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Dimitri Lipoff, le véritable patron de la tanière ?

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À quelques jours des prochaines échéances des Lionnes Indomptables, une question revient avec insistance autour de la sélection nationale féminine du Cameroun : qui dirige réellement l’équipe ? Si Valentine Nguele occupe officiellement le poste de sélectionneuse, plusieurs observateurs estiment que le coordonnateur Dimitri Lipoff exerce une influence bien plus importante que ne le laisse penser son titre.

Au fil des rassemblements, Dimitri Lipoff s’est imposé comme le principal visage de la sélection. C’est lui qui prend régulièrement la parole devant les médias pour faire le point sur la vie du groupe, les choix organisationnels ou encore les objectifs de l’équipe. Une exposition médiatique qui contraste avec la discrétion de Valentine Nguele, pourtant première responsable sur le plan sportif.

Sur le terrain également, les rôles semblent parfois brouillés. Lors des séances d’entraînement, Lipoff apparaît très actif, multipliant les consignes, échangeant avec les joueuses et occupant une place centrale dans la conduite des exercices. Une présence qui nourrit les interrogations sur la répartition réelle des responsabilités au sein du staff technique.

De son côté, Valentine Nguele semble davantage en retrait. Si rien ne permet d’affirmer officiellement qu’elle ne conserve pas la maîtrise des décisions sportives, son positionnement suscite des commentaires et alimente les débats parmi les observateurs du football camerounais.

Cette situation pose une question de gouvernance : où s’arrête le rôle de coordonnateur et où commence celui de sélectionneur ? Dans une sélection nationale, la clarté des responsabilités est essentielle, aussi bien pour le fonctionnement interne que pour la communication externe.

À ce jour, ni la Fédération camerounaise de football ni les membres du staff n’ont apporté d’explications publiques sur cette répartition des rôles. En attendant, les performances des Lionnes Indomptables resteront le principal juge de cette organisation, tandis que le débat sur le véritable patron technique de la tanière continue d’animer les discussions.

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Guinée : France 24 mise en demeure après avoir qualifié Mamadi Doumbouya de « président putschiste »

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La Haute Autorité de la Communication (HAC) de Guinée a adressé le 16 septembre 2026 une mise en demeure officielle à la chaîne de télévision […]

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le tribunal d’Ekounou refuse de trancher le conflit interne au parti

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Le tribunal de première instance de Yaoundé-Ekounou a rendu ce jeudi 17 septembre 2026 sa décision très attendue dans la procédure opposant le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) à trois de ses anciens militants. La juridiction se déclare incompétente pour statuer sur le fond du litige.

Pour retracer la chronologie de cette affaire : tout commence en juin 2025, lorsque Maurice Kamto démissionne de la présidence du MRC afin de briguer l’investiture du Manidem pour la présidentielle. Sa candidature est rejetée successivement par ELECAM puis par le Conseil constitutionnel. En décembre 2025, il retrouve la tête du parti. Willy Mengue, Kamegne Georgette Laure dite Laure Noutchang et Sébastien Mbala Wouria II contestent alors cette réintégration, affirmant qu’elle méconnaît les statuts du MRC, faute de constat officiel de démission par le directoire et de convention organisée dans le délai statutaire de soixante jours.

Le 29 juin 2026, le Comité national de médiation et d’arbitrage du parti prononce l’exclusion définitive de Willy Mengue pour trahison, indiscipline et manquement à la loyauté. En parallèle, les trois requérants saisissent la chambre des référés du Tribunal d’Ekounou, réclamant la désignation d’un mandataire judiciaire ad hoc chargé de « normaliser » le fonctionnement du parti.

Les audiences des 10 et 15 septembre voient le ministère public plaider l’incompétence du juge des référés, invoquant le principe de libre administration des partis politiques garanti par la loi de 1990. Les avocats du MRC développent le même argumentaire, tandis que Willy Mengue et ses codemandeurs désertent les deux dernières audiences, seul un collaborateur de leur conseil déposant des conclusions écrites.

En se déclarant incompétent, le tribunal confirme la position défendue par le parquet et par la défense du MRC : la justice civile ne saurait s’immiscer dans l’organisation interne d’une formation politique. Cette décision referme, pour l’instant, un chapitre judiciaire qui aura duré plusieurs mois.

Source : Africa Renaissance tv

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Agriculture durable : le Cameroun vise 16,5 milliards FCFA de financements privés d’ici 2030

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L’argent recherché devra financer des investissements agricoles plus résilients au changement climatique, réduire les risques dans les chaînes de valeur sans déforestation et soutenir les […]

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