Actualités locales
ses premiers choix forts se dessinent
Le futur sélectionneur de l’équipe de France veut s’inscrire dans la continuité tout en imposant progressivement sa patte. Entre choix tactiques, gestion des cadres et cas Kylian Mbappé, les grandes lignes du projet Zidane commencent à apparaître.
La page Didier Deschamps est sur le point de se tourner. Après quatorze années marquées par un titre de champion du monde en 2018, une finale de Coupe du monde en 2022 et une impressionnante régularité au plus haut niveau, l’équipe de France s’apprête à entrer dans une nouvelle ère. Et c’est Zinédine Zidane qui devrait prendre les commandes.
Comme l’a confirmé Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF), l’ancien numéro 10 des Bleus sera officiellement nommé sélectionneur d’ici la fin du mois de juillet. Un immense défi attend le champion du monde 1998 : reprendre une équipe habituée au succès, tout en lui insufflant une nouvelle dynamique à l’approche des prochaines échéances internationales.
Une continuité assumée autour de Michael Olise
Contrairement à l’image d’un entraîneur qui voudrait tout bouleverser, Zinédine Zidane devrait privilégier une transition progressive. Selon les informations de L’Équipe, le futur patron des Bleus serait particulièrement séduit par l’équilibre trouvé récemment dans un système en 4-2-3-1, avec Michael Olise positionné derrière l’attaquant.
Une organisation qui aurait convaincu l’ancien coach du Real Madrid. Zidane souhaiterait ainsi conserver l’ancien joueur du Bayern Munich dans un rôle de meneur de jeu axial, où sa créativité et sa capacité à faire jouer les autres pourraient devenir des armes majeures pour l’équipe de France.
Le nouveau sélectionneur ne devrait donc pas repartir d’une feuille blanche. L’objectif serait plutôt de perfectionner une base déjà solide, tout en ajoutant davantage de liberté offensive à une équipe qui possède un potentiel exceptionnel.
Le grand dossier Mbappé au cœur des réflexions
La principale interrogation concerne désormais Kylian Mbappé. Depuis plusieurs mois, l’attaquant français évolue davantage dans l’axe, un repositionnement encouragé notamment par Didier Deschamps et Carlo Ancelotti au Real Madrid.
Mais Zinédine Zidane devra rapidement trancher : maintenir son capitaine dans un rôle de numéro 9 ou lui redonner une position plus proche du côté gauche, là où il a construit une grande partie de ses succès en sélection.
Cette décision sera certainement l’un des premiers grands choix sportifs du nouveau sélectionneur. Le rapport entre les deux hommes devrait toutefois faciliter les discussions. Proches depuis plusieurs années, Zidane et Mbappé entretiennent une relation basée sur le respect et la confiance.
Durant la dernière Coupe du monde, les deux hommes auraient d’ailleurs volontairement limité leur exposition publique afin de ne pas perturber le groupe tricolore. Le futur sélectionneur aurait déjà tenté de joindre son futur capitaine à plusieurs reprises, tout en privilégiant la discrétion.
Un défi avant tout humain pour Zidane
Si les questions tactiques alimentent déjà les débats, le véritable enjeu de Zinédine Zidane sera probablement sa gestion du vestiaire. C’est précisément dans ce domaine que l’ancien entraîneur du Real Madrid a bâti sa réputation.
Lorsqu’il avait pris les commandes du club madrilène en 2016, Zidane avait rapidement imposé son style : proximité avec les joueurs, confiance accordée aux cadres et capacité à maintenir une forte cohésion dans un effectif rempli de stars. Une méthode qui lui avait permis de remporter trois Ligues des champions consécutives.
Avec les Bleus, il devrait adopter une approche similaire. Pas question de casser un groupe qui reste parmi les meilleures nations du monde. Le futur sélectionneur devrait s’appuyer sur les cadres actuels tout en faisant évoluer progressivement les équilibres internes.
Une nouvelle identité sans rupture brutale
Le chantier de Zidane sera donc celui d’une évolution plus que d’une révolution. L’ancien meneur de jeu devra trouver le juste équilibre entre l’héritage laissé par Didier Deschamps et ses propres convictions footballistiques.
Avec une génération toujours ambitieuse, un capitaine comme Mbappé au sommet de son art et des talents émergents capables d’apporter de nouvelles solutions, le nouveau sélectionneur dispose d’un terrain favorable.
Ses premiers choix seront scrutés avec attention. Mais une certitude se dégage déjà : Zinédine Zidane ne semble pas vouloir effacer le passé. Il veut transformer les Bleus à son image, avec une méthode basée sur la confiance, la maîtrise et une ambition intacte.
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Willy Mengue attaqué par Mamadou Mota après sa défaite judiciaire face au MRC

L’ancien premier vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Mamadou Yacouba Mota, a vivement réagi à la décision du Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou dans l’affaire opposant le parti à trois de ses anciens militants, dont Willy Mengue.
Dans un texte publié sur les réseaux sociaux, M. Mota s’en prend particulièrement à Willy Mengue, qu’il accuse d’avoir choisi la voie judiciaire pour contester le fonctionnement interne du MRC.
« Le cas d’école Willy Mengue », écrit-il en ouverture, avant de dénoncer ce qu’il présente comme une démarche contraire, selon lui, au combat politique mené par le parti.
Le Tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou s’est déclaré, jeudi, incompétent pour examiner en référé la demande introduite par Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure, dite Laure Noutchang, et Sébastien Mbala Wouria II. Les trois requérants sollicitaient notamment la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du MRC.
Lire la sortie de Mamadou Mota :
« De l’art d’être le dindon d’une farce tragique : le cas d’école Willy Mengue.
Mes chers amis, s’il y a bien une leçon à tirer des soubresauts politiques qui agitent notre scène nationale, c’est que le ridicule possède désormais ses propres professionnels. Pour comprendre la dernière sortie numérique de Monsieur Willy Mengue, il convient d’abord de rappeler le décor. Nous ne sommes pas dans une démocratie scandinave où l’on débat du budget autour d’un thé. Nous sommes au Cameroun, un pays où faire de l’opposition et en particulier au MRC s’apparente à une discipline de haute voltige sans filet.
L’acharnement du régime de Yaoundé n’est plus une tactique, c’est une seconde nature. Arrestations arbitraires, interdictions systématiques, diabolisation médiatique : l’appareil d’État déploie un zèle kafkaïen pour étouffer le moindre souffle de dissidence. Et c’est précisément au milieu de cette tempête, alors que ses anciens camarades font face aux vents contraires avec un courage qui force le respect, que Monsieur Willy Mengue a eu cette illumination magistrale : traîner son propre parti en justice. Quelle audace. Quelle vision stratégique.
Malheureusement pour lui, son plan s’est fracassé sur un écueil prévisible : la justice s’est déclarée incompétente. Traduction politique : circulez, il n’y a rien à voir.
En renvoyant ce plaignant égaré à ses chères études, le tribunal n’a pas seulement douché ses ambitions de grandeur ; il a involontairement privé le MINAT d’un hochet qu’il s’apprêtait à agiter avec gourmandise pour déstabiliser l’opposition. Mais le summum de l’art dramatique est atteint lorsque l’intéressé se répand sur Facebook, la mine défaite, en écrivant : « Quelle triste nouvelle pour le MRC ». Voyez-vous cela.
Monsieur joue les Tartuffes de la démocratie. Il feint de pleurer sur le sort d’un parti qu’il a lui-même tenté de saboter. La vérité, c’est que la triste nouvelle n’est que pour lui, et pour cette cohorte d’opportunistes qui n’ont jamais compris la gravité de la tâche qui leur incombait. Ils ont confondu le combat pour la liberté avec une vulgaire querelle d’arrière-boutique, jouant avec une constance touchante le rôle d’idiots utiles pour un régime qui n’en demandait pas tant. Heureusement, face à ce vaudeville juridico-politique, il restait des adultes dans la pièce.
Je tiens à saluer le collectif Souop Sylvain. Votre patience face à l’absurde, votre abnégation et votre rigueur ont agi comme un puissant révélateur. Vous avez démontré que face aux marionnettes et aux maîtres du cynisme d’État, la droiture et la constance restent les seules boussoles. Les masques sont tombés, et le spectacle est terminé.
Mamadou Mota
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Nucléaire civil, l’ambitieux projet du Cameroun !
Le Cameroun envisage de se doter du nucléaire civil. C’est ce qu’a indiqué la ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Madeleine Tchuinte lors […]
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13 morts dans une attaque attribuée à Boko Haram à Madegoua

Le village Madegoua, situé à environ 9 km de Makary, dans le département du Logone-et-Chari, a été pris pour cible dans la nuit du mercredi au jeudi 17 septembre 2026.
Des assaillants présentés comme des éléments de Boko Haram ont fait irruption dans cette localité aux environs de 2 heures du matin. Le bilan provisoire fait état de 13 personnes tuées sur place et de deux autres décédées des suites de leurs blessures à l’hôpital de district de Makary. Plusieurs personnes ont également été enlevées, tandis que des blessés ont été évacués vers des structures sanitaires.
Joint au téléphone par notre rédaction pour faire le point sur la situation, le maire de la commune de Makary, M. Abakar Abba, a déclaré : « Nous sommes sous le choc. Les autorités administratives, militaires et politiques sont immédiatement descendues sur les lieux. C’est la toute première fois que ce village subit une telle attaque. Le bilan est très lourd avec plusieurs décès, de nombreux blessés et des villageois enlevés. La population est plongée dans la peur et la désolation, mais les forces de défense et de sécurité sont déployées pour sécuriser la zone et retrouver les personnes disparues. »
Cette nouvelle incursion intervient dans un contexte déjà difficile pour les populations du Logone-et-Chari. La faiblesse des précipitations et ses conséquences sur les activités agro-pastorales viennent accentuer les difficultés quotidiennes des communautés. À cette situation s’ajoute désormais la crainte liée à la recrudescence des violences, plongeant de nombreuses familles dans l’inquiétude et l’incertitude.
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