qui comme moi, pensent que la République est incompatible avec son idéologie du fédéralisme communautaire, en ce qu’elle n’est rien d’autre qu’une accentuation du repli identitaire et communautariste .
Une telle sortie ne saurait passer dans l’indifférence car elle risque conforter les tribalistes et communautaristes de tous bords dans leurs volonté et démarche de déstructuration de la nation camerounaise, au profit des micro-nations tribales communautaires et autres peuplades communautarisées.
Cabral Libii essaie à cet effet de ramener et d’ ésseuler la définition de République à celle de Jean Jacques Rousseau dans son manifeste politique : » Pour le Contrat social » , à savoir : « Tout État régi par des lois, sous quelque forme d’administration que ce puisse être : car alors l’intérêt public gouverne et la chose publique est quelque chose ».
Une telle définition pourrait englober les royaumes dans le modèle républicain du simple fait qu’il ont aussi une forme d’administration avec des règles et le souci de la préservation de l’intérêt public. Aussi, contrairement aux affirmations du député Cabral LIBII, la République n’est pas une création de Jean Jacques Rousseau. En conséquence, sa conception de la République ne saurait être retenue comme parole d’évangile
La République vient du latin res publica, qui veut dire « la chose publique ».
Les Romains ont créé la première grande république vers 509 avant Jésus-Christ après avoir chassé leurs rois pour privilégier l’accession au pouvoir des dirigeants par les élections.Bien avant eux , les cités grecques comme Athènes avaient aussi mis en place des systèmes de démocratie que la science politique considère de République.
Au fil des temps, la République a évolué et permis de dégager un socle commun autour de 6 grands principes universellement reconnus, y compris par la constitution camerounaise :
– L’indivisibilité
– La laïcité
-La démocratie
– La souveraineté du peuple
– La séparation des 03 pouvoirs
– Le caractère social autour de 4 grandes idées : l’égalité de chances et de droits entre citoyens , l’équité , la justice sociale, l’Etat protecteur.
L’aspect indivisibilité de la République fait ressortir l’idée de République comme étant un État ou un pays unitaire doté d’une seule souveraineté nationale et d’une application uniforme de la loi sur l’ensemble de son territoire, sans privilèges ni divisions locales autonomes que constituerait par exemple dans le cadre du fédéralisme communautaire des régions communautaires.
EN CONCLUSION :
– Fédéralisme communautaire et République sont immiscibles, incompatibles, immangeables, c’est-à-dire que lorsqu’on tente de les associer, elles ne forment pas un tout unique. Elles créent un mélange hétérogène où l’on voit des parties séparées.
Conséquemment, on ne peut pas être républicain sous le fédéralisme communautaire.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
« le courrier de la Fecafoot n’avait rien d’offensant » Yves Abama

Yves Abama, militant du RPDC, pense qu’en écrivant au ministère des Sports, la Fecafoot voulait donner à sa tutelle toute sa place.
Yves Abama du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) ne partage pas l’idée selon laquelle la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) a voulu induire en erreur le ministère en charge des sports et de l’éducation physique. De son point de vue, la sollicitation de la Fecafoot pour une audience au ministère des Sports pour la présentation du trophée de la CAN féminine va du respect qui doit être accordé à la tutelle.
« En écrivant au Ministre, l’objectif était de donner à la tutelle toute sa place. Le courrier de la Fecafoot n’avait rien d’offensant, on peut se tromper de bonne foi !!! », a écrit sur sa page Facebook le militant du parti au pouvoir.
Au vu des réactions de certains, l’homme politique Yves Abama pense que d’aucuns auraient souhaité l’échec des Lionnes indomptables à la CAN qui s’est jouée au Maroc.
« Certaines réactions montrent que beaucoup de ceux qui disent défendre la politique sportive du président Paul BIYA souhaitaient la défaite des Lionnes pour mieux pourfendre la Fédération !!! », a-t-il écrit.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
La signature présidentielle, le cachet de l’État et la lutte contre les faux actes publics

C’est pourquoi, lorsqu’un document attribué au Chef de l’État suscite des contestations, l’analyse ne doit pas se limiter au contenu du texte. Les spécialistes examinent également les éléments matériels de l’acte : la signature, le cachet, leur disposition sur le document, leurs caractéristiques graphiques et leur cohérence avec les pratiques administratives établies.
Cette démarche relève de plusieurs disciplines scientifiques.
En droit, la science de la preuve et le droit administratif accordent une grande importance à l’authenticité des actes publics. Un document officiel tire sa valeur juridique non seulement de son contenu, mais également du respect des formes prescrites pour son élaboration et sa validation. La jurisprudence administrative, dans de nombreux pays, considère que les anomalies formelles peuvent constituer des indices sérieux de falsification ou d’irrégularité.
En sciences criminelles et en expertise documentaire, intervient la graphologie judiciaire ou, plus rigoureusement, l’expertise graphoscopique. Cette discipline étudie les constantes d’une signature, les habitudes gestuelles du signataire, les pressions exercées sur le support, ainsi que les variations admissibles d’une signature authentique. Certes, aucune signature humaine n’est reproduite à l’identique, mais les variations observées demeurent généralement à l’intérieur d’une marge de stabilité caractéristique.
Par ailleurs, la documentoscopie, discipline utilisée dans les enquêtes judiciaires, analyse l’ensemble des éléments physiques d’un document : l’encre, le papier, les impressions, les cachets, les superpositions, les alignements et les éventuelles manipulations numériques. Un décalage inhabituel entre le cachet et la signature ou une disposition contraire aux usages administratifs peut constituer un indice nécessitant des vérifications approfondies.
Les sciences administratives apportent également leur contribution. Toute administration développe au fil du temps des routines bureaucratiques, des protocoles de validation et des standards de présentation relativement stables. La théorie de l’institutionnalisation enseigne que les organisations publiques recherchent la régularité et la prévisibilité. Ainsi, lorsqu’un acte attribué à une haute autorité s’écarte fortement des standards administratifs observés sur des documents comparables, le doute devient légitime et justifie un contrôle renforcé.
Enfin, les sciences politiques rappellent que l’authenticité des actes présidentiels touche directement à la question de la légitimité institutionnelle. Dans un régime politique, la confiance des citoyens repose notamment sur la certitude que les décisions annoncées au nom du Chef de l’État proviennent effectivement de l’autorité compétente. Toute ambiguïté concernant une signature, un cachet ou un document officiel fragilise la crédibilité de l’institution elle-même.
Il convient toutefois de rester prudent. La seule différence de position d’un cachet ou d’une signature ne suffit pas, à elle seule, à conclure à un faux. Les procédés matériels de signature peuvent varier selon le support, les circonstances ou les services administratifs intervenants. En revanche, lorsque plusieurs anomalies convergent — position inhabituelle du cachet, signature atypique, incohérences typographiques, absence de références administratives ou défaut de procédure connue — l’expertise juridique et technique devient indispensable.
Dans un État moderne, la lutte contre la falsification des actes publics ne relève donc ni de l’intuition ni de la polémique politique. Elle repose sur des disciplines rigoureuses : le droit de la preuve, la documentoscopie, l’expertise graphoscopique, les sciences administratives et les sciences politiques. C’est à la croisée de ces savoirs que peut être établie, avec sérénité et objectivité, l’authenticité ou la fausseté d’un document attribué au Président de la République.
NB Regardez ces documents et dites en commentaire lequel vous semble douteux

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














