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des étudiants manifestent contre les nouvelles conditions de visa pour la France

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Plusieurs dizaines de personnes ont manifesté mardi devant l’ambassade de France à Yaoundé pour dénoncer les nouvelles exigences financières imposées aux étudiants camerounais admis dans des établissements privés français. Les manifestants réclament un dialogue et un report de la mesure.

Une manifestation pacifique s’est tenue mardi devant l’ambassade de France à Yaoundé pour protester contre les nouvelles conditions de délivrance des visas aux étudiants camerounais admis dans des établissements privés en France.

Depuis le 9 juillet, Campus France Cameroun exige des candidats qu’ils justifient du paiement intégral de leurs frais de scolarité ou qu’ils prouvent disposer de la totalité de la somme avant toute délivrance de visa. Cette décision, appliquée alors que plusieurs dossiers avaient déjà été déposés, suscite l’inquiétude de nombreux étudiants et de leurs familles.

Certains candidats affirment ne plus être en mesure de poursuivre leur projet d’études en raison des montants exigés, tandis que des parents dénoncent une mesure qu’ils jugent soudaine et pénalisante, alors que des paiements échelonnés avaient déjà été engagés avec les établissements d’accueil.

Les organisateurs de la marche, réunis au sein du Collectif pour l’accès aux projets d’études, appellent les autorités françaises à ouvrir un dialogue et à reporter l’application de cette mesure. Ils plaident également pour un traitement équitable des étudiants camerounais par rapport à ceux d’autres pays africains.

Selon une source proche de l’ambassade de France au Cameroun, les responsables de Campus France devraient s’exprimer devant la presse avant la fin de la semaine afin d’apporter des éclaircissements sur ces nouvelles modalités de mobilité étudiante.

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Guinée : France 24 mise en demeure après avoir qualifié Mamadi Doumbouya de « président putschiste »

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La Haute Autorité de la Communication (HAC) de Guinée a adressé le 16 septembre 2026 une mise en demeure officielle à la chaîne de télévision […]

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le tribunal d’Ekounou refuse de trancher le conflit interne au parti

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Le tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou a rendu ce jeudi 17 septembre 2026 sa décision très attendue dans la procédure opposant le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) à trois de ses anciens militants. La juridiction se déclare incompétente pour statuer sur le fond du litige.

Pour retracer la chronologie de cette affaire : tout commence en juin 2025, lorsque Maurice Kamto démissionne de la présidence du MRC afin de briguer l’investiture du Manidem pour la présidentielle. Sa candidature est rejetée successivement par ELECAM puis par le Conseil constitutionnel. En décembre 2025, il retrouve la tête du parti. Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure dite Laure Noutchang et Sébastien Mbala Wouria II contestent alors cette réintégration, affirmant qu’elle méconnaît les statuts du MRC, faute de constat officiel de démission par le directoire et de convention organisée dans le délai statutaire de soixante jours.

Le 29 juin 2026, le Comité national de médiation et d’arbitrage du parti prononce l’exclusion définitive de Willy Mengue pour trahison, indiscipline et manquement à la loyauté. En parallèle, les trois requérants saisissent la chambre des référés du Tribunal d’Ekounou, réclamant la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du parti.

Les audiences des 10 et 15 septembre voient le ministère public plaider l’incompétence du juge des référés, invoquant le principe de libre administration des partis politiques garanti par la loi de 1990. Les avocats du MRC développent le même argumentaire, tandis que Willy Mengue et ses codemandeurs désertent les deux dernières audiences, seul un collaborateur de leur conseil déposant des conclusions écrites.

En se déclarant incompétent, le tribunal confirme la position défendue par le parquet et par la défense du MRC : la justice civile ne saurait s’immiscer dans l’organisation interne d’une formation politique. Cette décision referme, pour l’instant, un chapitre judiciaire qui aura duré plusieurs mois.

Source : Africa Renaissance tv

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Agriculture durable : le Cameroun vise 16,5 milliards FCFA de financements privés d’ici 2030

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L’argent recherché devra financer des investissements agricoles plus résilients au changement climatique, réduire les risques dans les chaînes de valeur sans déforestation et soutenir les […]

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